BALADES D’APRES LA FIN DONT LA FINITUDE N’EST PAS ENCORE POUR DEMAIN, DITES BALADES QUAND MÊME, ENFIN PAYANTES

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, GENEREUX, GENEREUSES, 

Après l'ennui vient la révolte.

Après Papon, VIENT Lalleman

Après Darmanin, on a Schiappa

Après Macron on a, aura, eu, la perte de nos idéaux

D'accueil, de fraternité, d'égalité, de liberté, 

De plus en plus muselés, violentés, 

Aux discours de haines des Zemmours, Pro, Cnews et tuttiquanti 

L'histoire nous apprend qu'avant 36 il y eut 29 puis 33, 34, les chemises brunes, les croix de feu 

L'incendie couve, à bruit sourd, le réarmement s'amorce. 

La démocratie est fragile d'autant que les mots perdent leur sens.

Le complotisme gangrène; 

La raison a de plus en plus de mal à se faire entendre. 

 

SAMEDI DIMANCHE 9 H 45 SALIE NORD 

ET POUR CEUX QUI SONT RUINES, NE VOUS INQUIETEZ PAS CE SERA A VOTRE BON COEUR. PAIEMENT QU'EN NATURE ACCEPTE; PRIERE DE PRENDRE UN TICKET POUR FAIRE LA QUEUE. JE DIRAI MÊME LA BELLE QUEUE, C'EST PAS FAUX

 

LE PREMIER QUI DIT. "MAIS QUELLE SANTE" SERA IMMEDIATEMENT OSTRACISE ET INVITE A VIE DE MIRLITON AUX BALADES

JE PLAIDE POUR LES RUES ET LES BOIS D'AUJOURD'HUI

PAR LOUIS ARAGON

 

Non je ne cherche pas au milieu des dangers
L'oasis ni le biais échappatoire et juge
Utile et beau cet art qui s'efforce à changer
Le monde et refuse refuge

Suis-je de ceux-là qui ferment leurs yeux devant
L'humanité en proie aux douleurs quotidiennes
Ou des fous qui voudraient faire à l'abri des vents
Chanter les harpes éoliennes

Ne m'a-t-on pas toujours trouvé sans que l'on m'ait
Assigné pour cela le péril et la place
Prêt à donner le fouet aux vieux mots qui rimaient
Entre eux comme des jeux de glaces

Mon chant mon cœur alors n'ai-je pas tout jeté
Sans marchander comme une épée dans la balance
Dites-moi par hasard qui sut plus haut chanter
A l'heure noire du silence

Je réclame le droit de rêver au tournant
De la route
Aux grands charmes de la promenade
Le droit de m'émouvoir du monde maintenant
Que s'approche la canonnade

Je réclame le droit des hommes à pencher
Leur visage anxieux au miroir des fontaines
D'aimer les blés et' de le dire
D'y chercher
Une douce paix incertaine

Je réclame le droit de peindre mon pays
Où les toits sont ici d'ardoise et là de tuile
Mon pays de houblon de raisin de maïs

Mon sol gorgé de vins et d'huiles

Mes murs abandonnés au creux des causses roux
Mes marais solognots mes pins brûlés des
Landes
Mes osiers ma bruyère et mes buissons de houx
Mon thym mes roses ma lavande

Mes jardins clos de joncs et mes champs maraîchers
Mes pommiers doux mes vaches lentes mes merveilles
Mes olives de nuit mes aubes de pêchers
Mes aulx mes laitues mes oseilles

Mes anciens monuments mes lois et mes vertus
Toute ma pierre blonde ou grise mon orgueil
Avec laquelle on fait l'église et la statue
La maison la marche et le seuil

La grande ville avec ses bottes de sept lieues
Les faubourgs parcs dépôts de trams chantiers hangars
Que prolonge vers les châteaux d'eau des banlieues
L'apocalyptique autocar

La campagne moderne et ses étrangetés
Une gare perdue au milieu des cultures
L'enjambement géant de l'électricité

