BALADES DU 19 ET 20 DÉCEMBRE, DITES BALADES DES CREDULOS ET AUTRES QUÉMANDEURS DE CADEAUX

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, LOUPS, LOUPES, PARFAITS, SUCCES, PARIS BREST, RELIGIEUSE, ECLAIR AU CHOCOLAT, DANS LE BABA AU RHUM DE LA FRAISE MELBA

J'en étais là de mes réflexions sur mes désirs de ............Cadeaux.

Et oui, bande de bons à rien, Noël, c'est pas  fait pour les chiens mais pour ceux qui ont gardé leur âme d'enfant, pas pour les vieux et vieilles grigoux qui ont profiter du confinement pour ne plus se laver les pieds. Perso j'ai investi dans des chaussettes neuves en Octobre et elles ne m'ont plus quitté. Vous dire que si je fourre la dinde, c'est pas que les marrons qui vont donner du goût. Il faut préciser que dans les Landes, le fourrage de dinde se fait par l'arrière train, à coups de pompe de pinçons des pins et autres ortolans. 

Mon cher Père Noel.

Amène moi une poupée gonflable, goalée comme Barbie mais avec la conversation de Brigitte Lahaye, ce sera çà ou rien.   

C'est pas parce que je veux une poupée gonflable branchée 5g au frontispice, 3g au bastispice et 1g  là où il faut la maniveller pour lui apprendre à démarrer, que l'option empreinte digital pour la sécurité devrait être  optionnelle.  Etant capricieux, il me faut le meilleur ou rien. Mal embouché  et délicatement sentimentalo romantico sexy pop, je l'avoue, je suis sensible à la beauté des industries pétrochimiques. Je les admire et les remercie  quant à leur propension à nous gâter de plastiques et autre caoutchoucs synthétiques qui jonchent nos sous bois et nos plages océanes

Non cette commande n'est pas un outing, je n'avoue rien, je ne délivre aucun message pour soulager ma conscience de n'être que ce que je suis, c'est à dire un hétérosexuel chauve à l'appareil génital discret et timide qui n'a jamais aimé jouer au cowboys ni aux indiens et encore moins aux garagistes mais qui a toujours rêvé de jouer au plasticien comme Michelin. 

M'emmerdez pas,

j'ai eu une jeunesse dorée difficile,

une maturité jamais atteinte

et je sens bien une vieillesse ou la sénilité va le disputer avec l'infantilité totale qui sied bien à mon sens du ver verbeux.  

J'ai pas eu de train électrique dans ma jeunesse ni  récemment. De circuit Scalectrix, çà fait quasiment 20 ans, de cerf volant, une éternité, de pistolets à amorces, je compte plus.....

 

Non, non, je veux que ma poupée. Pas de camion de pompier ni de maquette de cuirassée. Ni un lego, ou boite de scrabble ou de trivial pursuit.

 

Non non non. Je veux de l'utile, du rêve, de l'utilisable. En résumé du gonflable, pas du gonflant. Le gonflant, merci, j'ai tout ce qu'il me faut. Je parle pas de ma femme qui est à la princesse ce que la tronçonneuse est au coupe ongle. Quoiqu'au début on aurait pu la confondre avec un bilboquet. Mais bon çà n'a pas durée très longtemps. On n'est pas inconscient pendant 20 ans. Une demi heure de lancés souvent suffisent à redescendre sur terre faute d'amerrir sur la lune. Car comme le disait Nietsche, la mer de tranquillité n'amène pas forcément  au lac titicaca. 

Bon, re bon, le rebond, comme dit Amazon, faute de poupée, un bon coup de pompe en ces temps de  solitude solitaire et masquée, ça peut pas faire de mal!!!!! 

Amazon me répond que les poupées de mes rêves sont en rupture de stock et quand aux pompes, Bailly c'est fermé. 

HUMmmmmmmmmm

Un costume de Zorro, alors,

avec masque, cape et épée.

Et Tornado faute de Tyson.

Pour Bernardo ......j'hésite.  Amenez moi plutôt blanche neige ou la reine des neiges.

Quant à Pocahontas, okay, gardez la fille, je  prends les peaux!!!

Un cavalier qui surgit du fond de la nuittttttt

Mouais, 2020 année de la blagounette, Noël en décembre, covid en Janvier Pffffffffffffff, Macron sur l'oreiller. 

 

Salie nord, samedi et dimanche 9h45. 

