BALADES DU 18 ET 19 SEPTEMBRE DITES BALADES DE LA RENTREE.

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES 

La rentrée,

"La joie est le passage de l'homme d'une moindre à une plus grande perfection" SPINOZA,

L'éducation, la transmission, l'esprit critique, les humanités participent sans doute à cette joie. 

Plus on a le sentiment de se perfectionner, plus serait on en joie, la tristesse étant le fruit de notre inextinguible manque de curiosité, impatience,  recherche de stimulations immédiates et autres activités à subterfuges de bonheur.

Dans l'invention du sens moral, la thèse de l'avantage en terme d'adaptation par la coopération réussie expliquerait que dès la naissance, au même titre que le goût nous orienterait vers des nutriments dont on a la nécessité, le sens moral nous orienterait vers les personnes généreuses et altruistes. Ce sens serait un mécanisme cognitif qui nous amènerait à ne pas agir égoïstement mais aussi à rejeter ou éviter les personnes égoïstes. Ce mécanisme de sélection des bons partenaires serait propre à l'homme. Il expliquerait le haut degrés de réalisation d'objet de haute complication par la nécessité d'une collaboration complexe  comme moteur de ces productions. 

SAMEDI ET DIMANCHE 9H45, SALIE NORD, ON VERIFIERA TOUT CA ET ON FERA SUPER GAFFE A KIKI N'A PAS DE SENS INTERDIT OU OBLIGATOIRE. 

BALADES DU 4 5 ET 12 13 SEPTEMBRE QUI N’AURONT PAS LIEU. (JOEL ET PATOU ASSUMENT L’INTERIM. 9-45 FORÊT IZOUMI SALIE SUD)

MES CHERES DAFETTES

Quel temps étrange que celui de la reprise. Quel déchirement que celui de quitter la forêt, les plages, la douceur des après midi d'été pour rejoindre pour certaine les rires et les sourires  des amies  collègiales et pour d'autre la rugosité des bancs du savoir aride  et l'apreté des professeurs à enseigner un programme plus ou moins indigent quand on rêve d'aventures, d'amitiés absolues et d'ouverture au monde. 

14 ans, le bel âge quand on en a 60 et plus, que l'on mythifie, faute aux rhumatismes et aux perte de souplesses, cette extraction de l'enfance vers l'âge de l'adulte qui se devra d'assumer la trivialité de sa domesticité et de ses charges de survie, s'élever, tendre, fréquenter la sagesse, sa sagesse, ses désirs de réalisation, son oeuvre, la tenue des promesses que l'on se fait à soi même d'être et de ne pas trahir. 
 

L'amitié et son utopie montaignienne: 

 
« Il y a, au-delà de tout mon discours, et de ce que j’en puis dire particulièrement, ne sait quelle force inexplicable et fatale, médiatrice de cette union. Nous nous cherchions avant que de nous être vus, et par des rapports que nous entendions l’un de l’autre, qui faisaient en notre affection plus d’effort que ne porte la raison des rapports, je crois par quelque ordonnance du ciel ; nous nous embrassions par nos noms. »
 
ne se construit sans aucun doute tout d'abord à partir d'un préalable, prémisse à celle-ci, une vision du monde, un idéal à partager, idéal de liberté, d'émancipation, de libération contre les chaînes de l'ordre et de la soumission acceptée mais inacceptable.
A partir de ce terreau préalable au jardin d'eden de son émancipation  sans enjeu autre que celle d'exister et de faire vivre l'ataraxie de l'amitié, son compost en sera les études  assimilables à l'indigeste brouet que les sumo adolescents se doivent d'ingurgiter dans leurs écoles d'apprentissage afin d'atteindre le tour de taille et le poids signe de capacité à lutter. 
Vos études les dafettes que vous les subissiez, c'est normal. Outre le fait qu'elles vous apprennent à passer des examens ce qui n'a jamais assurer ni le bonheur ni la quête d'un idéal, elles organisent le brassage aux autres, l'opportunité un jour de la rencontre et surtout elles vous préparent à affûter vos esprits et la petinence de vos critiques et des colères que vous transformerez en grandes oeuvres et combats pour l'émancipation de tous. 
 