Les silos plus grands que nature

Et quelque part entre des berges de ciment
Une péniche lourde et lente avant l'écluse
Jette au parquet désert du vieux canal dormant
Le long cri blessé de la buse

Je réclame le droit de partout effacer
Les pas renouvelés des troupes étrangères
Et de chanter au nez de la maréchaussée
Si ça me botte
II pleut bergère

Je réclame le droit de faire comme si
Nos fronts étaient sans ride et nos cœurs sans souffrance
Et comme si la guerre était un chien assis
Aux pieds parfaits de notre
France

Je réclame le droit de croire au lendemain
De croire à la musique au bonheur au décor
Au grand soleil qui fait aux arbres du chemin
Danser pour nous des feuilles d'or

Je réclame le droit de chasser les hiboux

Comme je m'arrêtais simple question d'haleine
On m'a dit que tout ça ne tenait pas debout
Puisque mon paysage était n'importe d'où
Mais que le machmalla ne vient pas dans nos plaines

Qu'on ne comprenait pas ce choix de fantaisie
Cette carte-postale en couleur l'exotisme
D'un crépuscule orange aux rives d'Àbkhasie
Comme une affiche de tourisme

Poussin
Guardi
Corot chez un peintre il y a
Toujours quelque bonhomme au bas du paysage
Mais on n'aperçoit pas la queue d'un personnage
Dans vos vers
Sans parler du prolétariat

Messieurs quand vos propos critiques l'arrêtèrent
S'apprêtait à passer un vieux
Mahométan
Sur un petit cheval les pieds traînant à terre
Il fallait m'en laisser le temps

Si les jours n'étaient pas tellement courts l'hiver

A portée de fusil vous pouviez parier

Que l'on apercevait d'ici les ouvriers

A des travaux divers sur le chemin de fer

Et qu'est-ce qu'il nous faut un peu de quoi rêver
De quoi calmer le doute et nous chauffer le cœur
On aurait vu la blanche gare inachevée
S'il ne faisait nuit à cinq heures

Et là-haut sur les monts passés les orangers
Que dans cette saison les
Kolkhoziens empaillent
La centrale hydroélectrique où la marmaille
Regarde avec soupçon venir les étrangers

Ne vous semble-t-il pas que c'est le bout du monde
Quelle étrange douceur il fait pour la saison
L'eau court comme un cheval dans la vallée profonde
Et le village a dix maisons

Ici comme chez nous les vêpres sont humaines
Le moindre bruit de pas dans le soir est assez
Pour que nous tremblions de la paix menacée
Même si le jardin ne sent pas la verveine

La douce paix indivisible qu'on défend
O les pas de colombe ô les bruissements d'ailes
Comme une femme grosse écoute son enfant
L'avenir bouger au fond d'elle

Ah c'est trop follement que j'aime ma patrie
Pour ne pas reconnaître aux lointaines frontières
Ce serrement de cœur de
Brest ou d'Armentières
Aux visages humains pareillement inscrit

Tandis qu'avec la craie de sa grosse écriture
Un invisible
Mig sur l'infini barré
Frissonne à relever semble-t-il les mesures
De tout ce nylon aéré

Mais l'ombre qui descend sur nous de la hauteur
Fait que de très bonne heure on ne voit plus les gens
Et pour me justifier à vos yeux exigeants
Il m'eût fallu m'y prendre avec moins de lenteur

Nous aurions rencontré sur la route d'en bas
Par deux ou trois parlant entre eux de
Stalingrad
Après le volley-ball un groupe de soldats
Sans but précis de promenade

On aurait visité le sovkhose voisin
Où l'on eût parcouru les grandes serres pour
Les hybrides de poivre et de pomme d'amour
Le vignoble en janvier pliant sous les raisins

Après un petit arrêt à l'Univermag
Où l'on vend notamment des coupe-papier peints
On aurait pour y divaguer devant les vagues
Gagné l'abri noir des sapins

