BALADES DU 25 – 26 FÉVRIER, dîtes BALADES DES GÂTES PAR LA NATURE, satyres et autres DIONYSOS à l’œnoché remplie d’un pur jus de raisin fermenté qui fera oublier les vicissitudes subies grâce au roi lion des banques et des contrôleurs de gestion.

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, PASSE PARTOUT, PASSE PAR TOUTES, FAUX CILS,  FAUCILLES, MARTEAUX, ENCLÛMES Faut qu'on cause. Oui mes biens chers frères, mes biens chaires sœurs appétissantes à la sororité sonore de cloches tibétaines accompagnant les psalmodies lancinantes  rendant hommage à la virilité outrancière dominant de son promontoire le monde des balades et la nature sauvage qui lui serve d'écrin.  La question est posée. mais de quoi est-ce que l'on parle lorsqu'on parle de VIRILITÉ.  Qu'est, caisse, quéquesse, qu'est, quête, quéquette, quel argument donné à ce que se gausse d'être le non-être nonnette, 

BALADES DU 18 et 19 JANVIER, DITES BALADES DES BALADEURS QU’ON NE BALADE PAS ET à QUI ON NE L’A FAIT PAS

MES CHERS TOUS,TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, MOUMOUS, MOUMOUTTES, DOUDOUX, DOUDOUTTES......

Et une Irlande fumée! une

Et une mine de charbon à ciel ouvert, SIEMENS, sur les côtes proches de la barrière de corail,

"et un déni de reconnaissance et de solidarité". 

La retraite est un âge de liberté de vivre, compensant la dette sociale qu'une vie de travail a accumulée, âge souhaité sans peur du lendemain pour beaucoup, loin du stress de l'évaluation, des objectifs à atteindre, de la culpabilisation et de l'infantilisation.

Sommes nous sincèrement en tant qu'adulte, condamnés non seulement à travailler mais le plus souvent sans utilité, mais aussi à être évalués, sous pesés, épuisés dans la justification constante du bien fondé de nos activités. 40% des salariés pensent que leur travail n'apporte rien et est inutile. On appelle cela les jobs de merde, bullshit jobs.

A l’hôpital, on est évalué aux nombre de lit/séjours remplis avec des objectifs de 98% de taux d'occupation à actes forts. 

On ne soigne plus, on remplit!!!

La température de l'eau du bassin d'Arcachon est de 13°, un degrés et demi plus chaude que la moyenne. 

 Aux balades nous accueillerons de nouveaux toutous qui ont pour eux la jeunesse et bientôt des maîtres qui sauront, grâce à un lavage de cerveau efficace, que l'hystérie n'est qu'une qualité,  une caractéristique de nature, bonne ou mauvaise, d'une chose ou d'une personne.

Dans les balades quand l'hystérie se conjugue avec la prétention revendiquée et la soit disant appartenance à un pseudo statut social supérieur du fait de la blondeur, de la profession privilégiée par une éducation de classe et de la villégiature pilataise. L'hystérie mais surtout son exhibition par péché d'orgueil et de prétention à  vivre tout plus que les autres innocents dont on est accompagné,  est un risque qui met en danger les enveloppes charnelles de ceux qui s'y complaisent et aussi de ceux qui en sont témoins, ce qui sincèrement ne vaut pas le coup d'être accepté. 

Samedi et Dimanche matin à 9h45 à LA SALIE NORD, nous vivrons nos timidités, nos délicatesses, nos tempérances et surtout comme d'habitude notre bon, non, votre bon goût d'apprécier à tout jamais qui bon vous semblera. 

PS: Patricia étant absente et personne ne pouvant rapporter à ma femme officielle les luttes pied à pied  aux quelles je me livre pour résister aux injonctions plus ou moins discrètes, dissimulées si ce n'est totalement masquées  pendant deux interminables heures et demi par les nombreuses  jeunes filles en fleur fanées qui sont à la jeunesse ce que le Rubicon est au Mississipi, un filet d'eau potable. Elles seront , sauront, pourront être, j'en suis sûr, enfin claires dans leurs intentions. Parlez fort, articulez, guidez, c'est chaud, c'est froid et surtout ne lâchez rien les filles. Le TEMPS VOUS DONNERA TOUJOURS RAISON; Et si vous voulez QUE JE FASSE LE POIRIER, ca va viendre. 