  Pour en revenir à Étienne de La Boétie (1530-1563) et Michel Eyquem de Montaigne (1533-1592), les deux se connaissent en tant que conseiller au Parlement de Bordeaux. Leurs réputations fameuses ont précédé leur rencontre. Montaigne a été particulièrement impressionné par Le Discours de la servitude volontaire de La Boétie. Écrit à 16 ans, ce traité est une défense incandescente de la liberté contre la tyrannie. Il place l’amitié au cœur de l’idéal politique. Le tyran ne peut avoir d’ami. En revanche les amis sont le ferment de la liberté.
 

Philia , l'amitié et ses figures

 

Les amitiés légendaires peuplent nos imaginations :

Achille et Patrocle,

Dans la mythologie grecque, Patrocle est un des guerriers grecs de la guerre de Troie, principalement décrit dans l’Iliade. Dans le récit homérique, Patrocle « Ménœtiade » est l'ami intime d'Achille — ils auraient la nymphe Égine comme ancêtre commune — qui l'accompagne à Troie. Quand les Troyens menacent d'envahir le camp grec, il supplie en vain le héros de reprendre les armes, mais obtient la permission de mener lui-même les Myrmidons au combat. Il parvient à mettre en déroute l'ennemi, mais finit par trouver la mort de la main d'Hector. Fou de douleur, Achille reprend les armes. L'amitié de Patrocle et d'Achille est proverbiale.

David et Jonathan. 

David et Jonathan étaient des figures héroïques du royaume d'Israël, qui ont formé une alliance (pacte d'amitié), dans les livres de Samuel . Jonathan était le fils de Saül, roi d' Israël, de la tribu de Benjamin, et David était le fils de Jessé de Bethléem, de la tribu de Juda.

La Bible dit : « Quand Jonathan entendit ce que David disait à Saül, il se mit à l’aimer comme lui-​même, et Jonathan et David se lièrent d’une profonde amitié. » Jonathan donne sa tenue militaire à David, et il va même jusqu’à lui donner son arc.

L’amitié antique et médiévale se célèbre à la vie à la mort. Ce qui frappe dans l’histoire de l’Occident est l’hégémonie masculine des grandes histoires d’amitié relayée par la pensée philosophique. Dans l’Antiquité comme au Moyen Âge, l’amitié entre hommes, au cœur de la cité comme du lien féodal, est un sentiment plus important que l’amour jusqu’à l’invention de celui que l’on dit « courtois ». Censée être librement consentie, elle fait souvent l’objet d’un pacte, d’une déclaration. L’affectif rejoint l’effectif : les preuves d’amitié ne manquent pas, des services rendus aux risques pris au combat

Reprenons l’Iliade et la Bible, La Chanson de Roland et les Essais de Montaigne où les amitiés prennent vie et passionnent la vie. Achille se met à pleurer la mort de son ami Patrocle dans des hurlements terrifiants avec son énergie douloureuse de héros déchirant ses vêtements et s’arrachant les cheveux. Jonathan déclare son amitié dans un style fleuri et David parle d’un « amour merveilleux, supérieur à celui que l’on peut porter à une femme ». Les chevaliers du Moyen Âge s’embrassent à pleine bouche avant de partir au combat où ils prennent des risques considérables pour sauver l’ami en position difficile. Les Essais de Montaigne sont littéralement hantés par le spectre de La Boétie, l’ami parfait qui est aussi un combattant aventureux de la liberté de penser .

De la philia à la philanthropie

Grande est la pudeur d’Homère sur les liens entre Achille et Patrocle. Depuis Platon, une vieille controverse non encore réglée porte sur le fait de savoir si l’érotisme a sa part dans leurs rapports. Rien dans l’Iliade ne permet de trancher sur la nature de cet amour, Éros d’amitié ou Éros sexuel. Leurs liens sont serrés et intenses sous la tente comme au cœur de la bataille. La question de la différence entre amour et amitié semble anachronique. Faut-il toujours mettre un nom sur les énigmes ? Sous le soleil noir de la mort des jeunes héros, la beauté d’Achille et de Patrocle irradie et leur amitié aura été cette ombre douce qui les protégea un temps. Le deuil d’Achille est violent, l’ami est si inconsolable que c’est au-devant de la mort qu’il va.