Pour se dire à mi-voix dans cette paix peu sûre
Comme si l'on avait à soi toute la nuit
L'étrange côtoiement d'hier et d'aujourd'hui
Sur les bords étoiles d'un éternel murmure

BALADES DU SAMEDI ET DU DIMANCHE DE NOVEMBRE 2020, DERNIER WEEK END AVANT LE DISCOURS DE L’ABSOLUTION , DU GRAND PARDON, DE LA LEVEE DES ECROUS ET DU TOUCHER DES ECROUELLES, DE LA GUERISON DES ESCARTS ET DE LA MYOPIE, PAR KING MACRON ET VIZIR CASTETS, SOUS LES YEUX AFFECTUEUX MAIS JALOUX DE DUC MELENCHON, MARQUIS DARMANIN, COMTE BAROIN, VICOMTE DUPONT, CARDINAL HOLLANDE, FIELLEUX SARKOZY, AIGRI FILLON, SOUS L’OEIL AMUSE D’HONNÊTE TAKIEDINE ET VERTUEUX RAMADAN ACCOMPAGNES DE CARILLON LEPEN ASSURANT LES CHOEURS DE LA NAUSEE

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, GAZOUGAZOUS, GAZOUTGAZOUTTES, MAZOUT, ETHANOL, PROPERGOL, SUPER CAGOLES

En ce jour de saint Surfin,

Que sur la vague, le bec andin

Tel Ivana, mon corps caprin

Tendu comme un arc angevin 

Les pieds rivés du haut du mont Gerbier

Belle de l'intérieur pas que du postérieur

Je fonce, je fonds tel l'épervier

Sur celui condamné au bonheur 

De me flatter mon gros honneur 

Rigide, rigide, ohhhh le flatteur 

J'ondule, pédoncule à tentacules

Pour prendre dans mes filets de tarentules 

Ce qui à l'avenir sera l'homme

Qui qui de la vallée de la somme

Hantera mon corps brut de pomme.

Je recommence mon: 

1° est la deuxième de hareng

2° on y joue, moi j'y gagne

3° vous

SAMEDI DIMANCHE 

9H45 10H 

4° le contraire de propre

5° on la doit à Clovis

6° Pour Patou c'est la Naurre

Pour les inconscients QUI VOUDRAIENT CONTRIBUER A L'ACHAT DE MES CHOCOLATINES ET LA RELANCE DE MON "NOUVEAU REGIME", N'HESITEZ PAS A VOUS SIGNALER. 

BALADES DU SAMEDI ET DU DIMANCHE DE NOVEMBRE SUIVANT LA ¨PRECEDENTE » ET PRECEDENT LA SUIVANTE.

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, VIRILS, VIROLES, GIROLLES, PLEUROTES,

En ce vendredi 13

 

Aujourd'hui c'est vendredi treize
Et pour certains un gros malaise
Cela ne me dérange pas
Il faut dire que je n'y crois pas

Je vais passer sous les échelles
Car moi je suis une rebelle
Et si je vois un chat tout noir
Je le caresserai ce soir

Je ne crois pas à ces sornettes
Nous serons treize à la tablette
Si vous avez peur de venir
C'est que vous êtes triste sire

Moi je rigole, je m'amuse
Alors j'inviterai ma muse
De toutes ces superstitions
Tous les deux nous nous moquerons

ou encore

Croisez les doigts, sauf …  les manchots :

 ça va de soit !  ( Petit clin d’œil à Brassens )

 

 

La chance,

 

J’avais déjà croisé des tas de chats noirs,

des chattes aussi… vous savez … dans le noir !

 

J’étais passé, je ne sais combien de fois,

sous une échelle … sans avoir les foies!

 

J’avais dit, un nombre incalculable de fois,

« crotte et crotte ! » trois fois de suite un samedi soir !

 

Combien de hululement de chouettes

avais-je entendu dans la nuit noire ?

 

Je ne comptais plus les fois ou, avec ou sans chandelles,

je m’étais retrouvé bon treizième à  table,

au grand dam des maîtresses de maison

 dont les yeux regardaient au plafond …

sans qu’elles ne fusent - en aucun cas, je vous l’atteste ! -

mes maîtresses :

signe évident de détresse !

