BALADE DU 16 et 17 Février, dite balade des ……cocus et autres malades de l’amour, et toc à la saint valentin!

Mes chers tous, toutes, toutous, toutoutes, harcelés, harceleuses et lycée de Versailles 

ainsi parlait Zarathoustra ou pas

REVENONS AUX FONDAMENTAUX des Balades, c'est à dire: l'accueil de tous

1°venir en aide au plus démuni érotiquement (j'aurai pu mettre un pluriel, remarquez mais je préfère en ces temps d'incertitude et de questionnement que l'on se concentre sur l'essentiel afin de progresser)

2° Au plus surdoué intellectuellement, 

3° Au mieux pourvu physiquement

4° Au plus modeste épistémologiquement

5° Au plus réaliste en pleine conscience

Je veux parler.......... de moi même même que j'aime. Gâté je l'ai été pour la Saint Valentin, d'une cure de Kougloff qui ont donné à mon amour passionnel un tour de taille qui annonce un été solitaire et un avenir de fidélité et de loyauté. A mes abdos briochés perchés sur mes cuisses graciles et fragiles qui donnent à ma silhouette la grâce d'un coléoptère en mal de d'abeilles et de bourdons, je dédirai cette balade du samedi qui se devra d'être intense et celle de dimanche qui sera elle aussi parrainée par Weight Weatcher .

Samedi rendez vous Mac do la teste 14h16 

Dimanche salieNord 9h44

Balade du 9 et 10 Février 2019 dite balade des courtes pattes

Mes chers .......mes chères......., .......,......ETC

Après les incohérences prononcées sans complexes concernant le  chlordécone par Macron et la reculade sur la suppression du glyphosate  sous prétexte de mettre en "péril" des "filières" alimentaires, soyons rassurés ils ont tout compris sur nos attentes. 

Rappel: pour Macron le chlordécone n'est pas cancérigène. Interdit aux états unis en 1975, en France métropolitaine à partir de 1980, il a été autorisé d’épandage aux Antilles jusqu'en 1993. Le chlordécone dont les "souillures" ont une durée de vie de plusieurs siècles, ont pollué les terres Antillaises (plus de 95% des terres impactées). En exposant les ouvriers agricoles des bananeraies, en refusant de reconnaître les cancers de la prostates, les leucémies liés de façon certaine au Chlordécone comme maladies professionnelles, en refusant toute politique de protection et de soutien face à ce désastre sanitaire annoncé, le scandale du Chlordécone et ses répercussions ne sont pas qu'un énième épisode des conséquences de la lutte des grands lobby de l'industrie agricole. Maximiser les profits et conforter les positions dominantes sur la filière au nom d'un productivisme nimbé de rationalité devant assurer sécurité des ressources et un travail efficient pour tous en est la conséquence et la justification. Il est aussi le symbole de la perte d'égalité face à la souffrance et à l'exposition des risques et des dangers acceptables suivant son extraction.  Le triomphe du productivisme, de la libre entreprise et de l'exploitation du travail pour le bien des travailleurs peut être un paradigme définissant la notion de modernité et de progrès. A ce niveau, Macron, président des super modernes ou des seuls qui le sont par leur richesse et leurs signes de distinction affichés, progressiste auto-proclamé, définit ce que sont les réformateurs à ces yeux. Un oxymore de la dynamique civilisationnelle. Se désengager et laisser libre cours à l'égoïsme, la cupidité, l'avidité et l'agressivité à quelques uns des grands "mâles" dominants, voilà la dernière et unique action politique digne, au nom d'un "contrat de confiance philanthropique" de redistribution, d'assurer par ruissellement le bien-être de tous. L'établissement des nouvelles lois de régulations de notre vivre ensemble découlera seul de l'ordre de bataille que tout un chacun devra tenir dans les luttes incessantes aux places de domination économique et de monopole qui assureront l'aiguillage des richesses produites vers leur seul profit. Est ce un "projet de société", au jour de l'échéance mortifère du réchauffement climatique? Si ce n'est, que d'accepter de façon réfléchie, que ces détournements aboutissent à permettre de créer les oasis de leur survie et de leur confort pendant que les hordes de souffreteux seront considérés comme des nuisibles dont l'existence met en péril même leur pérennité. Ne vous y trompez pas. Ce sont les prémisses de la prochaine extinction massive de l'humain pilotée au nom d'une inutilité de l'homme au service des "dominants". Je sais c'est polémique mais le nier serait une erreur. Croire à la théorie du ruissellement, de la sélection compétitive et du darwinisme social est peut être objet de débat, de choix et d'enjeu démocratique. à condition d'en révéler la doctrine eugénique. Mais effacer l'idéologie du discours, en interdire la remise en cause et la discussion rhétorique qui l'accompagne et donc la proposition d'autres choix, c'est dénier le contrat "démocratique". Interdire d'en discuter sous prétexte de rationalité, serait en faire une "totalité", les prémisses d'un totalitarisme, dont la loi anticasseur serait le premier outil de musellement, non de manifestants violents, prétextes à son établissement mais des déviants idéologiques et dogmatiques proposant d'autres "dynamiques de régulations sociales non fondées sur la soumission et la domination". Premier round.

Deuxième round. En réfutant la dimension cancérigène du chlordécone, Macron passe le du cap déni de gravité du au fait que les populations touchées ne sont que celles de "sans dents", de travailleurs pauvres, noires et antillais de surcroît, populations bonnes qu'à être sacrifiées puisque superflues. Voilà la note nauséabonde, de façon sous-jacente et masquée, racialiste, colonialiste de son discours qui porte en elle aussi la note génocidaire. Les 5000 morts en Méditerranées, les Rohingas, les massacres en Syrie et en Libye, donne un avant goût de la démonétisation de la vie humaine, de la dés individuation que les hommes ne rentrant pas dans le schéma expiatoire qu'on leur propose, gagne.

Qui chez lui est toujours accompagné d'une paternalisation de la parole tenue.