Balades du 11 et 12 JANVIER 2020 dîtes balades de ce qui ne sont pas dupes

Mes chers tous, toutes, toutous, toutoutes, foufous, foufouttes, froufroux, froufrouttes, french cancan, culottes anglicanes, koala, cuits à point, très grand cône, Scott Morisson 

Beaucoup me posent la question mais pourquoi aux balades d'Antoine, les chiens guide d'aveugle sont-ils considérés comme l’antonymie du chien compagnon rêvé, complice, autonome et intelligent. 

Dans cet article paru dans "the conversation", vous en aurez la réponse. 

https://theconversation.com/mia-6-ans-comment-les-chiens-guides-daveugles-savent-ils-ou-leurs-proprietaires-veulent-aller

Mia, 6 ans : « Comment les chiens guides d’aveugles savent-ils où leurs propriétaires veulent aller ? »

Merci Mia pour ta question. Je connais un peu ce sujet parce que j’ai moi-même une certaine expérience dans l’entraînement et de l’utilisation d’un chien guide. De plus, dans le cadre de mon travail d’enseignement à l’université, je travaille avec plusieurs étudiants menant des projets de recherche sur ces chiens.

La réponse à ton excellente question est en fait assez simple. Les chiens guides, qui sont des chiens d’assistance pour les personnes aveugles ou ayant une déficience visuelle, savent où aller parce qu’ils s’entraînent beaucoup.

Comme la façon dont tu as appris à marcher de la maison à l’école, ou comme les adultes savent comment conduire à différents endroits sans se perdre : c’est parce qu’on répète plusieurs fois ces trajets qu’on arrive à les mémoriser.

Dans le cadre de sa formation, le chien guide s’exerce à se déplacer dans certains des endroits où la personne qu’il guidera doit se rendre régulièrement. Cela peut être le trajet de leur maison à la boulangerie ou de son domicile à l’arrêt de bus ou de métro.

Donc, en termes simples, les chiens d’aveugle savent « seulement » comment se rendre et revenir d’endroits familiers. Des chemins qu’ils ont appris.

Indentifier les obstacles

Avant qu’on ne lui enseigne ces itinéraires, un chien doit énormément s’entraîner. Savoir guider quelqu’un de façon sécurisée est beaucoup plus important que de connaître un itinéraire en particulier.

Prenons un exemple : tu vas à l’école à pied, et sur ton chemin il y a une branche, tu peux y marcher dessus. Si elle est petite tu peux l’enjamber, si elle est trop grosse, tu devras la contourner.

Comme une personne aveugle  ne verra pas la branche, c’est à son chien-guide de lui faire savoir qu’elle est là. La façon dont ils le feront dépendra de la taille de la branche.

Les chiens doivent suivre une formation spéciale pour devenir des chiens guides. Shutterstock

Si elle est petite, le chien pourra guider la personne pour l’éviter. Si elle est très grosse, il bloquera la personne pour lui faire comprendre qu’il ne faut pas continuer.

Cela signifie qu’une grande partie du travail d’un chien guide consiste à faire savoir à la personne qu’il guide qu’il y a un obstacle sur son chemin. On n’y pense pas forcément mais les obstacles sont nombreux : des marches, des trous ou un trottoir qui s’arrête.

Travailler en équipe

Beaucoup de gens peuvent penser qu’un chien guide « dit » à une personne quand elle peut traverser une route. Mais ce n’est pas vrai.

Le chien empêchera la personne de marcher sur la route pour lui faire savoir qu’elle a atteint la fin du trottoir. C’est alors à la personne d’écouter autour d’elle et de décider si elle peut traverser la route en toute sécurité. C’est la personne qui dit au chien qu’il est possible de traverser en toute sécurité et non l’inverse.

En résumé: le chien guide d'aveugle est conditionné à des types d'obstacles qui sont identifiés comme autant de stimuli types qui sont ainsi  les étapes clefs du parcours. 

Par cette technique, la marche de l'aveugle apparaît comme une balade "normale", le film d'une tranche de vie. Cette marche nous apparaît être alors une construction autonome produite par le chien. Il devient alors non seulement le capteur visuel du non voyant mais plus encore sa conscience qui  évalue le risque et la dangerosité d'un environnement. Le chien au delà d'être sympathique donne alors l'illusion  d'être un être empathique, conscientisant l'autre, son handicap ou sa fragilité dans son environnement, en en donnant la spectaculaire image. Conséquent par bienveillance immanente, faisant de  toute décision une intention bienveillante tournée vers l'autre. Mais ce qui pourrait être vrai par capacité et aptitude, on le lui refuse, on lui impose de le singer.

