BALADES DU 14 ET 15 DÉCEMBRE, DITES BALADES DES BALAFRÉES, DES CULS DE BOUTEILLES, ET DES FILS CHÉRIS

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, ZOUZOUS, ZOUZOUTTES, AOÛT, BRONZÉES, CHAUDS, CHAUDES, RÉCHAUFFÉS,... (et non il n'y aura pas d'allusions aux réchauffeuses, couvertures, édredons et autres bouillottes, bonnets de nuit ou chaussettes savoyardes )     Je vais rendre un hommage appuyer à un participant qui élève le niveau des balades. https://levilainpetitanar.pagesperso-orange.fr/

« Tripalium » : acrylique sur toile (80X80 cm)

  

Origine égarée (huile sur toile – 60 X 91 cm), d’après l’Origine du Monde, de Gustave Courbet.

But…

… Be careful… Big Brother is watching you…

 

Denis a écrit le texte suivant en janvier 2006, mais neuf ans après, il me semble hélas, toujours en aussi triste résonance avec l’actualité…

« Ce n’est pas dire des sottises qui est grave, mais les dire au nom des principes »

(Jean Rostand)

HAINE A LA CHAINE… ( janvier 2006 )

Avant l’an deux mille, on craignait le bug.

Aujourd’hui, c’est l’ère du blog,

“But we are still in the fog...”

Aujourd’hui, comme hier, des fanatiques beuglent…

« Œil pour œil, et le monde finira aveugle. »

Disait Rajiv Gandhi,

Dont les prolifiques pensées

Ne devraient jamais cesser

D’irriguer nos esprits…

Nourrissant de belliqueux desseins envers les caricaturistes

Le monsieur intégriste,

Prit le départ de la course cycliste.

Mais hélas, il manquait

Un peu d’humour pour huiler

Sa chchch…haine, et son pédalier.

Et puis, ses roues étaient voilées…

De nos ancêtres cosmopolites,

Nous avons tous hérité des rites,

Tel, le fondamentaliste protestant,

Hostile à Darwin, et à l’avortement,

Chantre d’un créationnisme bien pensant,

Don Quichotte en guerre contre les moulins à vent…

D’ailleurs, moi-même, peintre naïf, fruit d’une éducation athée,

Chaque matin, je verse l’eau chaude sur ma boule à thé.

Ne sachant pas vendre mes croûtes, j’étale

Sur mes toiles

Les couleurs comme du pâté,

Ce qui fait de moi un artiste dupe athée…

Descendants de Lucy, nous sommes tous issus

Du même tissu,

Même berceau de races.

Chaque jour, et pour rien, des vies se fracassent,

Dans le fleuve plusieurs fois millénaire

De la misère.

L’histoire est lasse

De ces guerres aux impurs, où l’on croisait le fer.

Aujourd’hui encore, c’est mêmes critères, mêmes chimères…

Les rivières de sang innocent

Jamais ne s’évaporent, ni ne se lavent dans le sang.

On ne ressuscite pas

Les morts, et on ne répare pas

L’holocauste d’hier

En tirant sur de pauvres hères.

Pourquoi le soldat israélien

Ferait-il payer,

Derrière les barbelés,

Les crimes et les horreurs du passé,

Au citoyen libanais, ou palestinien

Qui traîne aussi son fardeau de chagrins.

Les vents chauds

D’Abou Ghraïb à Guantanamo,

Transportent les soupirs

Du prisonnier irakien,

Torturé par les américains.

Cet homme brisé ne saurait trop nous dire

A qui, de l’horreur, la palme revient…

Et, dans sa ronde infinie,

Le derviche tourneur nous dit

Que tout cela « soufi ».

Servir à toutes les sauces le chant religieux comme ode,

C’est bien commode…

Délaisser le sens critique,

Pour la lecture

Des écritures

Sacrées ou sanscrites,

Saisies au sens strict…

Puis, brouiller les pistes et étouffer les cris

Des dissidents aux vies en dents de scie…

Peut-être, mon ennemi d’aujourd’hui

Sera-t-il demain mon ami,

Si un vrai dialogue, enfin, s’établit…

Mais…diviser

Pour mieux régner,

C’est le vieil adage

Des fins stratèges…

J’ignore si la colombe hait les deux églises…

A Colombey, Colombo ou Belize…

Mais hélas, certains attisent

La bêtise,

Et récupèrent la haine, pour enflammer

Les foules, en cortèges disciplinés…

Ces drôles de trolls enrôlent

De pauvres hères, dans de drôles de  jeux d’ rôles,

Puis ils tirent les bénéfices du pétrole,

Quand leurs actions et le prix du baril s’envolent…

Depuis toujours, les espèces « dissonantes »