Le chlordécone: (insecticide cancérogène, perturbateur endocrinien, ... dans le sud de la Basse-Terre, zone d'exploitation de la banane dont la population subit une sorte d'épidémie de cancer dont celui de la prostate et de la leucémie plus les troubles de fertilité)

Pendant plus de deux décennies, le chlordécone, un insecticide ravageur, a contaminé la quasi totalité de la population antillaise. Malgré son interdiction définitive il y a 25 ans, ce puissant perturbateur endocrinien utilisé dans les bananeraies ne disparaîtra pas des sols de Guadeloupe et de Martinique avant plusieurs siècles. Les premiers touchés sont les ouvriers agricoles. Ils sont pourtant les grands laissés pour compte de ce scandale sanitaire. Certains ont décidé de lever le voile sur leurs conditions de travail. Ils veulent que leurs problèmes de santé, dont de nombreux cancers de la prostate et leucémies, liés aux différents pesticides employés et à la pénibilité du métier, soient enfin reconnus comme maladie professionnelle. https://www.bastamag.net/En-Guadeloupe-les-ouvriers-de-la-banane-malades-d-un-pesticide-devastateur

STOCAMINE

Stocamine, « une bombe à retardement » en Alsace

Les déchets dangereux enfouis dans le centre de stockage Stocamine à Wittelsheim (Haut-Rhin) devraient être extraits « si cela est techniquement possible », selon un rapport parlementaire.

Quelle est l’activité du site de Stocamine ?

Qu'est-ce que Stocamine?

La société Stocamine, filiale des Mines de potasse d'Alsace, a été créée dans les années 1990 afin d'utiliser la mine de Wittelsheim, près de Mulhouse, dans le Haut-Rhin, comme site de stockage souterrain de déchets dangereux non radioactifs. Cette reconversion visait notamment à permettre une création d'emplois et à utiliser une partie des infrastructures existantes. Ce stockage avait initialement été présenté comme «réversible» et temporaire.

Au départ, le projet ne devait concerner que les déchets de classe 0 - dont le danger est tel qu'ils doivent être enfouis - issus de toute la France, faisant de Stocamine le seul site capable d'accueillir ces déchets. Leur quantité a toutefois été estimée trop faible pour rentabiliser ce stockage. Celui-ci a donc été étendu aux déchets de classe 1 - déchets dangereux pouvant être stockés dans une installation - venus d'Alsace. Le site de stockage a ouvert en 1999.

Peu rentable et confronté à plusieurs incidents, il sera exploité seulement quatre années: un incendie survenu en 2002 dans un bloc contenant plus de 1800 tonnes de déchets signe la fin définitive de la société, dont le directeur a été définitivement condamné en 2009 pour violation manifestement délibérée des règles de sécurité résultant du code du travail. Au total, 42.000 tonnes de déchets y ont été déposées jusqu'en 2002. Parmi les substances qu'ils contiennent, on trouve de l'arsenic, du cyanure, du mercure ou encore de l'amiante.

Que s'est-il passé depuis la fin de l'exploitation?

Le site est situé à proximité de la nappe phréatique d'Alsace, l'une des plus grandes étendues d'eau en Europe, dont l'éventuelle contamination inquiète les habitants et élus locaux. Différentes études ont été menées, à partir de 2004, pour gérer le futur du site et cette problématique. Une alternative se présente: confiner les déchets enfouis sur place, ou envisager un désenfouissement partiel ou total. Les ministres de l'Écologie successifs ont pris acte des diverses conclusions d'experts et ont engagé certaines démarches, jamais suivies de décision politique jusqu'en 2012.

Le site de stockage en septembre 2002, au lendemain de la fin de l'incendie qui a couvé pendant plusieurs jours.

En 2012, un déstockage partiel est décidé: un peu plus de la moitié des déchets mercuriels doivent être retirés, le reste confiné. La ministre Ségolène Royal, qui a succédé à Delphine Batho, validera finalement en 2014 un projet de retrait de plus de 90% des déchets contenant du mercure, après une concertation publique. Les déchets contenant du zirame, un produit phytosanitaire soluble dans l'eau et qui risquerait de contaminer la nappe phréatique, seront par la suite ajoutés au projet.

Entre 2014 et 2017, plus de 2300 tonnes de déchets ont ainsi été retirées du stockage. Pour ce faire, plus de 10.000 autres tonnes ont dû être déplacées. Le montant de l'opération s'est élevé à 42,3 millions d'euros, auxquels il faut toutefois ajouter un coût supplémentaire estimé à 44 millions d'euros au minimum, précise le rapport de la mission information des députés.

• Pourquoi cette décision intervient-elle maintenant?

Malgré les procédures engagées, la question de l'avenir restait à trancher. Le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot avait notamment demandé une nouvelle expertise indépendante, en 2018, concernant le temps nécessaire à un déstockage.

La mission d'information des députés a étudié les différentes options de sortie du problème: système de confinement ou déstockage - partiel ou total. L'option d'un déstockage engendre d'autres risques concernant notamment le transport de ces déchets et le danger pour les personnes y travaillant. Dans leur rapport publié en septembre, les députés recommandaient en conséquence une décision «dans les trois mois» et préconisaient «de déstocker l'ensemble des déchets, à l'exception du bloc 15», ce dernier devant être soumis à une évaluation des risques.

Selon un document du ministère de la Transition écologique dont l'AFP a obtenu une copie, lundi, le gouvernement a décidé de ne pas suivre ces recommandations. «Compte tenu des enjeux, de la balance des risques» et du «surcoût» lié au déstockage, «la solution la plus adaptée demeure la poursuite du chantier de confinement des déchets restants, sans déstockage supplémentaire», indique le document adressé aux députés auteurs du rapport. En d'autres termes, le ministre de la Transition écologique François de Rugy estime que les risques humains et environnementaux engendrés par un déstockage sont plus élevés que ceux engendrés par un confinement des déchets sur le site.• Quelles réactions?

Le député LaREM du Bas-Rhin Vincent Thiébaut, président de la mission parlementaire, a salué une «décision pragmatique et responsable». Une position éloignée de celle de ses collègues, comme celle du député LaREM du Haut-Rhin, Bruno Fuchs, coauteur du rapport, qui «condamne» ce choix. Son collègue également coauteur, Raphaël Schellenberger, député LR dans le même département, a également fustigé une «décision scandaleuse». Le président (LR) de la région Grand Est, Jean Rottner, a dénoncé un choix «incompréhensible et inacceptable» qui «va à l'encontre de toute logique environnementale». Neuf élus alsaciens ont également contesté cette décision, mardi, dans un communiqué commun. À l'échelle nationale, l'eurodéputé écologiste Yannick Jadot s'est dit «indigné» par cette annonce.

L'association France Nature Environnement a ironisé sur le fait qu'en renonçant à un déstockage, «l'État renonce à assurer la sécurité sanitaire et environnementale du Grand Est». Dans un communiqué diffusé mardi, l'association de protection de l'environnement, a fait part de ses inquiétudes. «Si en moins de 10 ans, il n'arrive pas à garantir la sécurité de stockage de déchets dangereux, il n'est pas en mesure de garantir la sécurité du site d'enfouissement de déchets nucléaires à Bure où le stockage est prévu pour au moins 120 ans», dénonce notamment le président de l'association. Le collectif Destocamine , en première ligne contre le projet de confinement, a également dénoncé un non-respect du principe de précaution, auprès de Reporterre.