Pour les Grecs, l’amitié est plus étendue et plus multiforme que l’amour : ce pouvait être une amitié intellectuelle ou une amitié érotique, ils ne concevaient pas l’amitié sans épithète. L’amitié se vit dans la proximité et ne se vit pas à distance : il paraît impossible de vivre sans ami même si l’on ne peut pas avoir trop d’amis. C’est la condition du bonheur humain : il permet d’échapper à la solitude et de trouver du réconfort. Le plaisir d’exister est multiplié par son partage. L’amitié selon Aristote réclame du temps pour s’épanouir et une vie partagée : il faut que les amis aient pu consommer ensemble plusieurs boisseaux de sel (c’est-à-dire une mesure de sel qui correspond à plusieurs mois de consommation).

Plus encore pour Aristote, la philia est cette réserve de chaleur humaine, de lien affectif qui surpasse la simple et froide justice et crée le ciment de la cité. L’élan de la philia donne naissance aux banquets, aux fêtes, au plaisir d’être ensemble comme au courage devant les épreuves à surmonter. Le caractère exubérant et expansif de l’amitié, sa surabondance augmente la joie de se sentir vivant. Comme l’analysait l’historien Jean-Pierre Vernant, il existe en grec une sentence, un dicton qui exprime un consensus : « Entre amis, tout est commun. » Pour que la cité puisse exister, il faut que ses membres soient unis par la philia, qui les rend semblables et égaux. Mais cette communauté des égaux implique toujours une compétition pour le mérite et pour la gloire : pas de philia sans rivalité. Le point de vue aristocratique est toujours présent dans la démocratie.!!!

Cela requiert l’alliance de deux vertus chez le combattant, le courage viril et la capacité de se mettre sous la protection de l’amitié.

La fonction sociale de l’amitié, c’est le renoncement à la violence et à l’agressivité, la propension à ne plus se poser en rival et à permettre la réconciliation. 

À l’intérieur de la cité, les hommes sont naturellement amis, même s’ils s’opposent : la philanthropie est cette bienveillance naturelle entre les hommes. Ils peuvent se disputer, se faire les pires coups, ils n’en restent pas moins solidaires.

Le baiser des chevaliers

Le monde chevaleresque du XIIe siècle fait cohabiter seniores et juvenes.

De même milieu et de même âge, ces jeunes chevaliers sont des amis qui s’« entraiment comme des frères » ; ils forment une fraternité où l’affection et la fidélité occupent une place de choix, d’autant que certains d’entre eux sont « amis charnels », c’est-à-dire parents.

 Mais entre les hommes, des sentiments profonds se tissent, qu’il s’agisse d’individus de la même classe d’âge ou de jeunes initiés par un « parrain ». Leurs liens vont du simple compagnonnage à l’amitié, souvent confondue avec l’amour. Des gestes sans équivoque soudent cette amitié : on boit dans la même coupe et on partage la même couche, jusqu’à la mort puisque le vœu le plus cher des amis est d’être enterrés côte à côte. Un chevalier du XVe siècle, Jean de Bueil, associe ainsi la guerre aux joies de l’amitié : « C’est une joyeuse chose que la guerre. On s’entraime tant à la guerre (…). Une douce joie s’empare du cœur à l’idée que l’on se soutient si fidèlement l’un l’autre ; et quand l’on voit l’ami exposer si courageusement son corps au danger afin de respecter et de tenir le commandement de Dieu, on prend la décision d’aller vers lui, de mourir ou de vivre avec lui et de ne jamais le quitter pour une amourette. On en conçoit un tel ravissement que quelqu’un qui n’en a pas fait l’expérience n’est pas homme à dire combien c’est beau. Croyez-vous que quelqu’un qui fait cela puisse redouter la mort ? C’est impossible ! »

La montée de l’amitié intime

 Les âmes sensibles sont électrisées par l’amitié. L’amitié, selon Montesquieu, est « un engagement qui n’a besoin d’être confirmé par des paroles, des serments, ni des témoignages extérieurs ».