Ceci est une imposture. Une mise en scène comme tout tour de magie. En résumé une escroquerie. 

Le principe du "conditionnement opérant" est de formater un cerveau à ne répondre non pas à tous les stimuli mais au contraire, qu'à certains stimuli. Sélectionnés, ils résument toutes les "postures" permettant d'affronter non pas un monde ouvert mais son avatar, caricature de sa complexité. Partant du principe que la "socialité et la sociabilité" qui la permet ne se résume pas à  ne "réagir" qu'à certains stimuli tracés et posés comme les meubles d'un paysage domestique,  obtenir des "postures" types simulant des comportements conscients ne sont que des réactions et non des décisions construites. La vie n'est pas un tableau pointilliste composé sur un écran plus ou moins riches de "pixels",   la Joconde un sfumato en trompe l’œil, un 24 images secondes, chimère mécanique de la fluidité, du fondu enchaîné, du camaïeux, illusion mécaniste de la vie,  de sa complexité et de ses sens.

ainsi parlait Zarathoustra ou pas

Le conditionnement opérant , la relation stimuli R, comme résumé de la prise de décision aboutit à lobotomiser le vivant, à n'en faire que des sujets intéressés, construits uniquement sur le principe d'égoïsme et d'utilitarisme. La reproduction ad nauséum du comportement étalon, singe ce que l'on espère ou aimerait croire possible. L'assimilation de l'apprentissage et son accommodation, ce qui seul permet l'illustration de la mise en oeuvre spectaculaire de  l'autonomie et de la conscience des choses, y sont sacrifiés sur l'autel de l'incompétence communicationnelle.

Faire du chien un mime donnant l'illusion de l'intelligence, de la complicité, de l'empathie, de la bienveillance en caricaturant les images de ce qui est du rapport grégaire et complice, c'est trahir le vivant et le CONTRAT DE  GREGARITE, projet de vivre ensemble dans le respect du partage de territoire de façon apaisée. Mais surtout, c'est trahir et abandonner les rêves de l"enfance, de la générosité  et de la confraternité. 

Samedi et dimanche matin  9 45 SALIE NORD, par la guidance, la communication émotionnelle, la négociation intentionnelle,  l'apprentissage par micro progrès et la mise en  oeuvre de communication informationnelle  éclaircissant la compréhension du monde, nous construirons l'autonomie, la conscientisation et la bienveillance complice qui nous lient avec nos toutous et leurs congénères humains.

BALADES DU 4 et 5 JANVIER DITES BALADES DES ROIS ET REINES DU BAL DES MOQUEURS, DES OPTIMISTES, DES MUSES ET DES COMPAGNONS SINCÈRES ET FIDÈLES AUX IDÉAUX PAS SI NAÏFS DE LEUR JEUNESSE DORÉE SUR TRANCHES DE FOIE GRAS FRAIS NAPÉES D’UN COULIS DE CAVIAR SAUPOUDRES DE LAMELLES DE TRUFFES, RIEN QUE POUR FAIRE BISQUER LE HOMARD, MAC DO ET LES AYATOLLAHS DU VEGANISME ET AUTRES POURFENDEURS DU BOEUF DE KOBE ET DU VEAU ÉLEVÉ SOUS LA MÈRE, CE QUI EST UNE GAGEURE APRES AVOIR DÉFENDU GRETA, S’ÊTRE MIS A DOS LES CHASSEURS, L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE, LA GRANDE DISTRIBUTION, LA CHIMIE, LE FUEL, GAZPROM, ETC ETC ETC

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, ALIGOTS, ALLIGATOTTES, MEZAME, MEZAME MUCZO, 

A Paris, le 5 décembre.

Bonne année à tous, toutes, fiers, fières, fidèles, filandreuses, aguicheuses, à guichet fermé,

Je vous le dis mes biens chers sœurs, en 2020, JE REPRENDS MES BONNES HABITUDES. 

Je composte, je terreaute, j'ensemence, j'engraisserai, le champs sans limite, à la beauté gourmande, d'un monde enfin doux et accueillant ou la sororité aura enfin remplacé celui de la monoculture de la fraternité. 

Comme le vent par son souffle court fait onduler la blondeur du champs de blé, provocante  chevelure aérienne  d'une horde d'amazones partant à l'assaut de la forteresse de mon intégrité physique afin de consommer le fruit défendu blette quoique blatte d'une conscience ayant apostasié sa dévotion à ma sœur de cœur, je l'avoue et je le réaffirme, je le jette telle une billevesée cathartique à la face du monde, je suis et m'affirme hétérosexuel.