Et trébuchantes

Font le nerf de la guerre…

Je lance une question en pâture à vos débats :

Et si… hommes d’affaires,

Huiles et potentats,

Narcotrafiquants, mafias,

Et faux magiciens d’Oz, lanceurs de fatwas,

Etaient tous en secret…

Copains à la récré… ?

Pour fumer en cachette le calumet de l’OPEP…

De New York à Sydney, en passant par Alep… ?

Voudraient-ils mettre l’humour à mort,

Pour rester les seuls maîtres à bord… ?

Tous ces marchands d’armes, et redresseurs de torts,

Aux misérables du sud, feraient-ils perdre le nord,

Pour mieux caresser le veau d’or… ?

Mais…Chut… !  Silence … ! « Thésée »-vous, dit le Minotaure… !

 Bouddhiste,

Animiste,

Juif, orthodoxe, chrétien, ou musulman,

Je comprends

L’écoeurement

De celui qui se sent

Rejeté pour ses rites, ou ses apparences…

Va dans la forêt, éveille tes sens,

Sans indécence,

Aux effluves de mousses, suaves essences.

Entre tes bras, serre un tronc d’arbre, et sens sa force !

Lève les yeux au ciel,

Pour dissiper ton fiel…

Orthodoxe, athée, juif,   Chrétien, bouddhiste,

Musulman sunnite, ou chiite,

Fumant, ou non, du shit (chut…),

Chamane, animiste, hindouiste, shintoïste,

Annamite phallocrate en costume celluloïd,

Ayant survécu à l’omelette aux amanites phalloïdes,

Clarinettiste, essayiste ou pompiste,

Hostile au style cubiste,

Résiste

Aux épizooties des toupies utopistes,

Et Aux ogres intégristes.

Pensée unique

Egale société inique !

Athées, croyants ou renégats,

Elevez-vous donc au-dessus du débat.

Nous sommes tous frères, ici-bas.

« Celui qui croyait au ciel, celui qui n’y croyait pas… »

Au secours, Aragon, réveille toi… !

Tous les saints vénérés dans toutes les mégapoles,

Ne devraient plus laisser les humains jouer au frisbee avec leurs auréoles,

Qui font des tâches de sang,

Entre les mains des fourbes, ou des inconscients,

Dans des luttes sans aura…

…Et sans Laura,

Entre l’aura des villes et l’aura des champs…

Les religions

Sont légion.

Alors, ma foi… Cessez de nourrir l’amalgame

De la foire aux âmes,

Sous la couche d’ozone.

9 45  Salie Nord samedi et  dimanche 14 30 Pyla sur mer avenue jean Mermoz Samedi si il pleut c'est down sizing. 

BALADES DU 7 ET 8 DECEMBRE DITES BALADES DES BÉNIS OUI OUI, DES AFICIONADOS DES CAMERAS DE SURVEILLANCE, DES GAZ LACRYMOGÈNES ET AUTRES RIMMELS COULANTS

MES CHERS TOUS,  MARCHEURS, MARCHEUSES QUI CROIENT COMPRENDRE LE MONDE, LE SENS DE LA DIRECTION ET LA DIRECTION DU NON SENS, AUX CORS AUX PIEDS SOCIAUX, AUX DURILLONS PROVOQUES PAR LE FROTTEMENT ET L'INFLAMMATION DU CAC 40, "5800 POINTS" ET LE RACHAT DE TIFFANY PAR BERNARD ARNAULT    

On peut se demander ce qu'est la morale devant tant de choses iconoclastes. (je sais je l'ai déjà fait mais je persiste et signe d'un qui veut dire zozo).

La morale est un domaine composé de connaissances qui pour la plupart sont des opinions et non des faits. 

Scepticisme, relativisme, nihilisme, subjectivisme se partagent autant de bons arguments pour justifier des propositions morales même les plus partagées tel que l'esclavage c'est mal. Mais ce ne sont que des affirmations qui ne peuvent être justifiées par des constats factuels, empiriques, ni démontrées par la logique ou les mathématiques. Elles peuvent être argumentées, réfléchies. Mais elles font toujours appel soit à des références externes tel la religion et le respect de certaines règles découlant des croyances "intimes" ou à des réflexions projectives nourrissant des  visions, des utopies réalisables tel que les droits de l'homme.  