Dans le courant du XVIIIe siècle, l’expression de l’amour sentimental et de l’amitié fervente tend à se rapprocher. Un nouveau langage de l’intimité s’affirme. Les frontières entre amour et amitié sont incertaines et agrémentent les correspondances des charmes de l’ambiguïté. Le bon mariage est d’ailleurs fondé sur l’amitié tendre plus que sur la passion. Le succès de ce lien affectif repose sur l’émergence d’un espace privé, la relative liberté des engagements affectifs hors des obligations familiales et statutaires. Elle se fonde sur ce qui est personnel : il s’agit d’apprécier la singularité d’autrui.

Au XIXe siècle et par la suite, l’amitié joue les seconds rôles. Chacun la dit essentielle : en fait, elle vient « en plus » car l’amour a gagné la partie et se mêle de présider au mariage qui demeure garant des patrimoines. Son exercice volontaire rend son existence plus incertaine, plus soumise aux aléas de l’existence.

L’amitié peut-être plus que l’amour devient un lieu d’invention, de création expressive. Les relations amicales s’affirment là où les modèles de vie jouent, comme se dit d’une pièce mal ajustée qu’elle a du jeu : asocialité relative, clandestinité tolérée, entre-deux tandis que la conjugalité, la famille, le travail tiennent le devant de la scène.

C’est d’ailleurs sans doute l’une des raisons pour laquelle les amitiés de jeunesse dans l’âge de la construction de soi et d’une disponibilité pleine de possibles ont été valorisées comme l’âge de l’ouverture aux autres avant les responsabilités du monde adulte. Vert paradis des amitiés enfantines : George Sand raconte avec émotion les amitiés du couvent des Anglaises où elle et ses jeunes amies s’échangeaient des lettres cryptées et s’amusaient dans les caves et les souterrains. La lecture des correspondances du premier XIXe siècle offre, de ce point de vue, d’amusantes formulations sentimentales et passionnées, des déclarations d’amour, des désirs d’enlacement très nombreux sans que personne y voie malice. Il faut attendre le procès d’Oscar Wilde pour que l’homosexualité plane sur les affinités adolescentes.

Les amitiés au féminin

Les amitiés féminines ont évolué différemment : dans le domaine des femmes, place est faite à la sensualité, au contact comme à la confidence, dans le prolongement d’une relation de mère à fille.  Madame de Sévigné. Une manière de vivre l’intime s’y développe où les rêves de transparence, d’effusion voire de fusion des âmes, où le corps n’est pas en reste, sont favorisés. Ces différences tendent aujourd’hui à se réduire. De nos jours, la fragilisation de la famille et du mariage tend à réhabiliter l’amitié de l’âge adulte comme recours et repère dans des trajectoires moins linéaires.

L’amitié contemporaine s’accorde avec les valeurs de l’individualisme : libre choix, égalité, absence d’obligation, expression de soi, authenticité dans les relations intimes qui délivre des liens familiaux parfois étouffants. L’amitié s’épanouit dans un monde fluide de réseaux horizontaux, ce qui rend ce lien labile et fragile. Mais les relations amicales révèlent aussi la soif de solidarité et de coopération, l’expérience de nouvelles formes de vie. « La société des amis est toujours une société idéale », écrivait l’auteur Jean Guéhenno qui ajoutait : « Un ami ouvre en nous les chambres fermées. » Ce qui relève de la découverte de l’intimité peut être aussi laboratoire d’expérimentation sociale.

Daprès des articles de sciences humaines. Sciences Humaines › l-amitie-a-travers-les-ages.

Voilà mes loulouttes super dafettes, bonne rentrée et à l'année prochaine car comme chaque rentrée dès septembre on change d'année, surtout pour vous. 

BALADES DU 28 ET 29 AOÛT DITES LES DER(S) DE L’ETE. ENFIN UNE INTRODUCTION COURTE, comme elles disent toutes.

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, ANNAPURNIENS ANNAPURNIENNES, MONTEURS, MONTEES, SOUFFLES COURTS, INSPIREES, comme elles  disent toutes.

Elevons le débat, dévalons les ébats.

Alors que  la semaine dernière nous étions sous l'influence d'Archimède pourquoi pas cette semaine l'être sous celle de Platon. 

