BALADES DU 13 14 20 21 JANVIER 2018, dites balades de la reprise intensive

Mes chers tous, toutes, toutoutoutes, tu, tuttes, tutu, tututtes

Grande nouvelle, pas d'humour today.

L

je reprends le sport

Première grande résolution.

pas de bol

Deuxième grande résolution j'arrête de me moquer de Brigitte alors qu'il y en a qui n'ont pas de bol dès la naissance!

le chien est un loup pour les naturistes

Rendez vous des balades

Le samedi

Deux balades

Une le matin 9 45 sans doute Cestas, Martignas etc vous prévenez

Je voudrai que cette balade se fasse autour de la méthode, les capacités d'adaptation, la systémique etc. et fasse le pont entre vos jobs, l'organisation, l'entreprise et ce que l'on fait avec les chiens. Elles s'adressera à des gens motivés par le travail. Je pense à Maeva, Charlotte, Sabrina, Melissa etc

L'après midi 14h15 mac do la Teste

Balade d'accueil de la différence, et exploration forestière et travail sur les chiens.

La bruyère et ses caractères

Le dimanche

9 h 45 Salie Nord, la classique

14h 30 Salie Sud, Forêt Océan

Devant la vindicte populaire dénonçant un manque de courage et un vrai ras le bol à se confronter  à l'inconsistance  et la bêtise qui nous empêchent le vivre ensemble de façon apaisée, j'ai décidé face à moi même, de trois quart, de dos et de côté, de remplir le vide qui vous attire et vous précipite  dans une chute que je vais freiner  en créant le courant ascendant que mon universalité et ma pertinence vont produire comme un vortex cérébral antidote à la bêtise, rien de moins, rien de plus.

Car qui ne pense comme moi est un con pétant que cela soit dit une bonne fois pour toute.

Alors Brigitte, mmmma Brigitte, ta numérologie fout le camp, tu es marquée par le signe indien de ton prénom dont je te rappelle l’étymologie. Bri de tu me les brises de mer, Gît de ici gît les derniers avatars de la femme de cromacron et  comme disait Rousseau Waldeck, c'est pas parce que la sauvage est bonne que la bonne du curé est sauvage et Te de tetetetetetete de qu'est ce que tu dis encore comme connerie.

Vous avez vu, je tiens mes engagements, je ne me suis pas moqué de BM . de toute façon j'ai sous la main BL. Brigitte Lahaie.

J'espère que je n'aie pas été TROP IMPORTUN.

Importuner: .Déranger, fatiguer en intervenant mal à propos, ennuyer par une présence ou un comportement déplacé. Synon. gêner, exaspérer, assommer (fam.), tracasser; anton. amuser, divertir, laisser (en repos).

Une question de belvédère

La liberté d'importuner! Une argumentation inélégante, partant d'un bon sentiment de roucoule poupoule, si elle n'était de classe. Mais surtout une argumentation mal à propos, honteuse et inconséquente parce qu'elle provient de femmes connues et reconnues tel que  Brigitte Lahaie, Catherine Millet, Catherine Deneuve ou Laetitia Casta qui symbolisent l'émancipation, l'autonomisation de la femme et une démasculinisation souhaitable du rapport social ou grégaire.

Que l'on soit clair et ne nous méprenons pas. Ce ne sont pas les comportements, les mœurs dissolues (je fais exprès. Même si la pratique du fist fucking concomitamment avec une éjaculation faciale réalisée par une "sex  machine" lubrifiée à l'huile de palme m'est interdit à cause du risque de choc anaphylactique provoqué par mes allergies à la crème de marron, je suis fondamentalement pour la dissolution des mœurs) et les extravagances séductrices (Catherine Deneuve dans Belle de jour et Peau d'Âne)  de ces personnes qui sont gênants. Ce sont des libertés fondamentales qui sont à défendre, le droit au plaisir sans risque de jugement, ce qui ne doit jamais être remis en cause.  Au contraire, ce que j'enrage c'est de n'y être jamais invité mais là, comme disait Barbe Noire, c'est un autre problème.