Elles ont une valeur affective, supposée empathique, altruiste, fonctionnelle ou utilitariste mais au bout du bout du banc elles n'ont pas de valeur objective, rationnelle tel que l'on puisse en tirer des lois d'émergence et de mobilisation dans un corpus au service d'un projet qui ferait parti intégrante d'un essentialisme "humain" ou du "vivant". 

Le minimalisme moral repose sur le principe de non nuisance et le seul critère du licite et de l'illicite serait moralement celui du consentement mutuel des personnes. 

Qu'en est il dans le monde des chiens, le chien étant un "autre" dont l'altérité se compose d'affection, d'attachement, de devoirs supposés de réciprocité et de communications. Un regard, une fixation souhaitée sur soi, pansement et cautérisation de nos supposées trahisons. 

Pour comprendre le chien, considérons le comme un chinois de trente ans, n'ayant jamais été en contact avec de "bons français". 

1° le bon français se définit-il par sa bonté? Certainement pas pour le chinois. Il se définit uniquement par une capacité à produire des sons et des attitudes qui ne revêtent aucune signification pour lui. Un bon français peut alors être juif, arabe, musulman (ce qui entre nous soit dit, n'implique pas automatiquement qu'il soit forcément arabe). D'ailleurs merci à Frank Ribéry pour nous démontrer cette allégation tout en marquant des buts merveilleux même pour un ignare en football. Noir, rose, grec et même anglo-saxon ce qui en période de Brexit démontre un grand sens de l'accueil.

2° Notre chinois n'a pas les codes, la pierre de rosette. Il ne comprend rien et de plus, lui même reste incompréhensible.  Et nous en tant que Français, du haut des millénaires qui des guerres Napoléoniennes au jeux olympiques de 1968, assurent notre statut de phare de l'éthique et de la morale que consacra Voltaire, Rousseau et Waldek Rocher lors du symposium 2001 l'odyssée de l'espace commercial des Ulys(ses), nous ne sommes qu'un immense bruit à ses oreilles qui n'ont de chaste que la touffe de poils qui comme toutes les touffes de poils ornent les endroits les plus érogènes de la planète, "ma lune rousse pour les intimes", et qui n'ont pour autres fonctions que de filtrer le vol des bourdons et les attaques  de moustiques en espadrilles tout en assurant un havre de paix pour les petites bêtes qui grattent, qui montent et nous assurent un environnement chaleureux et affectif fait de chatouilles et de grattouilles, (je m'éloigne) et comme dit le berger picard, "revenons à nos moutons".  Nous  n'avons pas non plus de fonctionnalité "traduction" comme google et Apple pour nous rendre clairs comme Mickaël Jackson. Par contre remarquez que vous levez toujours le ton pour vous faire comprendre et non entendre.

J'en étais donc là à me dire que comme proutprouteur de bruits sans odeurs on se pose là. A partir de ce moment, comment s'assurer que nous ne faisons de mal  à personne. Comment s'assurer que le consentement mutuel existe quand je prends mon chien en laisse et que je l'oblige à me voir en lui tendant une friandise qui n'a pour fonction que de l’appâter. Quand dès qu'il fait un pas de côté, je le reprends, l'exhorte et le tance.  

Toute la question est: la relation avec le chien n'est elle pas le parangon du manque de vertu, de l'absence totale de morale, un abandon d'éthique dans l'établissement de notre lien aux autres qu'il symbolise. L'utopie totalitaire délétère devenue réalité qui fait de nous un tout honteusement autocentré, une déité autoproclamée, un narcissisme essentialiste.   

Où est le respect de l'autre dans la relation avec Médor. Comment se construit la morale si  minimaliste soit elle, qui est de ne pas nuire intentionnellement aux autres dans l'établissement de notre relation avec celui-ci dans un environnement tout aussi respectable mais malmené.

La morale est elle une porte d'entrée permettant de réfléchir et de définir le mise en oeuvre de la relation avec notre chien et ne résume t elle pas plutôt l'inconfort de la construction du respect d'autrui dans toutes nos relations qui nous privent du plaisir unique de l'égoïsme et de la captation spoliatrice de tous les bienfaits du monde sans avoir à les partager. 