» LIRE AUSSI - À Bure, un tombeau nucléaire pour l'éternité

• Quels sont les risques?

Tout le problème autour de Stocamine vient du fait que les galeries de stockage sont situées sous la nappe phréatique d'Alsace. Cette étendue d'eau, parmi les plus grandes d'Europe, se prolonge en Allemagne et en Suisse et fournit la quasi-totalité des besoins en eau potable de la plaine du Rhin. Or, parmi les substances toxiques présentes dans les déchets entreposés dans l'ancienne mine, certaines sont solubles dans l'eau. Toute infiltration ferait donc courir le risque d'une contamination.

Le site de stockage des déchets est installé quelques centaines de mètres en-dessous de la nappe phréatique d'Alsace.

«On sait ce que valent les confinements, aucun ne peut être garanti à 100%», dénonce Daniel Reininger, président de l'association Alsace Nature, association locale affiliée à France Nature Environnement. Sa position résume la défiance exprimée localement, et dont la mission parlementaire se fait l'écho dans son rapport, soulignant qu'elle a été «nourrie par les erreurs commises lors des expertises passées sur la nature des déchets stockés ou l'impact du projet de stockage sur l'environnement».

Si les habitants et associations reconnaissent qu'il ne s'agit pas d'un risque immédiat, ils dénoncent l'absence totale de garantie et le fait que la seule solution mettant fin au problème serait de retirer les déchets pour les placer dans des centres de stockage en Allemagne, où une dizaine de sites de stockage similaires existent et ne se situent pas à proximité immédiate d'une nappe phréatique. «C'est du long terme. Mais comme toujours, ceux qui ont pris ou prennent les décisions ne seront pas là pour répondre des responsabilités», fait valoir Daniel Reininger.

J'ai cité le Figaro pour vous montrez que je ne puise pas mes sources qu'à gauche même si mon cœur s'y trouve attaché comme vous tous. Non en fait c'est suite à un reportage TV et une recherche rapide de 5 minutes sur internet. Via Google, guidé par ses algorithmes sélectionnant pour moi la pertinence des sources et la paresse de ne pas aller au delà de deux pages de consultations, on tombe en tapant STOCAMINE, sur le site du Figaro et sur un article concernant ce sujet. et là je dis attention  DANGER. Si même le FIGARO nous signale STOCAMINE  comme un scandale, alors c'est que cela doit être chaud patate!!!

Situé en Alsace, au nord-ouest de Mulhouse, le centre de Stocamine, dépendant à la fois de l’entreprise Mines de potasse d’Alsace et de l’État, est le seul « centre d’enfouissement de déchets industriels ultimes en couches géologiques profondes », c’est-à-dire non recyclables et hautement toxiques, remisés dans les galeries d’une ancienne mine de sel gemme. À plus de 500 mètres sous la surface de la commune de Wittelsheim reposent en effet 23 000 tonnes de déchets dangereux de classe 1 (résidus d’incinération et amiantés), ainsi que 18 000 tonnes de déchets très dangereux (classe 0, à base de mercure, d’arsenic, de cyanure, de chrome et de pesticides).Ces déchets sont enfermés dans des colis déposés dans des galeries. L’air y est très sec, la température élevée (30 à 35 °C), l’eau théoriquement absente. Toutefois, un incendie « inattendu » survenu le 10 septembre 2002 dans l’une des galeries, très probablement à la suite d’une réaction chimique avec un « mélange indéfinissable » de pesticides et d’engrais, a libéré des gaz toxiques (dioxines, acide chlorhydrique, acide cyanhydrique…). Depuis, le site a cessé de stocker de nouveaux déchets.

Que préconise le rapport parlementaire ?

« Notre enquête a permis de mettre en évidence une succession d’erreurs et de dysfonctionnements dans la gestion du centre Stocamine, comme l’excessive assurance des ingénieurs, qui assuraient qu’un tel site était très stable et pouvait fonctionner durant 10 000 ans, ou l’entreposage de résidus de pesticides non autorisés, ou encore le risque de pollution de la nappe phréatique », observe Bruno Fuchs, député du Haut-Rhin (LREM) et corapporteur de la mission d’information créée au printemps 2018 (1). Des dysfonctionnements tels que le rapport préconise, en conclusion, d’extraire les déchets du site et de le fermer. « La priorité est de protéger la grande nappe phréatique qui, alors qu’elle est située bien au-dessus des tunnels de stockage, peut être polluée par des remontées d’eau polluée depuis les galeries », explique Bruno Fuchs.

Depuis des années, les élus locaux et les associations environnementales dont Alsace Nature et Consommation logement et cadre de vie (CLCV), réclament ce « déstockage des déchets ». Or, en mars 2017, l’État, par la voix du préfet, a opté pour la solution du confinement définitif d’environ 42 000 tonnes de déchets, les 2 200 tonnes restantes, riches en mercure et en zirame (un fongicide), devant être extraites. Mais en mai, le ministre de la transition écologique d’alors, Nicolas Hulot, a demandé au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) une « étude sur la faisabilité d’un déstockage intégral des déchets hors le bloc 15 », où a eu lieu l’incendie de 2002.

Que va-t-il se passer maintenant ?

L’évaluation des ingénieurs du BRGM est en cours. Ils doivent donner leur réponse en octobre-novembre ». Après « autant d’années de non-décision » dans ce dossier, les parlementaires considèrent qu’une fois l’étude du BRGM rendue, une décision concernant l’avenir de Stocamine devra être clairement et rapidement prise par l’État.

Toutefois, si l’État décide de « déstocker », les déchets devront être transférés en Allemagne, dans d’anciennes mines de charbon, plus stables que celles de sel, car il n’existe aucun autre endroit en France en mesure de recevoir des déchets de classe 0, les plus dangereux.