Je m'engage à reprendre ma carte de militant et de m'inscrire au club de fissssstnessss pour un abonnement par internet de 300 euros mensuel, avec engagement sur 4 ans, afin de m'assurer une réappropriation de nouvelles techniques de pratiques par un coaching personnalisé comme pour vos toutous.

Au programme j'ai opté pour:

 

  • le "down sizing" dont le sujet est: quand la taille rapetisse l'éclair au chocolat comme alternative,
  • le croque footing qui  traite de quand le cor est au pied et que le pied s'éloigne du nez, il est temps de biner en pleine conscience, techniques inspirées directement par l'expérience de Sting et de ses pratiques tantriques
  •  l'hybridation et le plug-in, qui vous initient aux techniques de recharges en freinant des 4 fers ou en se mettant une prise plus ou moins grand format suivant la vitesse souhaitée de recharges et l'autonomie rêvée par la prêtresse  virtuelle facturée 120 € les 5 secondes
  • la toute électrique, dites la E CUX DE MERCEDES ou la RONDE MUSQUÉE vous entraîne à démarrer très vite et en silence ce qui pour certaines pratiques sont des options antinomiques avec une efficacité dilatoire (en droit ayant pour but de retarder une décision).    

Donc les balades ne seront réservées du coup qu'aux jeunes femmes de bonnes familles, de 30ANS et moins avec dérogation et jusqu'à 87 ans car je ne peux ostraciser mes groupies octo et bientôt nonagénaires sous prétexte que je fixe moi même moins bien  le carotène et la vitamine C. 

Pour les garçons, désolé, nous n'accepterons plus que ceux à queue de cheval, en legging et en short tyroliens fendus sur les côtés. 

 

 

 

Samedi et dimanche 9 H 45 salie nord

Le samedi après midi ne se fera plus qu'en  présence de Patricia qui faute de travailler assurera la rigueur morale et la teneur éthique d'un sacerdoce au service public qu'un adonis se doit de tenir. 

Je ne peux m'empêcher de vous transmettre ce qu' Edgar Morin nous souhaite (98 a sociologue, chantre de la pensée complexe qui me sied si bien par son équilibre.) tribune publiée dans Libération.

Tribune. Je suis de ceux qui pensent qu’une ample discussion sur le problème des retraites aurait été un préalable nécessaire à un projet de réforme. Une réforme demande une réflexion et une pensée avant tout calcul.

Je suis de ceux qui pensent qu’une ample discussion publique aurait dû porter sur les différentes façons de vivre sa retraite, considérant ceux pour qui la retraite est une libération qui permet une nouvelle vie et ceux pour qui elle est une remise à l’écart dans une nocive inactivité, et également sur les dissemblances extrêmes du vieillissement, lequel maintient les uns en santé tandis qu’il dégrade la vie de la plupart des autres.

 

Je suis de ceux qui auraient aimé que la parole soit donnée à toutes les catégories de retraités actuels pour que les expériences vécues dans la retraite, du bricolage ou la garde des petits enfants à l’asile, entrent dans la connaissance des décideurs et des citoyens avant toute élaboration de projet.

Je suis de ceux qui se demandent si une unification du système des retraites serait vraiment rationnelle si elle ne respecte pas la diversité des cas et situations. Aux pénibilités du travail physique et industriel se sont ajoutées ou parfois substituées des pénibilités psychiques dues aux compressions de personnels et surcharges de l’hypercompétitivité. Ne serait-il pas alors possible de trouver les moyens de combiner unité et diversité ?

Je suis de ceux qui pensent que la prolongation physique de la vie comporte trop de différences dans le vieillissement et la santé selon classes sociales, origines et métiers pour fixer un avancement de l’âge de la retraite. L’allongement de la quantité de vie n’entraîne pas de lui-même allongement de la qualité de vie. Par ailleurs la prolongation de l’espérance de vie n’est qu’une hypothèse qui peut être contrariée par la dégradation des conditions de vie ou la progression actuelle de maladies chroniques.

 

Comme il m’est évident que l’âge proposé (et peut-être imposé) est déterminé avant tout par des considérations budgétaires, il obéit non pas à une rationalité réformatrice, mais à une rationalité économiste ou plutôt financière, imposée par l’orthodoxie doctrinaire du néolibéralisme. Les promoteurs de cette rationalité ne voient pas son irrationalité.