A partir de ce constat, la relation envisagée comme une épreuve de force, résumée par le paradoxe de la domination soumission, n'est elle pas le meilleur paradigme envisageable non pour la modélisation de la relation aux autres mais pour la justification de la paresse à mettre en oeuvre un monde d'informations, de sens et de limites définissant le camaïeux de notre respect de l'autre. 

Ne pas nuire intentionnellement à l'autre, c'est en respecter l'autonomie mais préalablement c'est avoir la responsabilité de sa construction. 

Le rapport à l'autre envisagé comme une négociation de la limite et de son sens devient alors une des pierres angulaires de la morale. 

Mais celle-ci ne peut s'envisager qu'à partir des compétences de communications informationnelles et donc de la mise en oeuvre des expériences de vie complexes qui permettent de s'y confronter. 

Communiquer c'est Observer, se représenter, échanger sur cette représentation, c'est se référer, c'est décider, exprimer son ressenti et son plaisir de faire ensemble.

C'est encore une fois ce que l'on tentera aux balades. 9 45  Salie Nord samedi et dimanche 14 30 Pyla sur mer avenue jean Mermoz Samedi

BALADES DU 30 ET DU PREMIER, DÎTES BALADES DES INOXYDABLES, SANS CORNES, DES ÉTANCHES SANS MANCHES

MES MOUS, MOUTTES, HOUMOUSS, MOUMOUTTES, doudoux, doudouttes, chouchoux, chouchouttes

Plaisirs d'amour,

Plaisirs toujours, 

Chagrin d'amour dure toute une neeeeee

Viiiiiiiieeeeeeeuuuuu

Et toc aux grincheux de type: "ohhhhhh je t'aime mon amour forever" quoique attends TINDER me sonne. Oups trop de la balle, il est blond comme je suis blonde, il est grand comme je suis petite, ohhhhhhhhhh quelle belle personne, il a investi dans la française des jeux et il adore les toutous. 

Bon les chiens c'est comme les joujous,

Çà s'achète et ça revient

C'est fait de tout petit rien

Plein de poils dans la maison

Çà aboie et çà se gratte  

Çà fait pipi, çà fait popo 

Mais çà regarde pas plus belle la vie

Ni the voice ni la cantatrice chauve d'ailleurs

Par contre çà se donne et çà s'échange

et quand çà s'abandonne, çà s'enferme, çà se maltraite. 

En résumé çà n'a pas les inconvénients d'une famille mais souvent çà donne bonne conscience aux belles personnes qui passent leur temps à se selfer de façon timide et minaudeuse et à se publier sur "fesse bouc et autres Amshagram". 

Du coup nous soulignons l'extraordinaire engouement pour sauver le Hamstaff Curtis appartenant à la jeune femme tuée et mangée par des chiens. (qui a priori est atteint de sociopathie intra-espèce, ce qui ne veut pas dire qu'il l'a mordue ou a participé à la curée). 

Tout ceci me rend dubitatif. 36 000 signatures pour ne pas euthanasier Curtis.

ET combien pour recueillir, héberger, protéger les femmes battues, les enfants battus qui souvent sont le point final d'une histoire d'amour for ever!!!!

Les gens à la rue, séparés, sans autre avenir que le prochain repas que les quelques euros qu'ils ont en poche leur permettent d'envisager où et qui sont ils et quel en est leur mérite? L'horizon non pas à trois jours mais  à trois heures, c'est çà la pauvreté. Amalgame? peut - être mais il n'empêche que ....

JE SAIS LES VOLONTAIRES QUI VIENNENT AUX BALADES ET QUI S'OCCUPENT DES RESTOS DU CŒUR ET DE PLEIN D'AUTRES ORGANISATIONS CARITATIVES mais AUSSI DE FAÇON PRIVÉE, A L'ABRI DES REGARDS ET EN TOUTE DISCRÉTION. ILS N'ONT PAS BESOIN DE FESSE BOUC. Peut - être Tinder et adopte un mec mais uniquement tard le soir et avec un loup sur le visage. (on y vient aux canidés)

La confiance, le care, la coopération, la collaboration EST LA SEULE ARME POUR NOUS PROTÉGER face à la mise à distance de la violence physique structurelle à laquelle on est exposé.