Non, ce qui me contrarie vraiment, c'est le poids donné aux mots et à des opinions émises par le seul fait de la place à partir de laquelle ils sont émis, un belvédère, une position dominante. Le panorama (l'horizon) que cette place donne à observer est de toute façon une incomplétude du monde.  Au nom de quoi  permettrait-elle à cette parole d'obtenir une force péremptoire de justification? De plus, la question est de savoir si les conséquences mineures  si ce n'est opportunistes que certaines importunités subies et supportées par les signataires, justifient le fait de vouloir en faire un universel, un rituel de rentrée dans le monde "mature", une aune comportementale à laquelle on se devrait d'être assujetti au nom d'une liberté consenti à un "autre" qui est quand même celle revendiquée de gêner, exaspérer, ennuyer par une présence ou un comportement déplacé. Et toujours sur la gente féminine. Vivement la première tripoteuse de fesses dans le métro!

Tenons un raisonnement indélicat, importun, qui crée une gêne. 

Du vol, de l'emprunt, du crédit, mais pas du viol.

En tant que travailleur.se du sexe,  se faire sauter, chevaucher, tripoter, enjamber à la dérobée n'est il pas honteux, ou n'est ce tout bonnement que du vol ?

Par contre en tant que personne non travailleuse, non exploitable? est ce un emprunt ou du bricolage?

Vous remarquerez que la question est délicate et ne met pas vraiment à l'aise. On sent que c'est glauque non?  Le travail sexuel est respectable parce que rétribué et qu'il rend un service. Sa justification se trouve dans une échange négocié, une entente mutuelle, une acceptation. Mais peut-il être une fin en soi, est il souhaitable, le souhaitons nous pour nos proches, nos filles et nos garçons?

Hummmm tu vas faire pute, géniale, éclate toi bien dans ce métier porteur. Tu montes une start up ? Pléonasme, Je rigole, bien sur que t'es la spécialiste du décollage ou toi le spécialiste de l'alunissage, trop Cool! Si t'as besoin d'un directeur financier expert en cession acquisition, mon Saint Christophe  qui ne s'égare jamais et ne perd pas les boules de son boulier, a fait HEC. Il fait du consulting pour les TPE et TPI le week end à ses heures perdues. (TPE, Très Petite Extractabilité, TPI, Très Petite Intromissionabilité).

Alors pourquoi faire endurer ou tolérer le travail sexuel  en en faisant l'ontologie du rapport, de la relation humaine par ce droit à l'importunité.  Sommes nous tous des travailleurs sexuels?. Au geste déplacé, au sous entendu grivois et vulgaire d'une possible opportunité de rapport gagnant gagnant, t'as mon cul j'ai ton chèque ou alors je te vole mais ne te viole pas, quand même, pétard, j'ai mon honneur, je paye pour çà. (Putain, je viens d'éradiquer le viol en moins de maux qu'il ne faut pour l'endurer, c'est historique pour les statistiques, merci qui? kiki)

Camarade travailleurs-ses, à bas la propriété, à bas le capital. Rosa Luxembourg! (encore un paradis fuckal).  Tous les trous du monde  à tous sans distinction de race, de couleur d'urine et autres, (remarques: plus pour les noirs, pour une fois que l'on pourrait faire de la discrimination positive renversée, les "distinguer", leur créer un capital Bourdieusien, revendiquer "laissez nous de la place" etc) et  tous les manches à personne!  A bas l'exploitation au travail et le smig pour tous-tes. (je viens de créer le revenu universel).  Se résigner à l'exploitation des masses laborieuses, pourquoi et au nom de quoi?