 

Malgré tout cela, je tenais une forme impeccable

et avais un compte en banque plus que respectable !

 

Vendredi dernier, un vendredi treize,

je me suis dit : « il faut absolument, mon garçon,

que tu joues à quelque chose :

c’est un jour de chance : ose ! »

Alors, j’ai joué sans façon,

à la roulette russe helvétique

( un jeu à la con que l’on ne joue qu’à Bâle ! )

Et, j’ai gagné, dans le crâne,

un joli petit trou … tout rond !

Belle farce !  … Non ?

 

 

                        Moralité :

 

 

Ne vous fiez pas trop à la chance :

c’est une compagne quelque peu lunatique,

capable de vous faire un pied de nez fantastique,

pour peu que vous tiriez un peu trop sur … l’élastique !

 

                                                     Pierre Dupuis

samedi et dimanche matin, nous défierons le malin et tous les aigrefins de la toux, et nous nous baladerons comme d'habitude, sans nous prendre la tête ni la perdre, dans des endroits de nous seuls connus. 

EN RESUME POUR SE RETOUVER? VOS AUREZ A VOUS SIGNALER ET AINSI JE VOUS DONNERAI L'ADRESSE DE l'ENDROIT SECRET ET DE L'HORAIRE CACHEE DE NOS DEVERGONDADES SABLEUSES ET POILEUSES. 

1° MON PREMIER EST LA 3° LETTRE DE L'ALPHABET CYRILIQUE!!!!

2° MON SECOND EST QUE MON PREMIER EST UNE BLAGUE

3° MON TROISIEME  EST UNE GOMME DONT LE POINT G SE TROUVE AU DEBUT DE SON CUL

4° MON QUATRIEME ME REFUSE SOUVENT LE LIQUIDE FAUTE DE  TITILLER AVEC CIRCONSPECTION SON CODE D'OPENITUDE

5° MON CINQUIEME ME FAIT MAL AU TREFOND DE MOI MÊME DES QUE JE PENSE QUE JE SUIS PILE OU FACE 

6° MON SIXIEME EST DEUX FOIS QUE DIVISE 2 APRES LE TURLU QUE LA TURLUTTE DE MA CANNE N'AURAIT PAS LAISSER PRESUPPOSER ÊTRE AUSSI DELICAT

7° ET MON DERNIER EST LE NOMBRE DE MES MAÎTRESSES QUE CHACUNE IGNORE. 

BALADES OU PAS BALADES DU 7 ET 8 NOVEMBRE DITES BALADES OU PAS BALADES DES ELEPHANTS QUI TRUMPENT ENORMEMENT OU DES ANES QUI BLABLATENT JOYEUSEMENT

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, MOUMOUS, MOUSSEMOUSSES, 

Alors apriori ce sera BIDEN OU PAS.

Et là on s'interroge sur ce que veut dire cet incroyable tirage de bourre entre le rouquin et le souriant sénile. 

La Floride et le vote des latinos, çà vous dit ce que cela veut dire? 

1° Parler du vote latinos favorable massivement pour Trump et l'analyser comme essentialisme  communautariste, n'est ce pas un chouilla, un contre sens totalement con d'analyse. N'est ce pas mettre la forme, ici défini comme latinos, comme principal déterminisme de choix? N'est ce pas justement avoir une explication racialiste des prises de décision.

Hors dans les états de la Rust Belt, 

I didn't realize I lived in the middle of the 'rust belt', so I decided to  find out exactly what it means — Economy

(ceinture de la rouille, états à la concentration de l'industrie métallurgique  et minière du nord ouest des USA, en bordure des grands lacs et du saint Laurent.) malgré le mouvement des Black Lives Matter),

Mort de George Floyd : Hollywood affiche son soutien au mouvement Black  Lives Matter - Actus Ciné - AlloCiné

le vote "noir" mais ouvrier, est allé gonflé contre toute attente, l'électorat du représentant éléphantesque. 