Ne vous inquiétez de rien, soyez positifs de Rugy s'occupe de tout. MacrOn vous embobine et vous culpabilise. Il passe des contrats de confiance avec les plus riches qui s'autorégulent et freinent leurs appétits  pour se verser de justes salaires. Pendant ce temps, il met en œuvre une société de suspicions pour les plus "faibles", les "paresseux qui n'ont plus le sens de l'effort". Les "dominés", "les pauvres", les "bas salaires",  les "tas de merde", petits nom affectueux donnés par  les employés de banques aux titulaires de comptes à découvert, sont l'enjeu du maintien de l'ordre, de leur assignation à rester dans leurs cases (case comme celle de l’oncle Tom, celle dont on ignore volontairement la place, témoin de leur misère que l’on ne veut surtout pas voir),   symbole de la collectivisation de leur déchéance, de leur humiliation  privative de leur rêve de fraternité. Employés comme les gardiens de la paix, les forces dites de l'ordre et leurs gardes chiourmes, les employés de banque, sous-payés eux même n'ont d'avantages que d'avoir accès au salaire symbolique de la proximité aux technostructures représentants les possédants qui ont la peur au ventre de déchoir. (j'adore ces phrases longues comme le jour du débarquement sur les plages naturistes bondées des corps voluptueux des tentatrices offertes aux yeux de l'adolescent concupiscent hyper testostéroné que depuis mon traitement je ne suis toujours pas devenu. Le re de devenu n'étant pas de mise, n'ayant jamais été un soldat de l'amour en dentelle de la charge de la cavalerie légère américaine pour qui chevauchement amoureux est synonyme de "rut à bas gars", c'est à dire debout contre un mur. De toute façon, debout, à genoux ou rampant, je m’essouffle, j'ai toujours eu le genou et le rein fragile. c'est ainsi que j'ai édicté en loi civilisationnelle pour canidés, l'interdiction de chevaucher à cru ou tête bêche pour nos chers têtes à poil). Assumer de n'être qu'un nervi, outil de peur, de souffrance et de violence, se payent soit par le plaisir de faire souffrir soit par la culpabilité névrotique qui les habille, les cancérise et leur offre la possibilité de concourir au Clint Eastwood de la rédemption. Alors faut-il organiser le contrôle de la vie de ceux qui ont peur de perdre leur place sur le perchoir de leur domination ou se contenter d'emplâtres sur le pathétique de la nôtre. Faut-il jeter un œil sur leur compte en banque? Être témoin de leurs journées de paresse, de leur oisiveté, de leur peur de se faire "gauler" ou inconscient et sûr de leur impunité, les regarder se faire prendre à la glu de leur complexe de supériorité et de leur pathétique et outrecuidante nocivité.

Moralité 

Samedi salie sud 14h30 marche à 2 et 4 pattes pour se changer les idées, râler et profiter du presque printemps, 

Dimanche 9h46  salie NORD.

BALADE DU 2 et 3 FEVRIER dite balade des étanches et autres fétichistes de la botte en caoutchouc

Mes chairs tous, toutes, toutous, à sa mémère, gros polisson, maîtresse sévère, soumis du glyphosate, chasseur viril, Macron n'enfant, Brigitte martinet, 

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Je suis épuisé par la bêtise, l'inconscience, la mauvaise foi, la stupidité et le déni systématique de prise en compte du vivant. On rejette les migrants à la mer, on tue les  oies, on affame les foules, on stigmatise les violences et à la fin on en appellera à des valeurs supérieures tel que la patrie, la république, la démocratie pour museler, étouffer toutes les velléités exprimées et rêvées du monde que l'on souhaite laisser à nos enfants. Les violences subies, les maltraitances n'ont bien sur aucune commune mesure avec celles subies par les précédentes générations  ayant endurées deux guerres mondiales, deux grandes guerres coloniales, Indochine, Afrique du nord avec les traumatismes, les souffrances, les blessures et les deuils subis.

Aujourd'hui la violence est diffuse, de basse intensité, habillée de psychotropes, de lobotomies cachées. Proche de nous, nos vieux meurent dans des mouroirs qui sont les meilleurs rendements financiers et les plus grands pourvoyeurs d'emplois pour le luppen prolétariat féminin qui n'a d'avenir, non plus les chaînes de montage ou de couture, mais le torchage des culs des vieux, le nettoyage de leurs escarres et  la prise en charge de leur déliquescence à l'abris de nos regards.

540 000 aides soignantes, 11000 , il y a 30 ans.

Autorisation de forage au large de la Guyane, réchauffement climatique et effet de serre à venir, pollution et biodiversité !!!

Nouvelle lois anticasseurs

Toujours rien sur la limitation des monopoles de distribution, centrale d'achat etc

L'interdiction des contrats public privé type Fichet, Vivendi, Bouygues, Eiffage etc

Petite liste pour ne pas faire de jaloux:

Toujours rien sur la limitation des monopoles de distribution, centrale d'achat etc

la réforme des coopératives agricoles et de leur mode de gouvernance,

La limitation des écarts de salaires dans les entreprises et institutions.

exemple en 89:

C'est la colère au centre de production Peugeot de Mulhouse avec la publication des revenus de Jacques Calvet: "180.000 francs mensuel contre moins de 5.000 pour certains d'entre nous", la phrase ce matin est sur toutes les lèvres. Mais ce qui irrite le plus les grévistes, c'est l'augmentation en deux ans du patron de PSA: 46% contre 6.7% pour les salariés Peugeot. Les ouvriers ne peuvent s'empêcher de faire la comparaison. France Info

Petit rappel, dans les années 83, 84, Jacques Calvet, qui n'était pas un communiste, prôné une limite d'écart entre les salaires de bases et les rémunérations patronales d'un multiple compris entre 20 et 30 maximum.

"depuis 2003 la publication des salaires des patrons des entreprises cotées est obligatoire. Ce qui n’a pas empêché leur inflation. Jacques Calvet gagnait alors 30 fois le salaire d’un ouvrier d’une de ces usines. La rémunération doublée de Carlos Tavares représente plus de 200 fois le salaire d’un ouvrier". France Info

En 2011 le salaire de Calvet et celui de Varin sont identiques, à ce détail près : le premier est de 3 millions de francs, le second de plus de 3 millions d’euros.

Imaginons qu'il y ait  eu la même évolution pour les salaires. En 1989, le SMIC brut mensuel était de 5.054,74 francs et il atteint péniblement 1.365 euros en 2011… on est très loin d’approcher les 5.000 euros mensuels

"https://communismeouvrier.wordpress.com/2011/11/18/de-calvet-a-varin-levolution-de-leurs-profits-et-nos-salaires">https://communismeouvrier.wordpress.com/2011/11/18/de-calvet-a-varin-levolution-de-leurs-profits-et-nos-salaires

La honte de la FNSEA et son lobbyisme productiviste promouvant une agriculture anti-paysan, anti-terre, anti-animaux, elle même manipulée par la grande distribution, les technostructures des grandes coopératives, et de l'industrie agro alimentaire, elles mêmes  portées par les abandons des compétences paysannes et agricoles, responsables et conscientes de leurs pratiques.