« Je suis plus sage que cet homme. Il peut bien se faire que ni lui ni moi ne sachions rien de fort merveilleux ; mais il y a cette différence que lui, il croit savoir, quoiqu’il ne sache rien ; et que moi, si je ne sais rien, je ne crois pas non plus savoir. Il me semble donc qu’en cela du moins je suis un peu plus sage, car je ne crois pas savoir ce que je ne sais pas »

En résumé si je ne sais pas grand chose, la grande chose, comme elles  disent toutes, me semble toujours plus grande que pas grand chose ce qui toute chose étant égale par ailleurs n'en demeure pas moins une garndeur abyssale qui me différencie des autres. 

Platon c'est fait.

Avant tout, ordre et mesure : chaque chose à sa place et chaque place à sa chose, c'est ce qu'elles disent toutes.

Un maître mot, un leitmotiv : le juste milieu, c'est ce qu'elles disent toutes. D'où la guidance. C'est chaud, c'est froid, c'est mieux, putain du con du genoux épilé d'un hérisson épileptique, tu refléchis! Tout droit...c'est ce qu'elles disent toutes 

Vivons à fond le moment présent c'est ce qu'elles disent toutes

« Tiens pour ton dernier jour chaque jour qui a brillé pour toi : l’heure sur laquelle tu n’auras pas compté te viendra comme un heureux sursis »

(Horace, Épîtres, Livre I, vers 13-14).

« Hâte-toi donc de vivre et conçois chaque jour comme une vie entière »

(Sénèque, Lettres à Lucilius, lettre CI).

« Demain sera trop tard : vis donc dès aujourd’hui »

(Martial, Épigrammes, livre I, vers 12).

« La perfection du caractère consiste à passer chaque journée comme si c’était la dernière, à éviter l’agitation, la torpeur et l’hypocrisie »

(Marc Aurèle, Pensées pour moi-même, VIII, 69).

Pour être sage et heureux comme elles disent toutes,

 

Loin d’être une invitation au farniente dans un individualisme égoïste,  pauvre hère que vous êtes en mal d'amour canidéen, vous pourriez la penser, cette morale du (bon) temps – celui dont on sait jouir comme elles disent toutes, – suppose un authentique « souci de soi », propre sur lui nickel sur elle comme elles disent toutes, une pratique de chaque instant, proche des exercices que s'infligent  les sportifs : c’est précisément le sens du mot « ascèse » en grec, deux qui la tiennent, un qui la ..... comme elles disent  toutes, coiffe. Ce point fondamental réunit tant épicuriens que stoïciens et cyniques, dont les divergences ne sont souvent qu’apparentes : est sage et heureux celui qui sait profiter de lui-même comme elles disent toutes pour organiser les longues soirées d'hiver qui pointent incessament sous peu quoiqu'on en pense,   en se prémunissant des excès qui pourraient l’enchaîner à ce qu’il y a de plus animal en lui via ces sites d'encyclopédies en pine et de chat comme elles disent toutes. 

Si nous voulons donc être à notre tour sages et heureux, il nous faut apprendre à :

• refuser les fausses valeurs que sont les honneurs, les richesses ou encore le pouvoir ;

• renoncer à tout ce qui est inutile et vain, qui vient de l’envie et qui risque de provoquer le trouble, la déception et la douleur ;

• ne pas nourrir d’angoisses inutiles et accepter les manifestations de la finitude, telles que la vieillesse et la mort, qui sont inévitables puisque nous sommes mortels ;

• ne pas nous agiter vainement ;

• connaître et suivre la nature/sa nature, afin d’être en harmonie avec le monde/avec soi-même ;

• pratiquer la mesure et la justice ;

• ménager du temps à soi et pour soi (ce que les Romains nomment otium).

Bref, chercher la plénitude dans ce que la vie nous apporte au jour le jour, sans nous occuper de ce qui nous détourne de nous-mêmes et ne nous regarde pas. Comme elles le disent toutes, les fondements des balades ont toujours été respect, curiosité, cancanages, conciergerie, comérage, médisance, rumeur et surtout hypocrisie, flatterie, pommade, flagornerie  couronnée de couardise. 