Le moindre faux pas, la moindre montée de ton à un guichet de banque, la moindre réflexion ou résistance à l'injonction et immédiatement si ce n'est la police, les milices privées vous prennent en charge. Demandez ce qu'en pense tous ces gardiens que vous voyez dans tous les magasins, les fameux agents de sécurité qui sont une violence structurelle qui vous est imposée. Alors pour faire simple, on s'autocensure, les bonnes âmes qui n'ont rien à cacher ont tout à voir! l'espace de liberté et d'autonomie rétrécit et bien moi je grossis.

Les paradoxes d'une pensée pilotée par l'économique sert l'organisation de notre propre déconsidération. Ils amènent à nous isoler puis en nous endettant à nous enchaîner et last but not least, en nous faisant culpabiliser à nous rendre dociles et corvéables.

Devant ceux qui font pour le mieux mais jamais assez, (les pauvres salariés et fonctionnaires classe C),  la misère que l'on impose aux derniers maillons d'une chaîne (vous les caissières de mac do, les shampouineuses de vieilles aux cheveux décolorés) sans lesquels on ne serait rien puisqu'ils nous nourrissent, ils  nous font abandonner toutes velléités de résistance à nous rendre docile, pleutres et inexistants.

(en résumé levons nous contre l'oppresseur, camarades, Potemkine s'appelle Couach, allons prendre d'assaut la pinasse Dubourdieu dont je rêve. Faisons en le symbôle d'une nouvelle oligarchie par moi désignée, car c'est bien connu, vous les pauvres et victimes que vous êtes, vous payez pas assez pour que je refuse les ors et les honneurs de la révolution en marche qui accouchera d'une nouvelle technostructure dont je serai le HÉRAUT pour le moins et la héros pour le plus. Les palais de la république n'ont pas finis d'être des bordels.

 Sans les opérateurs, les ouvriers, les serfs, les transformateurs de matière, les premiers de cordée seraient gravement au régime.

Et les chiens dans tout çà. (J'ai envie de dire que je m'en bat les arpions sauf que commercialement parlant mon associée va m'assassiner, ce qui est faux mais pour un féminicide tout les deux jours, vous allez bien supporter un ongle cassé sur ma tête d'écervelé. Non?) Je ne les aime que parce qu'ils vous rendent heureux, ce qui n'est pas le cas des premiers de cordée. et retoc. Décidément j'aime pas l'alpinisme. Ceci étant du à vertige congénital si ce n'est un bulbe hypertrophié enserré dans un occiput de première bourre. 

Toute mon affection à ma petite Sabrina, mon hôtesse de l'air préférée non parce qu'elle les a en l'air mais parce qu'entre autre elle organise les rapatriements de chiens maltraités ou abandonnés des DomTom. Mais surtout parce qu'elle est estimée et estimable à sa juste valeur, ni plus, ni moins et qu'elle a un faible pour l'uniforme que je ne porterai JAMAIS.

LE BERET OUI, la kippa doublée de vison, la chapka doublée de kippas et de poil de marmotte fourrée de chocolat OUI

MAIS LA CASQUETTE JAMAIS.    

On les verra ce we samedi et dimanche matin à

9 H 45 SALIE NORD et 

Samedi après midi Pilat sur mer avenue Jean Mermoz. 

Balades du 23 et 24 Novembre dites balades des feuilles qui tombent, de ma piscine en permaculture et des illusions qui doivent vite repoussées.

Mes chers tous, toutes, toutous, toutoutes etc etc etc

AHHHHHHH vousssssss et encore 

Que n'ai je trop souffert que de cette infamie,

A l'orée d'un bois, à la lisière de la forêt océanique

Quatre toutous, un blanc, un noir, un jaune, un  gris

Se sont mis à pourfendre leur ego par leur crocs.

Et que je te discute et en remet une couche, et que 

Moi demoiselle je me fais secouer par plus oiselle que moi

Qui au nez renfrogné se fait aider par plus noir qu'elle.

Après force police et charges disruptives, un Benalla justicier,

Argumente par la semelle et par miracle interrompt la purée. 

Car remplacer le cu par le pu permet de  dédramatiser

Et de faire du boudin de l' hachis parmentier.  

Moralité quelles leçons tirées de ce genre d’événement.

1° ce qui est advenu n'est absolument pas dramatique parce que cela peut arriver. 