Oui mais là  tu parles  du vol du produit du travailleur du sexe, du vol d'un travail, de son, de ton travail. C'est pas si grave. Le cordonnier risque bien de se faire piquer ses godasses, le médecin son cancer et le politicien ses vestes retournées! Dans travail sexuel il y a la dimension, travailleur, prolétaire de la fesse, OS de la cravate de notaire , organisation en chaîne de montage, taylorisation, fordisme, système Just In Time, kanban, la demande aspire, la production crache, le pompage à la chaîne, la soudure arrangée mais aussi le fantasme de grandes luttes pour le droit à la retraite et les rtt.  Donc en fait c'est aussi acceptable qu'Adam Smith, Darwin et ce qu'en fait le capitalisme évolutionniste, la loi du plus fort, la compétition, la recherche de productivité, la croissance du PIB et l'agressivité etc.etc.etc.c'est moderne. C'est la modernité. (j'ai expliqué le concept de modernité, coooooool) Remarque; en Hollande le calcul du PIB inclut les revenus du trafic de drogue et  les revenus de la prostitution.

La dialectique travailleur, outil de travail

Bien, serait ce dans le concept de travailleur du sexe ou dans celui de la modernité fondée sur  l'ontologie de ce nouvel humanisme de l'échange marchand ,  que se trouve la gêne?

Serait ce dans la dialectique du travail en lui même? soit travailleur, soit outil? Le travail est rémunéré, il est le fruit d'une mise en œuvre, avec un outil. Le travailleur est une force de travail mettant en mouvement un outil (dans l'industrie un marteau, dès fois un god mais là le plus souvent son propre cul). Le travailleur du sexe devient alors son propre outil. Il est soit  en tant que travailleur, exploité, soit en tant qu'outil,  utilisé de façon inerte, puis maintenu, réparé, affûté, entretenu. De toute façon,  il y perd son âme.

La qualification de travailleur - se sexuel.le et d'outil sexuel dans une dialectique justificatrice mais non jouissive de l'importun. Être exploité(e), marchandisé(e), rémunéré(e), organisé(e), agencé(e), optimisé(e), rentabilisé(e) comme tout travailleur, soit être objet, sans vie, à obsolescence programmée, entretenu ou usé comme tout outil.

Le sommes nous?

Pourquoi traiter indifféremment Brigitte Lahaie, Catherine Millet, Catherine Deneuve ou Laetitia Casta de travailleuse du sexe alors qu'il n'y en a qu'une qui le serait réellement, Brigitte Lahaie.  Le travailleur du sexe rend un service, il est honorable dans ce cadre. Ce service est créé  soit pour soulager et prendre en charge une misère sexuelle soit pour assouvir des pratiques qui sont respectables, tolérables mais inaccessibles dans "l'instant". A partir du moment où ces services sont réalisées par consentement mutuel (Catherine Millet, le  bricoleur) soit par contractualisation d'offre d'image rémunérée à destination sexuelle voulue pour Lahaie, (la professionnelle, l'architecte intérieure), soit par  prostitution pour des personnes des deux genres, leurs "acteurs" seraient de toute évidence dans un "libre arbitre" et une "capacité de choix" indéniable. (argument médiocre mais très répandu d'importuns opportunistes tel DSK). Qui peut croire encore que la marchandisation de son corps est un acte choisi! si ce n'est qu'il amène à une aliénation encore plus efficace que la violence, la terreur et le viol organisé. La dette est l'arme absolue de l'assujettissement.

Le travailleur.se du sexe a comme pour tout travail du plaisir et de la fierté à l'ouvrage bien fait.

La réalisation d'actes sexuels de "production" d'image ou de couchage   se réalisent toujours à travers le prisme de la relation contractée, tarifée et  le consentement, le devis, la négociation en sont la pierre angulaire. D'où la nécessité non pas de l'éloge mais du respect  de la pornographie, de la prostitution et de toutes autres pratiques débouchant sur l'intimité et touchant à la liberté fondamentale de chacun.

Mais de là à faire croire que le travail sexuel est recherché en dehors des contraintes subies de sécurité (menace, mal traitance) , de dettes, de manques et dépendances (drogues) c'est faire croire aux juifs nazis, SS, il y en a eu, aux pédés front national , il y en a beaucoup parait-il ou aux fils de Netanyahou, Poutine, Erdogan et Trump honnêtes et intègres.