Un tel programme exige lucidité et détermination : « Si tu fais attention, tu verras que la plus grande partie de la vie se passe à mal faire, une grande à ne rien faire, et le tout à faire autre chose que ce qu’on devrait faire. Montre-moi donc un homme capable de donner un prix au temps, qui sache ce que vaut un jour, qui comprenne qu’il meurt un peu chaque jour ! Sois complètement maître de toutes tes heures. Tu dépendras moins du temps de demain si tu sais prendre en main le temps d’aujourd’hui »

(Sénèque, Lettres à Lucilius, I).

Comme on le voit, la sagesse, ça se mérite

SAMEDI ET DIMANCHE 9H45 SALIE SUD, FORÊT IZOUMI, MISE EN PRATIQUE, COACH DE VIE ANTOINE QUI NE L'A PAS PLUS GRANDE MAIS QUI VOUS APPRENDRA A VOUS EN SERVIR COMME ELLES DISENT TOUTES, DE LA SAGESSE. 

 

Vers dorés de Pythagore, traduction « en vers eumolpiques » d’Antoine Fabre d’Olivet, 1813.

Extraits des Vers dorés attribués à Pythagore

« Rends aux Dieux Immortels le culte consacré. (…)

Sois bon fils, frère juste, époux tendre et bon père

Choisis pour ton ami l’ami de la vertu ; (…)

Il t’est donné de combattre et de vaincre

Tes folles passions : apprends à les dompter,

Sois sobre, actif et chaste ; évite la colère.

En public, en secret, ne te permets jamais

Rien de mal ; et surtout respecte-toi toi-même.

Ne parle ni n’agis point sans avoir réfléchi,

Sois juste. Souviens-toi qu’un pouvoir invincible

Ordonne de mourir ; que les biens, les honneurs

Facilement acquis sont faciles à perdre.

Et quant aux maux qu’entraîne avec soi le Destin

Juge-les ce qu’ils sont : supporte-les et tâche

Autant que tu pourras d’en adoucir les traits. (…)

Crains l’exemple d’autrui, pense d’après toi-même :

Consulte, délibère et choisis librement. (…)

Laisse les fous agir et sans but et sans cause.

Tu dois dans le présent contempler l’avenir ;

Ce que tu ne sais pas, ne prétends pas le faire ;

Instruis-toi : tout s’accorde à la constance, au temps.

Veille sur ta santé : dispense avec mesure

Au corps les aliments, à l’esprit le repos. (…)

Que jamais le sommeil ne ferme ta paupière

Sans t’être demandé : Qu’ai-je omis ? Qu’ai-je fait ?

Si c’est mal abstiens-toi, si c’est bien persévère. (…)

Homme sage, homme heureux, respire dans le port.

Mais observe mes lois, en t’abstenant des choses

Que ton âme doit craindre, en les distinguant bien,

En laissant sur le corps régner l’intelligence,

Afin qu’en t’élevant dans l’Éther radieux

Au sein des Immortels, tu sois un Dieu toi-même ! »

BALADES DU 21 ET 22 AÔUT DITES BALADES DES PYTHAGORICIENS ET DES ARCHIMEDIENS

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, FLOTTANTS, FLOTTANTES, SARA, ANNIE, MES SUPERS SIRENES PROTECTRICES,  SARA ET ALMA MES  SUPERS DAFETTES INSPIRATRICES (ne pas boire la tasse devant les petites, ne pas couler devant toujours les  petites, ne pas prendre l'eau devant encore les petites, pffffff)  MON CAPITAINE HADDOCK MICHEL, SEUL MAÎTRE A BORD APRES LES PLAIDOIRIES DE SA FEMME ET DE SES FILLES ET  MA PATOU COMPLICE INTEMPORELLE DE TOUTES NOS FOLIES, UN GRAND, TRES GRAND MERCI.

Rendons hommage à Archimède sans qui nous n'aurions jamais réussi là où on n'aurait pas pu commencer sans  ressentir une poussée de bas en haut égale ....

Ainsi donc, en dépit du poids du corps, qui devrait le pousser à tomber, celui-ci reste en surface : il atteint un parfait équilibre. Cela signifie tout simplement que le poids du corps est compensé par la poussée exercée par le fluide. C'est la poussée d'Archimède. 

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Cà c'était pendant. 