C'est pour cela que l'on doit mettre en place certaines routines injonctives tel que le "c'est fini" et  que nous continuerons à  travailler l'"hyper sociabilité" etc. 

Mais plus encore nous devons toujours avoir à l'esprit certaines règles de sécurité :

  • ne pas mettre les chiens en situation de développer des sentiments d'insécurité ou de "protection".
  • Les lâcher et marcher c'est mieux que tout. 
  •  Ne pas attendre tenue en laisse près des voitures, marcher, rentrer dans des endroits boisés, les laisser prendre leurs odeurs etc.
  • Ne pas les surprotéger.
  • Ce sont des chiens qui communiquent, qui échangent des informations de façon par moment maladroite ou incohérente certes mais que nous devons aider à contextualiser.
  • Nous devons aussi comprendre que ce ne sont pas des robots 

Dimanche ce ne sont pas les chiens qui ont posé le plus de problèmes, ce sont les réactions "hystériques" des maîtres et ceci à tous les niveaux. Le résultat a été qu'au lieu d'apaiser le "climat", cela a renforcé des ressentis qui, devenant irrationnels, se sont enkystés.

2° ce que j'ai fait de façon réfléchie ou pas.

Pour la troisième fois cette année, ce qui est nouveau, j'ai demandé à une personne de ne pas participer. Pourquoi. 

  • parce que de façon irrationnelle, c'est à dire non pensée, les staffies de Delphine provoquent une hystérie de méfiance, de crainte, d'angoisse qui empêche de les observer tels qu'ils sont.
  • Un couple de chiennes dont les raisons m'échappent, s'est mis à avoir une dispute violente.  Gaïa s'est retrouvée "violemment secouée" et a développé des attitudes d'extrêmes soumission et de grands apeurements qui ont été accompagnés par une inefficacité à interrompre leurs interactions de façon rapide. Spectaculairement cela provoqua une "mêlée" de bonnes volontés mais aussi une  "crise hystérique d'angoisses" de la part de sa maîtresse et d'une autre personne. Une sorte de panique.
  • La sécurisation des humains et des chiens auraient du nous amener à faire en sorte que les protagonistes, les maîtres, s'éloignent. Au lieu de cela tout le monde est intervenu de bonne foi. 
  • De plus, last but not least, le cane corso s'est mis de la partie et a chargé 4 à 5 fois la petite chienne au ventre, semblant se mettre en collaboration avec la staffie. 
  • Là aussi très difficile de l'arrêter. Soit par effet  de meute ou plutôt de coopération ou par  syndrome du justicier ou par opportunité à participer à un grand "défouloir" (ce n'est pas antinomique), il s'est lâché de façon répétitive et insistante sans que l'on puisse  l'en dissuader.
  • Cela démontre la difficulté à bloquer l'impulsivité. 

Force est de constater que l'intervention de Francis a été salutaire par l'effet disruptif qu'elle a eu. Je l'en remercie. Même si pour moi elle a mis plus en danger la chienne attaquée que si nous avions réussi à la "faire lâcher" par étranglement. Ceci aurait éviter à Gaïa de se retrouver pendue à la gueule du Staffie. Mais en toute rigueur, cela   n'est ni aisée ni facile et on ne peut nier qu'à la fin cela a été efficace.

Je tiens à remercier Delphine, qui en tant que vétérinaire, examinant la chienne a bien validé l'absence de conséquences physiologiques de cette altercation. Nous avons eu cette chance dans notre malchance. Il est important de respecter certaines compétences et  de lui en être reconnaissant surtout quand elles sont mises de façon bienveillante au service du groupe. 

Je remercie Sarah qui a supporté d'être éloigné du groupe avec son Cane Corso de ouf. 

Je les en remercie au nom de tous. 

Dans ce cadre, ne refaisons pas l'histoire, surtout qu'elle se finit bien.