Alors quid des discours sur la communauté? Iconoclaste? Non au contraire, un raccourcis de paresseux pervers intellectuel voulant avoir une explication simpliste et facile afin de se servir la soupe rhétorique justifiant leur position et le statu quo de domination de mâle blanc qu'ils exercent. Non pas de l'homme blanc qui s'autocongratule de supériorité raciale mais de l'homme riche blanc qui autojustifie ses spoliation au nom de la grâce divine qui le récompense pour son indéfectible sens du pillage, de la nature, des animaux, des femmes, des enfants, de la main d'oeuvre etc. 

Que représente TRUMP si ce n'est le viriarcat, à la couleur blanche ici, poussé à son paroxysme?

Le vote pro Trump n'est pas seulement  un vote de crispation de pilleurs du monde  qui pleurent le fait de ne plus pouvoir se servir au super marché de la Nature  riche, diverse et généreuse, fruit d'une thésaurisation sédimentaire et d'une mise en valeur par labeur de laboureur chasseur  utilisant le lombric, la mygale et le cochon sauvage pour faire des saucissons et des petits salés mais c'est surtout un vote de poupées gigognes des idéologies du rejet, de la bouc émissairisation et de la domination patriarcale.  

C'est  un vote  refuge, de négation, de peur d'adaptation et de préservation des privilèges  liés à la domestication de la femme par l'homme, au même titre que la rationalisation de la nature justifie son viol et son pillage, ontologie  masculine argumentée comme humaine et naturelle   (considérée comme l'essence de l'humain) et ayant en aversion la nécessaire féminisation du monde et de son exploitation symbiotique et non parasitaire.

Demain et après demain, confinement oblige, on se rejoindra peut être à la salie nord vers une certaine heure à un endroit habituel incertain, que l'on se communiquera via les ondes hertziennes. 

A domani perhaps.

BALADES DU 1 ET 2 NOVEMBRE, DITES BALADES DES ENRHUMES DU COUDE, DES ESSOUFLES DES BRONCHES ET LAST BUT NOT LEAST DES TROUEURS DE KLEENEX

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, MASQUES, DEMASQUEES, VOILEUX, DEVOILEES, INCOGNITI, PEOPLELISEES

Au fait de la covid, un petit village gaulois résiste aux injonctions du grand Satan, de son virus, de ses fakes news et surtout de ces nouvelles terribles qui nous touchent tous. 

Les balades sont un lieu de résistance et de résilience. Pouvoir renforcer notre sentiment de confiance  et de tolérance dans l'humain à travers des expériences de  partage de territoire où se joue l'élaboration des rapports de domination tolérés comme nécessaires parce que fondés sur la compétence reconnue, les jeux de responsabilité et de collaboration répartis au prorata des plus aptes dans la situation   qui  s'établissent entre animal et humain et dont nous devons nous inspirer pour revisiter nos rapports aux autres est et sera toujours l'enjeu des balades.

Assaillis par la violence des manifestations d'intolérance allant jusqu'au meurtre ritualisé, du sectarisme nourris par les cultures ou traditions "patriarcales" qui mettent le viriarcat au rang d'un essentialisme naturel, immanent et indiscutable sur lequel la domination et l'exploitation des femmes accompagne celui des  "communautés qu'elles soient de couleurs de peau ou de classes sociales" est légitimée, il est indispensable de résister.  Ne pas tomber du côté de l'obscurantisme, de la démission et de l'abandon d'une éthique éclairée de l'égalité, de la liberté et de la fraternité, au nom d'un humanisme raisonné et évaluant ses décisions au nom des conséquences, en respect au doute et à l'intelligence collective et individuelle de tous, nous maintiendrons les balades, outil de notre résilience, ce week end.

Balades samedi et dimanche matin salie nord 9H45. 

SAMEDI AM CAZAUX, APPELEZ MOI, ON METTRA CELA AU POINT.