AVANT/

LE CAPITAINE DIT LE CHIEN DE MER

Protecteur, vigilant, compétent et surtout....HYPER PATIENT

APRES

PENDANT

BELUGA+SIRENE SNSM SPECIALE COMMENTAIRES, CONSEILS, ARGUMENTAIRES, ALERTES, INJONCTIONS, GUIDANCE DU CAPITAINE, BRUIT ET CACOPHONIE SPECIALE OREILLE ABSOLUE,

UN REGARD PERCANT AU SERVICE D'UNE VISION TROUBLEE, UNE TOUR DE CONTRÔLE AU SERVICE D'UN HORIZON BOUCHE, 

 

LES DEUX INSPIRATRICES: LES SUPERS DAFETTES

SAMEDI ET DIMANCHE à 9H15, FORÊT IZOUMI, INTERRO ECRITE ET ORALE SUR LES EXPLOITS DES AMPHYBIENS. ODES, POEMES, CONTES, CANTIQUE, HYMNE, EPOPEE, CHANTS, MIMES, DANSES, EXPRESSIONS LIBRES POUR CHACUN 

MAIS EXPRESSIONS sous peine d'exclusion, procès, camps de rééducation, visites amicales chez les ouïghours, séjour touristique à Kaboul, traversée de la banlieue nord de marseille en homme/femme sandwich "mon shit moins cher, à la boulette du nord" etc. 

BALADES DU 14 ET 15 AOÛT DITES BALADES DES ILLUMINES DE LA VIERGE, DES SAINTES MARIES DU MAIRE, DE LA PROBITE, DE LA VIRGINITE ET DE L’HONNÊTETE. (INTELLECTUELLE , CELA VA SANS DIRE TOUT EN ETANT MIEUX EN LE DISANT COMME LE DISAIT LE SUS DIT SAGACE DE L’ANTIQUITE, QUI DE « CONNAIS TOI TOI MÊME » A BIFURQUE VERS ..ET LES HORAIRES DES TRAINS POUR SURVEILLER QUAND LE MARI DE TA VOISINE RISQUE DE TE SURPRENDRE A ETENDRE LE LINGE SALE DE MAISON AVEC ELLE EN VIS A VIS, LE SOLEIL AU COUCHANT REFLETANT SON OMBRE SLAVOPHILE SUR LE DRAP ECRAN NOIR DE BLANC OU BLANC DE NOIR DE TES DESIRS CONCUPISCENTS CONDAMNES PAR LE CORAN, LA BIBLE ET LE TALMUD)

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, OBSEDES, OBSEDEES, MOUCHES, MOUCHERONS, VERS DE TERRE, PRESSE BITTE, 

Le saviez vous? nous ne pensons qu'à çà et pas que nous. Tous autant que nous sommes êtres vivants. Et c'est pourquoi le réchauffement climatique on n'arrive pas à en prendre conscience. On pense à la nique pas à la tique. 

Histoire naturelle du plaisir amoureuxDate de parution : 16 juin 2021

Encore aujourd’hui, la sexualité animale reste une énigme. Pourquoi est-elle assortie de pareilles incertitudes ? A-t-elle seulement pour objectif d’assurer efficacement la reproduction ? Et que vient faire le plaisir dans cette histoire qu’il complique assurément ?
Et pourtant, 95 % des espèces animales ne pensent qu’à ça, et même la mouche jouit…
Suivant le fil de l’évolution, Thierry Lodé nous raconte dans ce nouveau livre la félicité du poulpe, l’extase du moineau et la volupté du capucin. On y découvre que dauphins, perruches et écureuils sont adeptes de masturbations intempestives. On y apprend que le tapir et le canard détiennent le plus long des organes, mais que le vagin et le clitoris des femelles font de leur mieux pour rester sur le terrain de jeu des amants. Ici, les oiseaux perdent leur pénis, là, les gorilles s’adonnent aux étreintes lesbiennes…
Et si le plaisir sexuel était bien davantage qu’un simple produit de l’évolution, s’il en était le propulseur, contribuant, dans les faits, à la mise en place d’interrelations originales et à la biodiversité animale ?