Revenons à l'offre d'image.

Comprendre que l'offre d'image n'est pas innocente mais contractuelle à partir du moment où elle est rémunérée, pose la question de sa destination ou de son utilisation.  Va-t-on subir des importunités?. Les images de ces personnes ne sont pas  à destination explicitement sexuelle mais sont mises à disposition de façon contractuelle soit pour illustrer une histoire, soit pour raconter et expliquer des évènements, soit pour informer etc.. elles sont payées pour cela. Est-ce que ces mises à disposition  permettraient d'accéder au titre convoité de travailleur  sexuel, ou à celui moins envié, d'outil sexuel? Et si oui, est-ce que ça leur ferait plaisir d'avoir une ligne de plus sur leur curriculum vitae?  Ces images étant détournées de leur finalité, elles peuvent-être utilisées de façon importune, indolore pas forcément inodore, on est d'accord. (Qui ne s'est pas paluché devant Delahousse et sa mèche rebelle????)  Dans la dialectique de l'outil et du travailleur  se pose la question de la destination souhaitée, admise, consentie de l'outil, du travailleur et de l'acceptation de celui-ci de cette destination. Le travailleur devenant outil de plaisir, David Pujadas, Nikos, Delahousse,  Elisabeth Kein ou Céline Dion, cela peut être flatteur, chacun a une sensibilité à l' ego. Mais est-ce agréable de  devenir plus travailleur (la mèche construite de Delahousse!!! pas innocent ou innocente) ou outil de plaisir, que travailleur de jeu, d'information, de divertissement.

Au même titre, est-ce que les fesses de femmes et d'hommes sont exposées et mises à disposition dans le tramway, le métro ou au boulot, pour remplir leur fonction d'outil sexuel? Sont-ils, du fait de leur exhibition et leur proximité,  des outils de plaisir, ou du travail sexuel non rémunéré par destination?  Une éjaculation  sur un jean à la dérobé n'est pas si douloureuse que cela, surtout, si le porteur du jean est lui même absorbé par Auto Plus, Closer ou un édito de Barbier réunis. Où sont-ils les objets marchands de convoitise et d'échange de prérogatives? Mais ai-je à subir cela?

Dans le cas de Delahousse, l'importun a au moins l'avantage d'être derrière l'écran, invisible, loin mais pas assez distant pour interdire les voleurs d'image, les paparazzi et tous ceux qui vivent de nos importunités.  Et les autres? Qui n'a pas travaillé à la télévision, a du mal à appréhender l'angoisse de la perte d'image et d'accessibilité à une vitrine. Cette accessibilité à la "vitrine" est constituée au moins de deux sacrifices. L'abandon de son image aux perversions du voyeurisme et  l'acceptation de la marchandisation du corps de l'image par les détenteurs des caméras dépositaires de l'accès à la vitrine. Et cela crée les mêmes symptômes d'instrumentalisation du corps, de sa mise  à distance, de son insensibilisation à tous les ressentis émotionnels. Comme l'ouvrier qui n'a pas le droit d'écouter son corps et de tomber malade sous peine de se vivre comme un fainéant et  risquer de perdre son pouvoir de survie, tout comme la prostituée qui ne sent plus rien et passe son temps à se doucher pour se purifier, ou la victime de viol à répétition qui n'a d'autre issue que d'oublier l'existence même de ses organes et de ne se vivre que comme un cloaque. L'individu en tant qu'image, subit   la violence terrible de courir le risque de ne  plus plaire et  de disparaître de la vitrine. Ce n'est sans doute pas en son nom que l'on peut justifier une telle manipulation argumentative qu'est le droit à l'importunité.

Qui n'a pas, étant stagiaire dans une rédaction, une maison d'édition ou chez Ariane Espace au service conception des toilettes sèches ou latrines verticales pour navette spatiale, subi le poids de l'importun sur l'outil ou le travailleur sexuel qu'il est. (humour on l'est trop) Que celui ou celle qui ne l'a jamais supporté me jette la première paire de Louboutin qu'on lui insinue de porter.