Petite réflexion illustrative d'un état d'esprit pernicieux mais néanmoins soucieux de la vie: avant de se goberger de bons sentiments, d'admiration réhabilitatrice face à la magnificence  des grands espaces et au retour à la nature et aux valeurs de solidarité, d'effort et de courage,  les trappeurs du grands nord sont des "viandards" et des "assassins" piégeant  tout ce qui portent poil et assassinant jusqu'au dernier Puma  des Appalaches,

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La maltraitance animale etc

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Samedi je ronchonne à 14h15 mac do la teste

Dimanche à 9 H 45 Salie Nord

Balade du 26 et 27 Janvier dite balade du grand débat et de la sourde oreille

Mis en avant

Le débat, dit le grand débat!!!!

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, CROUS, CROUCROUTTES, MAAF, MACIF, RENAULT, NISSAN, ALPINE, PORSCHE etc, etc, 

DébatAction de débattre; discussion généralement animée entre interlocuteurs exposant souvent des idées opposées sur un sujet donné. SYNT. Débat ardent, brûlant, passionné, public; clôture, conclusion, issue d'un débat; le fond, le nœud, le point capital d'un débat; animer, conduire, élargir, élever, engager, suspendre, trancher le débat; prendre position, parti dans un débat; au cours du débat; c'est une question sujette à débat.

Débat VS écoute. 

Voilà pourquoi  la notion de débat ne peut résoudre la crise "existentielle" des gilets jaunes.  Le débat  est un échange d'arguments et de contre arguments. C'est tout sauf une recherche de "vérité" ou la proposition de construction d'une vision commune, partagée et partageable. Un débat se déroule dans une arène. Un combat s'y déroule, celui de l'argumentation qui donne vainqueur non pas le camp de la vérité  mais celui de la vérité apparente. Non pas celle qui donne raison au fond mais qui par la forme donne raison au gagnant.

Le principe n'est pas de faire gagner le juste contre l'injuste, le principe est de faire passer l'injuste pour le juste. Retourner l'esprit de l'autre pour en faire le propre argument de son déni en est l'enjeu. Ainsi Il sera convenable d'avoir des fins de mois difficiles, ses libertés de locomotion, d'accession au soin limitées, de perdre son travail et ses moyens de subsistante pour cause d'inadaptabilité, d'incompétences, d'éloignement, d' incapacité à l'effort etc... tout en étant systématiquement soumis à des sollicitations cognitives addictives produites dans l'espace marchand, envahissant toutes nos intimités, inhibant toutes nos capacités de résistance, d'esprit critique et de collectivisation de nos vies solitaires. Cantonner les dominés à la part réduite du plaisir par réaction, aux automatismes de consommation, à la dépendance à la satisfaction du besoin superflu et immédiat, nous éloignent du désir et du rêve. Etre soumis à la dette indolore contractée lors de la péonisation de nos vies laborieuses, fait en sorte de nous réduire à ne plus être que des individus sans attaches autres que celles de nos colliers étrangleurs et autres licols tissés par nos  comptes en banque déficitaires. Provoquer par la honte et la culpabilité notre dissocialisation, être euthanasié par le froid endormant de la rue, ne plus être vu une fois pillé, ne plus avoir d'intérêt à offrir aux banquiers que la courtoisie de ne pas bloquer les portes des sas de leur agences pour une dernière fois ressentir la chaleur des climatisations des salles de coffres et des bureaux témoins de notre opprobre et du dédain subit, voilà ce qui nous restent pour affronter les régimes grasses calories aux quels on se devra d'être soumis. Les dominés pauvres n'ont de valeur que de rester invisibles, inodores aux yeux des administrateurs bien pensant de leur liquidation, de leur dés-individuation qui pour certains les amènera à se vendre en pièces détachées pour assurer par cannibalisation la maintenance physiologique des enveloppes charnelles de leurs propriétaires par dette contractée. N'étant plus personne, sans voix, sans parole, ils seront confrontés à la condescendance puis au mépris avant d'être bastonnés, embastillés, parqués de façon à être mis au rebut, à la décharge à laquelle leur inutilité les condamne. Ecouter  serait prendre en compte la nécessité de vivre et l'envie de vivre ensemble que la violence des sans espoir, des pauvres et des ruinés, dans un dernier sursaut vital et altruiste, est capable d'exprimer. C'est pourquoi les gilets jaunes grâce à leur pseudo désorganisation d'expression et de diversité d'opinions se retrouvent dans l'expression réelle de notre besoin de vivre ensemble et côte à côte. Se réchauffant par leur présence autour des braseros de la fraternité, allumés à chaque rond point,ils se rassemblent sans étiquettes, sans divergences quant aux souffrances subies, aux peurs des fins de mois et au plaisir d'être et faire ensemble. Ils s'acceptent différents et divergents dans l'expression mais non dans le ressenti de leur souffrance et de leur colère. Car les mots différents qu'ils prononcent même s'ils peuvent être odieux et dangereux quant à leur potentiel de détournement, de récupération et de stigmatisation de bouc émissaire qu'ils portent en eux, qu'ils soient anti-immigration, anticapitalisme, anti-élite, anti-spéciste, spéciste, antisémites, racistes, sexistes, homophobes etc portent en eux une colère et une souffrance. C'est celle-ci, cette colère qui unit, parce qu'ils savent très bien que ce qui les rassemblent est bien plus grand que les mots qui mentent et les différencient, les mots creux des fausses promesses. Les mots de la réalité qu'ils vivent, prononcés par eux-même expriment aussi leur désir d'écoute de l'autre , de sa prise en compte. C'est leur complémentarité qui est l'opportunité de notre avenir. partager un avenir mais des souffrances et En leur donnant un succédané apaisant, Macron, représentant la technostructure nourrie au grain d'orge et au foie gras pour asseoir sa dépendance au luxe et se faire leurrer d'appartenir à la classe esclavagisante des vrais nantis alors qu'elle n'en est que le bras armé méprisé et méprisant, le contre maître, le pilote, le capitaine mais non l'armateur, Macron et ses acolytes serviles tente et réussit peut - être encore pour un temps à endormir la vrai volonté de fraternité, d'égalité et de liberté.

Mais la dette, le bouc émissaire, l'administrateur, le comptable, l'économiste, l'optimisateur, le chasseur de coût, le nervis ne seront plus longtemps les entraves du réveil des individus, citoyens dépossédés de leur utopies et de leur rêve d'ensemble et de maison commune aux chambres de plaisir et aux salons d'utopie et de connaissances. 

Il est frappant d'entendre les gilets jaunes se félicitaient de reprendre "langue" entre eux. De retrouver au delà d'une fraternité, la faculté de discussion, d'argumentation, de partage de parole. De rompre l'isolement et donc l'individualisation pour retrouver un élan d'émancipation et de proposition. 