Je suis de ceux qui pensent que la révolte contre la réorganisation standardisante des retraites, dite réforme, tient non seulement ou principalement à des intérêts corporatistes lésés ou des privilèges, qui ne semblent tels qu’aux vrais privilégiés, mais à une réaction populaire profonde contre une politique réactionnaire abolissant les unes après les autres les conquêtes sociales du siècle passé.

Ainsi je suis de ceux qui pensent que le soulèvement français si singulier, né des gilets jaunes et se renouvelant dans les grèves de décembre, s’intègre dans un soulèvement de peuples de divers continents. Les plus frappantes et hélas les plus frappées sont celles où la nouvelle sainte Alliance des pouvoirs politiques et des pouvoirs financiers est établie.

 

Je suis donc de ceux qui comprennent ce soulèvement, sans en méconnaître les scories de haines, d’égarements, de violences dans sa grande révolte et sa grande fraternisation. J’ai connu les scories de notre merveilleuse libération de Paris avec ses femmes tondues et ses délations de vengeance.

Je suis également de ceux qui sont convaincus que la voie politique économique, sociale, propulsée par le triple moteur déchaîné et incontrôlé science-technique-économie conduit à des catastrophes en chaîne affectant le devenir de l’humanité.

Mais je pense que la Révolution nécessaire est présentement impossible. Je pense même qu’une Voie de métamorphose progressive, bien qu’elle soit définie par quelques-uns dont l’auteur de ces lignes, ne peut être suivie faute d’une pensée fondée sur une conception complexe du monde, de la vie, de l’humain, de la société, de l’histoire, faute d’une organisation d’avant-garde annonçant, préparant, agençant la nouvelle Voie.

 

Alors voici ma crainte fondée sur la conscience qu’une action n’obéit pas nécessairement à son intention, mais subit les détournements et parfois pire son propre retournement contraire à l’intention. Ainsi les printemps libérateurs ont aussi libéré des forces réactionnaires qui les ont abolis et institués souvent un regel pire que celui qui précédait. Il en fut ainsi du printemps arabe de 2010-2011, du printemps européen de 1848, de la révolution russe émancipatrice de 1917 devenue asservissante. Les forces les plus progressistes déclenchent les pires forces réactionnaires, qui peuvent être écrasées, mais risquent d’être écrasantes.

Je crains donc que le soulèvement populaire ne débouche non seulement sur une répression réactionnaire, mais sur une aventure qui conduirait au pouvoir du Rassemblement national ou de quelque néo-dictature.

Aussi je pense qu’un compromis puisse être une issue provisoire : un compromis est une demi-victoire ou une demi-défaite selon qu’on le voie comme une bouteille à moitié pleine ou à moitié vide. Il favoriserait une pause historique où nous pourrions réfléchir enfin à comment résister à la régression planétaire envahissant tous continents, comment sauver les avant-gardes en les faisant arrière-garde contre la régression, comment élaborer la nouvelle pensée la nouvelle politique, les nouveaux modes d’organiser l’action.

Edgar MORIN Sociologue

BALADES DU 28 ET 29 DÉCEMBRE DITES BALADES DES ÉNUCLÉÉS DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, ROUX, ROUTES, PREUX, PREUTTES, PROUX, PROUTTES ET AUTRES 

Tempêtes, érosion dunaire, falaises de sables, eaux qui mouillent et fleuves qui charrient, torrents, inondations, réchauffement des océans, incendies gigantesques en Australie, l'équivalent de la surface de la Belgique partie en fumée, les pingouins qui gouinent, les ours qui mal lèchent et last but not least pour  Macroniser, la grève de plus en plus générale grâce à laquelle on va réduire notre emprunte carbone de façon volontaire quoique subie par l'impéritie de dirigeants arc boutés sur les vertus du travail toujours plus dont ils encensent le détournement de valeur au nom d'un ruissellement que même au bout de 2 mois de pluies et 6 WE de balades humides, on a du mal à apprécier l'efficacité autre que  par la poussée de pleurotes qui  cueillies par des petites mains aux doigts gercés par le froid serviront les étales de la grande distribution et enrichiront les actionnaires par le biais des marges obtenues en négociant à vil prix le sac ramassé. 

THUNBERG OR NOT THUNBERG.

PERSONNELLEMENT JE SUIS POUR. RECONNAISSANT DE POUVOIR ASSISTER à CETTE LEVÉE DE PROTESTATIONS ET D'INTERPELLATIONS DÉNONÇANT LES  ADULTES ÉGOÏSTES, ENFERMES DANS LEURS LUTTES D’INTÉRÊTS, DE PRIVILÈGES ET DE VOLS ORGANISÉS.