Thierry Lodé est professeur d’écologie évolutive et directeur de recherches à l’université Rennes-I. Grand spécialiste des sexualités animales, il a notamment publié La Guerre des sexes chez les animauxLa Biodiversité amoureuse et Pourquoi les animaux trichent et se trompent. 

Donc à force de mater le raccourcissement des jupes, l'entrebaîllement des robes, le frémissement des décolletés aérant et climatisant, pompe à chaleur universelle dont la mise en oeuvre nécessite toujours une demande circonstanciée, précise et suffisamment argumentée pour que les tarifs d'une juste rétribution partant de bonbons à des montres hermès en passant par des chèques sans provisions soient le résultat d'une négociation franche, honnête, rude et non le fruit d'un diktat, donc à force de faire des recherches anatomiques sur internet et les sites d'anthropologie et d'ethnologie traitant les différents modes de déclenchement de l'avènement du déclic de l'envie irrépressible d'administrer ni vu ni connu un petit coup de canif avec le couteau qui accompagne mon pâté au contrat léonin qui me lie pieds et poings à une partenaire qui un jour s'est vendue au yeux du monde entier comme une moitié d'orange alors que la poire me concernant qualifierait mieux ce qu'est mon destin,  stimuli universel ou pas suivant les recherches, leurs origines géographiques et l'âge des cobayes dont l'exhibition flâte le sens du détail et l'habillage scientifique qui fait de l'exhaustivité une nécessité incontournable et la durée des observations une dimension qualitative de la pertinence  de la découverte et de la détermination de l'origine du plaisir à se tripoter la nouille à l'abri des regards et où les documentaires ethnométhodologiques sur l'épilation de la toison nasale ou de la cloison pariétale épilée de près prête à la virgule près, contribuent à l'avancée du monde sur la route du progrès tout en n'évitant pas l'épuisement de la planète constitutif d'une surconsommation électrique provoquée par l'utilisation outrancière des serveurs et autres relais électriques nécessaires aux transferts massifs d'images pieuses quoiqu'anatomiquement précises et de grande qualité.

Ca se réchauffe grave,

Ca va pas aller en s'arrangeant mais on a le trouille au mètre à zéro, on veut pas fâcher les motards, on est condamné pour insuffisance d'engagement vis à vis des réformes lourdes et réelles nécessaires à se mettre à l'ombre mais on fait des snapchats. 

CA FAISAIT LONGTEMPS, MAIS FACE A L'INCOMPETENCE, L'ABSENCE DE CONFIANCE DANS L'INDIVIDU, LA DEMAGOGIE, LE CONTENTEMENT DE SOI, LES FAUTES D'ETAT, C'EST A DIRE CELLES DE SES FONCTIONNAIRES SOIT DISANT ELITE DIRIGEANTE, LE MEPRIS POUR SES ENGAGEMENTS ET LA PAROLE DONNEE ET J'EN PASSE, MACRON, VERAN, ET TOUT CEUX QUI FONT DU VENT ET QUI NE VEULENT PAS TRAVAILLER EN COMMUN, QUI NE SONT QUE LES PORTES PAROLES DE CEUX QUI SE CROIENT AU DESSUS, QUI NE SONT QUE LES PREVARICATEURS DE LA VIE ET DE SES MISERES QUI S'AGGRAVENT  INDEFECTIBLEMENT.  AU NOM DE LA SOLIDARITE ENVERS MA PROCHAINE ET PARCE QUE CA NE ME COÛTE RIEN DE LE DIRE, MACRON et tous tes, ces, ses sbires constituant les hautes stratosphères de la décision mal prise, TU M'EMMERDES. 

Pas toi en tant que petit blond au biceps doux, au regard allanguissant quémandant la caresse et offrant la promesse de sa croupe dont malheureusement je n'aurai pas le goût, mais toi le représentant de l'imbécilité managériale des consultants qui font de leur doctrine néo libérale l'acmé d'une scientificité de la décision qui nous mène droit vers la désolation. 

SAMEDI ET DIMANCHE MATIN A 9 15 A LA SALIE PLAGE FORET IZOUMI, ON METTRA LE FEU A QUI, A QUOI, J'EN SAIS RIEN MAIS CA VA ÊTRE CHAUD. AMENEZ LES MAILLOTS OU PAS.