La distance

Indolore,indolore, vous avez dit indolore!  mais pourtant......

Qu'en  est il de la distance entre le viol symbolique, le droit à l'image, son utilisation non douloureuse à des fins de stimulation, leur diffusion qui le permettent et nous transforment de facto en travailleur ou outil sexuel et le fait de se frotter contre des fesses anonymes?   C'est une zone floue, ambigüe. Une zone de souffrance, de domination et de spoliation. Mais sans doute pas une zone de permission. La question de la zone d'attrition hors de laquelle il n'y a pas de relation humaine se complique par la distance à partir de laquelle on met en œuvre  l'utilisation de l'outil de plaisir par détournement ou de l'exploitation du travailleur sexuel que nous sommes tous par vol et non rémunération, qu'elle soit symbolique, sécuritaire, d'honneur, économique etc.ou fantasmagorique. Plus c'est de loin plus il paraitrait que c'est "supportable". Pas sûr.

Remplir une utilité en vidant quelque chose, cela ne veut pas dire que c'est enviable, souhaitable pour  tous. La prostitution est-elle destinable, souhaitable pour autrui? Quant elle est le produit de la dette à rembourser, de la peur subie par la crainte de l'échéance, c'est paradoxalement plus lourd et efficace en terme de subordination volontaire que la violence directe. Ce n'est évidemment ni souhaitable ni acceptable. La prostituée du Carlton qui va se faire sidoniser (sodomiser) par DSK,  est forcée, économiquement prise au piège par la dette. Il n'y a pas consentement. Il ne peut y avoir de défense morale quoiqu'en dise les Dupont Moretti   qui argumentent  sur la liberté de chacun, sur le respect de la vie privée et des procédures.

 

Se palucher devant des images volées, non vendues ou à la dérobée, me semble être une pratique non contractuelle qui n'interroge pas que sur l'accessibilité des images,  mais sur leur usage par destination dévoyée. L'absence de dolorisation n'excuse rien. L'argument si je ne le sais pas, c'est pas si grave ne tient pas.  Ça fait pas de mal d'être l'image sur laquelle on se paluche sauf quand on l'apprend et qu'on en devient conscient. N'étant pas limitées dans leur accessibilité, la question de leur utilisation devient anormalement morale, éthique peut être mais surtout phénoménologique, a-t-on besoin de l'image fantasmée de la prise (du rapt) de l'autre pour accéder au plaisir. Est ce admissible? Cette zone étant floue et par elle même très sujette à caution elle pose la question des  zones systématiques de non droit, d'incertitude et de violence due non pas à l'absence de règles  de consentement acceptables ou inacceptables pour tous mais  à l'incapacité de pouvoir en établir de façon négociée, immédiate et partageable. L'origine  cognitive, culturelle et d'aptitude, de notre incapacité à se frustrer, à résister à l'injonction de notre bite pour les hommes et de notre clitoris pour les femmes, et aussi à toutes les pulsions narcissiques de l'envie, du pouvoir et de l'avidité en est la cause.  On ne peut justifier le droit d'importuner, alors que c'est l'aptitude et la culture de l'auto-contrainte, de la frustration, de la proposition, de l'acceptation et du renoncement qui doivent construire notre liberté totale de jouir avec qui on veut qui veut de nous.

Certaine tribus d'Amazonie, ne me demandez pas lesquelles mais je peux les retrouver, définissent la virilité par l'absence d'érection et de réaction malgré tout type de sollicitation tactile sur la pièce à deux bourses hors "intimité".  La statutaire hellénistique et romaine représente toujours l'attribut masculin comme petit. Ce signe de virilité étant le symbole de l'absence de risque de manipulation du magister et du pater familias.