Hors le débat est construit pour que Macron est à la fin raison. Il n'est pas bâti pour faire émerger un nouveau projet de maison commune. Il est construit pour inverser l'argumentation et en affirmant  je vous ai écouter et compris,  par vous même et parce que je l'ai fait, vous vous abandonnerez à  la honte d'avoir osé demander d'exister,  à la culpabilité de votre inutilité autre que celle de faire tout à la place des guides oisifs, cupides et avides  de vos vies confisquées. Voyez bien que j'ai raison, les petits gars, faut être sérieux et vous l'êtes, soumettez vous, laissez vous piller. 

Macron est déterminé, il n'est pas libre, il est le fruit social, l'artefact de la production et de la maintenance d'un système de domination qui a créé le plus efficace et le moins coûteux des outils de manipulation et de soumission d'exploités tout en le justifiant par le mensonge de la possibilité de s'extraire de cette condition. La création d'une technostructure mensongère et inégalitaire n'ayant d'utilité que de gérer les portes et les accès des prisons sans barreaux dans lesquels, bêtes et lobotomisés ,nous nous abandonnons à l'enfermement, a de fait une valeur ajoutée au moins aussi forte que la soumission au sacré, à la peur de Dieu et au lendemain des jours qui chantent. L'affirmation mensongère de l'accession à la place hiérarchique supérieure de façon raisonnée et raisonnable, sous principe de compétition, mérite, reconnaissance du sens de l'effort et de la puissance de travail et de la performance, fait de la compétition égalitaire à l'accession aux postes d'administrateur, le chiffon rouge dans lequel tout ambitieux prétentieux, agressif et avide va se précipiter pour n'obtenir que la place de surveillant de prison dont les propriétaires des murs et des ateliers de confections ont besoin pour juguler, contraindre et étouffer les velléités d'émancipation des opérateurs de leur richesse. Le respect et le partage des fruits de leur travail leur sont alors payés sous forme de condescendances à être convaincus, manipulés et à toutes fins utiles à être spoliés sous l'aspect de taxes, d'impôts et autres facturation de service incompressibles. Les détenteurs des capitaux de la domination, paresseux indécrottables et inutiles totaux, mettent alors en oeuvre par la mystification de la reconnaissance de l'effort, du sur travail, de la compétition et de la reconnaissance de la hiérarchisation des capacités, la constitution des phalanges au service de leur protection. Prénommées élites elles n'ont pour la plupart que des fonctions de courtisanerie, de servilités, de recherche de privilèges, de prévarication, de concussion et autres mielleuseries pour les puissants et maltraitances pour les peu de tout. Sous étiquette de serviteur d'état, de grand commis, les élites publiques et privées ne servent qu'un seul, celui qui possède. Macron, issu des incubateurs à élite, des garderies et autres maternelles que sont les banques d'affaires, les milieux des consultants est un pur produit du marigot que sont les pseudos grandes écoles où se reconnaissent par la souffrance commune d'avoir sacrifié leur jeunesse et leurs capacités de rêve, ceux qui formeront les cohortes des donneurs d'ordre à nos vies et des penseurs à notre place, de ce qui est bien pour nous mais utile pour eux. C'est pourquoi Macron est l'archétype de l'administrateur d'un système de domination, enrichissant les détenteurs de richesse, prévaricateurs de la morale humaniste, laïc, protectrice de la vie égalitaire de tous devant tous.  

Ses moyens ridicules mais efficace par notre crédulité, la dialectique éristique  (Shopenhauer) dont l'art de la controverse repose sur la distinction entre la vérité objective d'une proposition et l'apparence de vérité que cette proposition peut prendre aux yeux des disputeurs et des auditeurs. La finalité de cet art est de fournir des moyens pour parvenir à cette dernière apparence, afin de convaincre les auditeurs que l'on a raison, même si l'on a objectivement tort.

Si les hommes étaient honnêtes, il n'y aurait pas de dialectique. si macron etait honnête, il n'y aurait pas besoin de débat. Mais Macron n'est pas un imposteur, il est tout au plus un contre maître, une courroie de transmission et non de transition.

Schopenhauer distingue quelques causes originelles de la dialectique éristique qui sont en fait toutes liées :

  • la malhonnêteté ;
  • la vanité ;
  • le fait de parler avant de réfléchir ;
  • l'obstination dans l'erreur.

Une autre cause est que l'expérience enseigne que lorsque nos arguments en faveur d'une thèse sont réfutés, il pourra toujours se trouver un nouvel argument qui nous donnera finalement raison. La généralisation de cette observation conduit à dévaloriser systématiquement les thèses de l'adversaire et à les attaquer sans examen. Une des conséquence est que dans le temps l'argumenteur a toujours le dernier mot et donc le débat est mascarade, opium, crack et trépanation de notre sens commun. 

Le résultat de cet ensemble est que tout homme veut que sa thèse paraisse vraie, même (et surtout) quand il sait qu'elle est fausse.

Tout le monde puise des ressources dans sa perversité naturelle, mais l'exercice et la réflexion peuvent nous rendre plus forts.

« Il est impossible de dire de quel côté est la vérité » : les participants ne savent pas eux-mêmes ce qu'il en est, quand ils ne sont pas convaincus d'avoir raison. Le débat peut éventuellement permettre de dévoiler la vérité, mais ce n'est pas du ressort de la dialectique.

La dialectique de ce débat se distingue alors de la logique et de la sophistique, car celle-ci vise uniquement le faux et suppose une connaissance du vrai, ce qui n'est pas le cas dans la dialectique éristique qui définit le débat actuel. Macron n'a le vrai que son besoin d'assujettir et du fait qu'il sert uniquement la classe qui l'a choisi pour administrer le capital travail qui engraisse le capital seul objet de détention du pouvoir de domination, de vie et de mort sur les humains qui n'en sont plus. 

le monde se divise en trois classes. 

Les dominants

Les administrateurs, coordinateurs, ne créant aucune richesse mais étant les gardes chiourmes des non humains, des forces de travail transformant seuls la matière. 

L'administrateur en chef étant Macron et sa technostructure. Dans une entreprise ce seront les lignes hiérarchiques, administratives et conseils. Dans une entreprise le cycle de la transformation du travail en or ne se fait que dans les ateliers, la preuve Goshn en prison n'a pas arrêté Renault de produire, facturer, encaisser et payer.

Les producteurs, fabricateurs, semeurs, récolteurs, transporteurs etc qui souffrent et sont systématiquement réduit à la seul émotion qu'on leur octroie, celle de la HONTE, de ne pouvoir boucler ses fins de mois et de nourrir décemment sa famille. 