3° Conséquences et remarques:

  • Rien ne sert en tant que maître de s'excuser de ce genre d'incident, c'est la vie rêvé des chiens.
  • L'auto flagellation  lorsqu'arrive un incident ou un accident est contre productive,  empêchant toute rationalité dans la réponse à donner. Elle porte en elle l'irrationalité émotionnelle et empêche toutes réactions initiatiques "positives" de rééquilibrage et de ré-éducation.
  • L'autoflagellation fait partie du panel de réactions possibles mis à notre disposition pour affronter sans perdre la face ce type d'événement.   Cela  sert  les intérêts   stratégiques égotistes nécessités par la mise en scène nous autorisant à affronter la mise en abîme de nos rapports "viciés" aux autres. Cela permet soit de provoquer la compassion soit d'éviter la réalité des choses. (viciés que cela soit par nos croyances, nos raisonnements, nos fragilités, nos histoires etc. Là n'est pas de juger. Mais au contraire de savoir les prendre en compte justement pour et par les autres et interpréter ce qu'elles représentent de symptomatique d'un malaise de la confiance. Laisser satisfaire les besoins de ré-assurances d'appartenance qu'elles permettent, tout en offrant la possibilité de pouvoir déconstruire les pollutions de son écologie est l'enjeu de l'empathie tolérante. Nous ne sommes pas donneur de leçons, nous sommes des metteurs en situation d'opportunités à nous interroger. Après  chacun mène son questionnaire introspectif comme il le souhaite).
  • La tempérance et la mise en perspective permettent seules de "résoudre" si ce n'est d'améliorer la résolution et l'évitement des incidents interrelationnels qui sont le produit  d'erreurs collectives et individuelles de décisions.  
  • C'est pourquoi il fallait prendre en compte la souffrance subie et l'incapacité à supporter le moindre écart. Pour certains ce sont des souffrances pathologiques réellement douloureuses qui  empêchent de développer une sérénité communicationnelle. On est là pour les aider à les supporter si ce n'est les atténuer.
  • Ces attitudes s'accompagnent souvent d'un discours construit sur l'identification d'un "bouc émissaire". Là la race, l'éducation, l'âge etc et tendent par la suite à dévier dans des dimensions qui me dérangent et me semblent porteuses de trop d'opportunités de violences provoquées par  ostracisme.
  • Petit florilège des  paroles lâchées du rejet.
    • "plus je parle aux chiens moins j'aime les humains",
    • "vivement la prison pour tous les délinquants"
    •  Remettons la peine de mort à la une des soirs 3
    • Tous ces chômeurs  paresseux et soiffards des protections sociales,
    • du travail il y en a pour tous mais des paresseux etc...
    • les prisons en France sont des 4 étoiles à l'ombre des quelles il fait bien vivre etc... etc 
  • C'est le genre d'arguments, une parole lâchée, qui ne portent pas en eux, le partage de territoire de façon apaisée NI LE TRAVAIL A Y MENER POUR LE CONSTRUIRE.
  • Au niveau des chiens, on en arrive à justifier la tenue en laisse avec le collier à pointes, le collier électrique, la limitation d'autonomie et de libre arbitre, autant de  caractéristiques nécessaires à la complémentarité, la complicité, la collaboration (je plaisante).
    • Vous aurez remarquer que je n'ai  parler ni des migrants, ni des raccompagnements honteux aux frontières, ni des milliers de sans abris etc
  • Mais je conçois que face à l'impulsion de charger ou de s'échapper,  on soit désarmé. 
  • Et qu'Antoine doit trouver des solutions  rapides et fiables sinon il risque de marcher seul souvent mais du coup bien accompagné. 

Samedi et dimanche matin  9 45 Salie Nord

Samedi Après midi 14h30 Pilat avenue Jean Mermoz

BALADE DU 16 et 17 NOVEMBRE BALADE ANNIVERSAIRE MAIS DE QUOI DÉJÀ?

Mes chers tous, toutes, toutous, toutoutes, cachou, cachouttes, lajaunie, lajaunisse....

   On  ne naît pas soumis on le devient.

On ne naît pas femme on le devient.

Pourrait on dire: on ne naît pas chien on le devient?

La domination est elle "ontologique" au chien, à l'animal, à la nature. Est ce une tautologie (pléonasme) au même titre qu'elle le serait pour la femme, l'ouvrier ou l'homme de couleur?  

Reprenons un texte et brouillons les pistes d'une rhétorique éculée sur la nécessaire "domination" et son pendant la "soumission", comme forces et balanciers nécessaires permettant d'organiser tout "système social". 

Quiconque veut penser la soumission qu'elle soit des femmes, des ouvriers, des communs, des classes moyennes, des "communautarisés par couleurs, croyances, habits, langues, accents, aspects, origines supposées, classes, espèces etc." envisagent toujours celle-ci et l'usage de son pendant, la domination, comme une nécessité, un paradigme utilitariste sans lequel la désagrégation et la  déliquescence du lien social serait assurées.  L'"harmonie" qui devrait en découler et y être recherchée assurerait seule la "sécurité et protection de tous", l'enjeu. 