Être viril c'est ne pas bander. C'est cool et super pour s'économiser en trafic de pilules et psychothérapies. Et dieu sait que je suis hyper viril, on m'a souvent comparé à un dieu Grec! quand j'étais jeune et que j'allais au Louvre, dans les premières galeries, les personnes se retournaient et s'exclamaient: Ohh le modèle!!!!  Les maîtresses et maîtres d'école lorsqu'ils me croisaient en profitaient pour jouer à "Qui reconnaît la statue au kikirikiki du monsieur?" "regardez, tripotez, comparez, avant/après" il faut vous dire qu'en tant qu'exhibitionniste humaniste,  j'ai toujours été considéré comme un outil bien proportionné de l'histoire de l'art et de la géométrie et que du coup je n'ai jamais été regardé comme une gêne si ce n'est une importunité.

La nécessité de la multiplication des zones d'attrition où vont se vivre notre sociabilité et se définir les règles de socialité de nos rapports est incontournable. Et encore plus nécessaires, souhaitables, indispensables à notre vivre ensemble de façon apaisée. Encore faut il en avoir l'aptitude et la compétence.  Elles sont là pour nous permettre de mettre en œuvre nos arguments de justification et ainsi de discuter de nos libertés et de nos limites dans nos mises en commun, sans tabous. Elles nécessitent l'aptitude et la capacité à la tempérance, l'auto-contrainte, la mise en œuvre des qualités cognitives produites par nos histoires collectives et personnelles d'observation,  proposition, d'intentionnalité, de négociation de niveau de partage, de savoir exprimer et définir la limite.  OODA et GUIDANCE

Viol Air France 345

L'argument que dans le viol il y a aussi possibilité de jouissance et de s'envoyer en l'air,  en induisant que ce n'est pas si grave au nom du plaisir potentiel partagé, est la chose la plus abjecte jamais dite. Dans ce cas le viol est bon, le viol est bon, le viol c'est la vie, une épreuve comme la circoncision ou le baptême. Donc si il y a risque d'orgasme et  d'expérience jouissive alors là, tentons le drop et surtout laissons le tenter. Si ça loupe ce sera l'effet d'une maladresse, ou à pas de chance??

Dans le livre une femme à Berlin journal 20 Avril 22 Juin 1945, les scènes de viol sont quotidiennes. Personne n'en réchappe. Certaines y ont trouvé une hystérie , l'orgasme, qui leur a permis de tenir, de survivre. Pas d'être indemne et entière.

L'orgasme n'est pas synonyme de plaisir consenti. Il peut aussi être provoqué par la concomitance d'un stress intense et d'un télescopage avec un inconscient désinhibiteur permettant de passer l'épreuve,   sauver son intégrité,   cautériser les plaies.

Tolérer et protéger  toutes les personnes des discriminations provenant de leur comportement intime est moral. Les libérer  de l'outil et du travail sexuel comme critère phénoménologique de notre être,  est un  devoir épistémologique quant à notre capacité à être les constructeurs de notre monde.

Le rapport d'égalité et de négociation du consentement en découlant entre sexe, genre, pratique, classes, niveaux, origines, formes, couleurs, postes doit être envisagé comme la praxéologie (la logique de nos pratiques)  fondant le rapport de socialité et de grégarité.

Mais plus encore l'éducation, la valorisation de la tempérance, de l'autocontrainte, la maîtrise de l'intensité de l'expression de nos émotions et de nos sentiments, la déconstruction de la passion et de l'excès font partie des compétences à construire pour continuer à vivre ensemble de façon apaisée en paresseux hédoniste et respectueux de chacun.

Ontologie: objet l'étude des propriétés les plus générales de l'être, telles que l'existence, la possibilité, la durée, le devenir et on pourrait ajouter le choix, donc le consentement, la liberté et l'initiation. Partie de la philosophie qui a pour objet l'élucidation du sens de l'être considéré simultanément en tant qu'être général, abstrait, essentiel et en tant qu'être singulier, concret, existentiel.

Les femmes quotidiennement violées par leur conjoint apprécierons.  Les peloté(e)s du RER aussi, les stagiaires et les pigistes de France télévision aussi.

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