Qui serait contre la dénonciation du risque climatique et de ses conséquences.  EN MÊME TEMPS comment ne pas être  ABSOLUMENT DÉSOLÉ POUR L'IMAGE QUE NOUS OFFRONS EN TANT QU'ADULTE A NOS ENFANTS DANS LA FAÇON DONT ON LES DÉNIGRE, EN LES CRITIQUANT ET LES TRAITANT D'IRRESPONSABLES et d'IMMATURES.

Je sais c'est facile d'être pour, surtout quand on  EST supposé ne pas avoir de solutions. Mais sont elles si compliquées que cela les solutions si ce n'est par le fait de remettre en cause les privilèges des dominants et de leurs technostructures associées.  

NOS ENFANTS SONT DANS LA RUE;

ILS ONT UNE CONSCIENCE SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE ET NON ECONOMIQUE; POURQUOI? 

PARCE QUE LA CONSCIENCE ECONOMIQUE EST UNE HISTOIRE DE VIEUX PARESSEUX INTELLECTUELLEMENT.

D'HANDICAPÉS DE LA RÉFLEXION, DE LA RATIONALITÉ, DE LA COMPLEXITÉ, DE LA RESPONSABILITÉ ET DU CONSÉQUENTIALISME , D'UNE VISION HOLISTIQUE DE NOTRE VIVRE ENSEMBLE ET DE LA PRÉSERVATION DU MONDE POUR LE FUTUR.  

GRETA THUNBERG et les grèves pour le climat.  RESPECT.

Mais pas que.

Lors de la Convention citoyenne pour le climat, lorsque 150 citoyens représentatifs de la population française ont commencé à plancher sur le problème de la réduction des gaz à effet de serre, ils sont arrivés dès la première session de travail à identifier que «l’obsession pour la croissance, les indicateurs de PIB et la logique de bénéfice est un frein à la transition, […] [et] que la logique d’intérêt financier prime sur l’intérêt commun».

Imaginez le monde de demain c'est le déséconomiser

C'est faire de la monnaie un outil d'information permettant l'échange de valeurs égales assurant la répartition, ce n'est pas faire de la monnaie un outil de pouvoir, de coercition et d'exploitation. 

La concentration des moyens de "distribution" aux mains de quelques uns, c'est assujettir par la spoliation des lieux d'échanges et d'accès aux biens, les citoyens, les rendre dépendants et donc les asservir. La concentration des lieux de production au nom de rendements économiques et financiers en Chine et en Asie non seulement nous font perdre les compétences et les savoirs faire de transformation de la "matière" de façon économique mais en plus nous font abandonner les savoirs faire expérentiels d'optimisation de la machine de production que sont les usines. En recherchant à optimiser les rendements énergétiques des "moteurs" que sont les chaînes de production et les processus industriels, nous avons obtenu les gains de productivités les plus spectaculaires qui auraient du nous permettre une répartition et une diminution de la charge de travail et du temps à travailler dans "le monde entier". Hors le transfert des usines et l'externalisation des productions se sont faits à travers deux dynamiques:

1/le coût de main d'oeuvre réduit aux besoins vitaux minimum ne prend pas en compte le bien être mais esclavage l'humain en en  faisant l'énergie de la machine et non le pilote de la transformation de la force en mouvements permettant la métamorphose de  la matière en outils et en biens de nécessité ou d'utilité. Ce qui amène le paradoxe que le coût d'exploitation le plus bas est obtenu par les machines les plus obsolètes, les plus polluantes, les plus dangereuses, les moins performantes, précises et fiables et par une main d' oeuvre disqualifiée, incompétente mais corvéable et disponible à merci, attachée à son poste de travail, extension pure et simple de l'outil et n'ayant de valeur que le bout de ferraille ou de bois que remplace ses bras.

2/La standardisation des productions par  la concentration des donneurs d'ordre et de la logistique de mise à disposition ne reflètent plus les besoins à satisfaire mais imposent par leur force monopolistique, les obligations de consommation et de mise en dépendance et en asservissement.

Moralité le paradigme de la force, de la soumission, de la domination nourrit par l'usure, le crédit, la dette, la tentation etc....sont et seront combattus que par la compétence, la rationalité et la volonté d'un projet commun de vivre ensemble fondé sur l'échange et le partage d'"informations", donc de monnaies.

 

SAMEDI , DIMANCHE 9 45 SALIE NORD on s'entraînera à l'échange d'informations.

J'encaisserai mais ne délocaliserai pas.