La domination est masculine. La soumission est féminine. 

La virilité est la domination, la perte de virilité est la soumission. 

La domination est activité. La soumission est passivité (Freud).

Reprise d'un texte de Manon Garcia explicitant l'analyse freudienne de la féminité:

L'analyse Freudienne du masochisme illustre le lien entre soumission et féminité. Le masochisme féminin que Freud identifie n'est pas considéré comme une perversion des femmes mais comme une perversion des hommes. Le  masochisme est donc normal chez les sujets féminins, dont la féminité est de nature masochiste parce que passive et fondée sur un sentiment de culpabilité. Si le masochisme pose problème c'est uniquement chez les hommes dont il contredit la nature active. Cette identification de l'activité et de la domination avec la virilité et de la soumission et de la passivité avec la féminité, explique en partie le jugement négatif porté sur la soumission: se soumettre c'est se mettre dans une position d'infériorité analogue à l'infériorité de la femme par rapport à l'homme.

Cherchez l'erreur. 

Dans les balades nous combattons cette approche ontologique de la domination/soumission qui n'est jamais remise en cause mais dont on voit bien les répercussions malheureuses qu'elles engendrent dans la "justifications" des violences faîtes aux femmes, aux minorités "communautaires" (les Rohingyas en étant un archétype ainsi que prêt de nous les manouches, les Roms etc. ainsi que les kurdes actuellement etc ), confessionnelles, ethniques etc mais aussi dans la violence animale et l'irrespect de la nature dans son usage.

Souvent la question revient de savoir pourquoi tant de femmes aux balades? Pourquoi y a t il un plus grand pouvoir d'attirance des balades pour les femmes que pour les "hommes".  80% à 90% des personnes venant aux balades sont des femmes. 

Peut être que 100% sont féminines.

La réponse: la déconstruction du rapport domination soumission comme une ontologie  de rapport et  la déconstruction de la féminité et de la masculinité comme tautologie de la domination/ soumission.

POURQUOI aux balades?

Parce que le lien social n'y est pas envisagé comme un rapport de forces, ni comme des structures établies de courant de forces s'équilibrant mais comme des réseaux d'informations donnant sens et provoquant des mouvement d'ajustements et d'adaptation à un environnement par échanges d'informations. 

A ce stade les flux d'informations permettent à travers la guidance de développer et de vivre des systèmes de régulation fondés sur des échanges d'informations. Elles permettront  des négociations,  des apprentissages via des initiations et des constructions de capacités à échanger des intérêts individuels et collectifs englobant des totalités. 

La rationalité.

La rationalité qui se déduit de ses modélisations de l'échange informationnel se fonde sur le mesurable, l'observable, le renouvelable, le transposable et l'accommodation permise.

Envisager alors le monde comme probabiliste, l'événement comme une première fois et non comme un schéma répétitif dont la réitération n'est permise que par le contresens structuraliste des formes et champs de pouvoir,  amène à repenser le libre arbitre comme une nécessité au partage de façon apaisée et à revisiter la notion d'autonomie comme dépendant de la capacité à la prise de parole et à l'expression cohérente et congruente d'informations informationnelles dues à des compétences communicationnelles, l'expression émotionnelles devant accompagner les "schèmes" expressifs.  

LES CHIENS

Dans leur incapacités à "prononcer",  les chiens nous interpellent sur notre responsabilité. Au delà de la prise de parole, ils nous démontrent que l'autonomie, la négociation, la complémentarité réciproque, c'est à dire la commutativité des rapports de domination/soumission sont les piliers d'un partage accompagnant affectivité, prise en charge, sécurité et exploration créative. 

La force de la neutralité, la réflexion et la conceptualisation de structure a-hiérarchique, sous entendue par une éthique de la responsabilité et de l'autonomie, responsabilité à se rendre compréhensible et compréhensif, la mise en oeuvre de l'autonomie et de la négociation, démontre au sein des "balades" leurs essentialismes en terme de "santé comportementale et psychique". 

Samedi 9 45 et dimanche 9 45 SALIE NORD

Samedi 14 30 Pilat sur mer, avenue Jean Mermoz