La semaine prochaine je vous expliquerai de quoi Macron est l'enfant.

On effacera la honte, on chantera la joie et la fraternité tout en ayant le droit de s'entraider ou de s'éviter aux balades

dés samedi 14h30 Rendez vous rue Jean Mermoz 

Dimanche 9h45 SAlie NORD 

BALADE du 19 et 20 Janvier dîte balade des jours qui rallongent et des idées qui raccourcissent

Mis en avant

Mes chers tous, toutes, toutous, toutoutes, preux ou proux, prêtes ou proutes etc etc 

Qu'on se le dise, doléançons, doléançons il en restera toujours quelque-chose, des espoirs déçus, des incompréhensions consommées. Mais surtout, soyons cohérents, congruents et honnêtes intellectuellement car c'est bien connu, les voies de la sagesse sont uniquement les autoroutes sans péages de notre clairvoyance, direction intelligence et tolérance.

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Moins d'impôts, plus de services publiques,

Plus de riches, moins de pauvres,

Plus de travail pour tous, moins de travail pour chacun,

Sauvons le soldat inconnu, les bébés phoques, la lampe à pétrole et  les compteurs gégènes

Arrêtons les cadences infernales, Carlos Gohsn à la solidarité nationale, 

A l'intérieur et à l'extérieur Castaner naturiste, à la planche à billet et au blanchiement d'argent,

Mulliez à la justice sociale, à la bétonisation du monde et à l'aménagement des espaces verts,

Macron  au "parle à mon cul, ma  tête te dédouanera", 

Edouard Leclerc à la distribution des drogues douces et dures sous marques de distributeurs

Dassault à la sécurité routière,

Tarik Ramadan à la fête du slip en nylon et au recyclage des plastiques

Benala au tourisme;

Christiane Lambert au bien être animal, à l'écologie et à la sauvegarde du patrimoine culinaire,

Les chasseurs à la protection animale, à la sauvegarde de la biodiversité et aux décharges à ciel ouvert

Barbarin à l'éthique, la protection de l'enfance, à la vaseline et la préparation H obligatoire dès l'école primaire

etc etc

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et alors c'est de l'humour ou la réalité?

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Que les  puissants se renforcent, écrasent, tyrannisent, argumentent  au nom de la logique, de la rationalité des marchés, des valeurs éternelles de l'occident, de l'orient, des traditions ancestrales ou au nom de la modernité et des réformismes en tout genre qui vous catégorisent en modernes ou respectueux des traditions  suivant l'inculture à laquelle vous vous nourrissez, c'est, si ce n'est  normal, tout du moins routinier. Que les faibles se rebiffent et tentent le grand remplacement des puissants par une faction des soumis d'aujourd'hui, c'est tout sauf une révolution, ce n'est qu'une continuation morbide.

Ce qui serait révolutionnaire serait de se poser la question du pathologique dans la recherche du pouvoir, de la domination, des dépendances en découlant et de l'établissement des scléroses sociales instituant  l'écrasement des autres. Renforcée par la peur de la vengeance et la mauvaise conscience qu'on y vit, tout puissant, toute élite se contracte, s'arc-boute dans la défense et la justification de son près carré.

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Pourquoi les dominants s'attachent-ils à leur domination? Pourquoi spolient-ils et concentrent-il les richesses et les moyens d'en produire tout en ayant les mêmes niveau de satiété de besoins, désirs, frustrations ou douleurs dont tout humain si ce n'est animal vivant fait l'objet. Quels plaisirs addictifs en retirent-ils? de quelles dépendances mortelles sont ils victimes, tellement puissantes qu'aucun sevrage ne peut y mettre fin sans qu'immédiatement une autre substance nocive et mortifère la remplace?

Savez vous qu'une des grandeurs qui nous unit est une caractéristique de notre égalité. Nous mettons, tous mammifères confondus, le même temps pour faire pipi: 21 secondes. De la baleine à la souris, de Donald Trump au gilet jaune. Entre riches et pauvres on est tous à ce titre égaux. Nos flatulences ont la même composition.

Si ce ne sont ses besoins, qu'est ce qui oblige Carlos Ghosn,
l'un des patrons les mieux payés de France. En 2017, il était à la 3e place des patrons les mieux payés de l'Hexagone derrière Bernard Charlès de Dassault Systèmes (24,6 millions d'euros) et Gilles Gobin de Rubis (21,1 millions d'euros). Dans le classement des patrons qui gagnent le plus de pognon pour enrichir les propriétaires et autres actionnaires qui en gagnent encore plus, Carlos Ghosn, salarié licenciable, a gagné en 2017, 13 millions d'euros au total, selon le cabinet d'analyse Proxinvest, ce qui en salaire brut équivaut de 1200 à 1500 smig hors avantages, stocks options, primes multiples et abus de biens sociaux variés. Est ce un discours démagogique? La société n'a t-elle pas besoin de points d'exception dont l'exemple et l'existence nourrissent les rêves et l'ambition de certains? Hors dans le cas des soi-disant grands dirigeants, ne sont ils pas assimilables à des clefs de voûte sur lesquelles reposent la solidité des édifices sociaux que sont des organisations de productions qui sans leur existence ne sauraient déterminer des caps d'orientation assurant leur survie ou leur développement. Même si ce modèle de gouvernance s'avérait "pertinent", sachant que ces grandes organisations sont fondées sur leur capacité à satisfaire des besoins ressentis transformés en dépendances consuméristes aboutissant à produire du "jetable et du gaspillage en masse", justifierait - il de tels écarts de traitement en dehors du fait de les en rendre inabordables et donc inattaquables.

Quels sont les besoins physiologiques des dirigeants, je plaisante, je ne parle pas que de leur transit intestinal, de leur appétit illimité, leur besoin d'avaler régulièrement caviar et autres estouffades à la truffe, mais de leurs vrais besoins auxquels nous n'avons pas accès dans ces intensités c'est à dire briller, se comparer, se moquer, humilier etc. Quelles sont les pathologies sociales, psychiques, individuelles ou collectives, les déterminants qui non seulement l'obligent mais nous obligent à accepter, justifier, supporter de telles incongruités, certains, quoique jaloux et en en subissant les conséquences humiliantes, les défendant et les légitimant.

Mais il n'y a pas que cela de choquant dans notre époque actuelle.

Au jeu  des similitudes troublantes lors des péroraisons tenues par les puissants sur la bassesse et le manque de raison des dominés, il y a bien moins de sept erreurs. Entre ce que l'on considérait comme des monstres haineux et tyranniques ailleurs et le comportements de nos ploutocrates, que de troublantes similitudes dans les mélodies des petites mélopées accompagnant les harangues de ceux qui nous dirigent au service de nos soi disant intérêts.

Réflexion sur les discours tenus et entendus

Par exemple le discours tenu par Bachar el Assad entendu ad nauseam pour justifier le bombardement de la population syrienne, la traitant de terroriste alors qu'elle manifestait son désir de changement et de justice sociale, celui d'Erdogan lors des manifestations de la place Taksim, celui d'Orban condamnant l'Europe et imposant la loi scélérate esclavagiste des heures supplémentaires au nom du libéralisme et de la libre entreprise, ne contiennent-ils pas tous de façon inquiétante la même petite musique lancinante tenue sur le thème des factieux, des séditieux, des antirépublicains, des antinationalistes, des voyous à casquette à l'envers et des extrémistes populistes? Entendons les pâles parleurs, les commentateurs et autres billeveseurs qui en appellent par exemple à tirer sur la foule des gilets jaunes hystériques, ne mesurant ni la conséquence de  leur parole ni son ignominie. En justifiant et oubliant volontairement par bêtise, incompétence ou lâcheté, que tirer sur la foule ne résout rien quand aux causes de la colère, la bâillonne au mieux mais n'en élimine jamais les raisons ni les souffrances, au nom de quel intérêt supérieur auquel nous n'avons jamais accès est- il acceptable de subir autant de perte de liberté.

Entendre un ancien ministre de l'éducation, philosophe autoproclamé du libéralisme et de l'apologie des pouvoirs institutionnels et dorés de la république, exprimer le souhait que l'on tire une bonne fois pour toute à balles réelles, comme le préconisait Luc Ferry au nom de la protection des forces de l'ordre sur radio classique par l'entregent de l'interview de Guillaume Durand lors du journal de la matinée, n'est - il pas la preuve de l'abandon de tous les oripeaux de bonne conscience démocratique dont se drapent nos élites pour asseoir et protéger la détention de leur pouvoir.

Se plaindre de la violence et de l'irrespect que sont l'insoutenable vision des dégradations portés sur des monuments républicains symbole de la magnificence de l'état, tout en ne s'offusquant pas du spectacle mortifère de la réelle douleur qu'engendre la misère, l'abandon à la rue des sans domicile, sans ressources, sans patrie, réfugiés ou exclus, des ventres creux et sans sommeil des fins de mois, n'est il pas la pire manifestation du mépris de classe. Ceux qui subissent de compter aux centimes, de mendier les aides, de subir le chômage, le devoir de soumission au travail et l'abandon du libre arbitre, de porter la honte de l'inutilité, ne légitiment ils pas moins par leur simple existence, l'utilisation contre leur peau des balles en caoutchouc en attendant qu'elles soient réelles. Armes de bisounours, les 15 énucléés recensés des manifestations à cette heure vous le confirmeront. Qui sont les nantis du culturel et de l'accès à la communication télévisuelle, experts proclamés, professionnels de la courtisanerie flagorneuse délivrée aux détenteurs du capital, réservoir des pouvoirs et autres privilèges. Au BHL, Luc Ferry et autres hagiographes de l'ordre et de la répression républicaine et démocratique, je rappelle que les tirs d'arme à balle en caoutchoucs de calibre 40 mm, nécessite une puissance de tir qui les rendent létales, c'est à dire mortelles à moins de dix mètres mais aussi que ces armes pourvues de viseurs ne peuvent exonérer leur tireur d'absence d'intention de faire "mal", de faire prendre cher, d'éliminer.   Castaner en renforçant  leur utilisation ne se préoccupe pas d'ordre publique. Il caresse de façon perverse leurs utilisateurs dans le sens du poil de la jouissance du tir sur cible vivante comme pseudo rempart au maintien de la sécurité, afin d'en faire non pas des alliés mais des nervis, gardiens de la paix libérale, protectrice des élites qui n'ont de républicain que la ploutocratie dont ils sont les représentants.

Et le boxeur me direz vous, avec ses mains nues, n'est il pas tout autant condamnable même si la défense d'une manifestante tatouée et aux cheveux colorés en rouge d'un mauvais goût produit par la qualité discutable des pigments d'une teinture à bas prix pourrait être si ce n'est une justification tout du moins un facteur atténuant tout aussi puissant que la défense des intérêts des nantis de la république pour leurs sycophantes que nous ne serions tarder à devenir faute d'un avenir radieux de paresseux ( Dénonciateur professionnel qui assignait en justice des citoyens riches afin d'obtenir une part de leurs biens s'ils étaient condamnés).  La réaction hystérique de sa famille "gitane", ne justifie t elle pas la plus grande fermeté et l'utilisation  à son encontre de moyens d'élimination encore plus systématiques.  Deux poids, deux mesures? entre ceux qui visent et ceux qui tapent, ceux qui sont visés et ceux qui sont tirés! Mais dans quel sens? Poser la question ainsi n'est-il pas déjà fausser la réponse, et ne pas observer le geste réel mais sa mise en scène, n'est il participer à ce qui nous rend ennemi de nous-même.

Bien sur, tout discours, toute vision doit prendre en compte l'intensité, la fréquence, la systématisation, le contexte de celui-ci et ses conséquences. Mais la similitude des situations et de leur explications doit nous faire prendre conscience de la nécessité de changer de paradigme dans la représentation des moteurs de notre vivre ensemble de façon pérenne.  le moteur de la domination soumission, de la compétition, de la sélection par l'élimination  doit être dépassé. c'est ce que nous dépassons aux Balades

C'est en prenant en compte la complexité de la situation, en  doutant de tout, DE SES CROYANCES ET DE SES CERTITUDES,  en ne se prévalant pas d'avoir raison  seul contre tous mais en l'humilité de l'écoute et du plaisir partagé,  en ayant la volonté de la  paix, du vivre ensemble, que l'on évitera, dans quelques camps que ce soit,   d'aboutir à la volonté d'éliminer l'autre.

Augmentons le salaire des pauvres au niveau de ceux des nantis, interdisons la chasse, ayons tous des piscines, des douches chaudes, des toilettes propres et des fins de mois indolores, arrêtons de flatuler, de traire les pies en bikini et de vouloir toujours brouter les gazons de voisines qui sont toujours plus verts que nos pelouses et autres mauvaises herbes,  en un mot comme en cent faisons n'importe quoi mais surtout aux balades apprenons à le faire bien.

SAMEDI 14h30 PYLA AVENUE JEAN MERMOZ

DIMANCHE 9H45 SALIE NORD

ON TRAITERA LA PATHOLOGIE DE LA DOMINATION;