Venez avec vos listes, on comparera. Suis pas sur de gagner au jeu du bon goût et de la délicatesse sensible d'une âme errante en mal de pied de cochon vinaigrette à prendre en décembre.   

BALADES DU 12 ET 13 DECEMBRE DITES BALADES DES ARPENTEURS

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES ET AUTRES MOUMOUS, MOUMOUTTES

En ce samedi 12 et dimanche 13, ON NE TOUSSERA PAS, se mouchera pas, ne grelotera pas. Vous serez droits et droites dans vos bottes, l'esprit sain et le corps beau. Emmitouflés, prêts et prêtes à affronter les frimas de l'hiver, les matins glacés et le hululement des loups le soir au fond des bois, accompagnés de vos chiens, ces héros méconnus, vous irez, géants arpentant les bords du Styx,  défier Cerbère et le roi Dagobert. 

Le grand Castex vous  murera dans ses promesses de vous enfermer derrière les murs de votre protection. 

Les fêtes seront moroses, coléreuses et comporteront des risques insurrectionnels. 

C'est ainsi. C'est moyen drôle mais on nous a déjà prévenu, c'est pour notre bien, notre liberté, la démocratie et la protection des autoroutes. 

la période est liberticide, dé"raisonnable", démagogique et nous livrent aux charlatans de la pensée. 

Samedi et dimanche à partir de 9 H 45, on emmerdera les irrationnels, les inconséquents, les vendeurs de rêves et les manipulateurs de peurs.

 On  Y commencera la rééducation mentale pour  faire en sorte que l'on apprenne à ne penser que comme le chef. Car  penser comme le chef qui a toujours raison autrement çà se saurait, est une fin en soi; QU'ON SE LE DISE.

BALADES DU 5 ET 6 DECEMBRE, DITES BALADES DE LA DANSE DES CANARDS QUI DANS LE FROID FERONT DU GRAS

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, BI ROUES, BIROUTES, BICYCLES, TRICYCLES, OPTIMISTES, SUR D'EUX, PFIZERRISES, VIAGER, VIAGRAGISES, VACINNEES, POINCONNES, DES LILAS 

EN CE JOUR DE JUIN

POUR FETER DARMANIN, 

FAIRE PLAISIR A CASTEX  

SE DEBARASSER DE SES EX

EN CE JOUR DE JUIN

DU 5 DECEMPBRE L'AN UN

LA POLICE NE JAMAIS CRAINT

LE VACCIN NE JAMAIS CRAINT

LE VIRUS NE JAMAIS CRAINT 

TEL GISCARD ET SON D'ESTAING

APRES DECEMBRE VIENDRA JUIN

LE SOLEIL SE LEVERA SUR PEKIN 

LONDRES SE METTRA AU PALANQUIN

TRUMP CONTINUERA A SE PRENDRE POUR TINTIN

POUTINE POUR RINTINTIN,

ERDOGAN POUR SON OS, 

COMME LE SURNOMME EROS

PELVIEN CA VA DE SOIT 

QUAND DU CUL IL SORTIRA LE DOIGT

POUR LE SENTIR, L'APPELLER CLIMAT

CAR LE PETIT PELVIS

PRESSE LAIT PRESSE MUSELEE

N'A PAS FINI DE HUHULLER 

AU LOUPS, AU LOUPS,  

GRIS POUR LA FOURRURE 

ROUGE POUR LE SANG IMPUR

"NETTOYEZ LES ARMENIENS", 

DE NOS PALAIS DORES

AU CONFORT TOUT CHARBONNE

NETTOYEZ LES ROHINGAS

LES KURDES, LES OUÏGHOURS, LES CLANDESTINS

EN CES JOURS DE JUIN DE DECEMBRE 2020

LAISSEZ FAIRE DARMANIN, DE MACRON LE PANTIN 

NOUS ENFERMER SEREIN 

DANS UN MONDE SANS LENDEMAIN 

ET TOUT CECI POUR NOTRE BIEN

EN CE JOUR DE JUIN

DE DECEMBRE 2020

DE NOS MAINS 

REPRENONS NOTRE DESTIN 

DE NOS LANGUES ET DE NOS BOUCHES 

 VISONS BIEN ET FAISONS MOUCHES 

SUR CE RELANCE DE l'ECONOMIE  DE LA TRANSHUMANCE QUI FAUTE DE MIGRANTS SOUS LA MAIN, CONTINUERA A LES PLAINDRE, CA NE MANGE PAS DE PAIN, C'EST BON POUR LES RESTAU DU COEUR, POUR LE TELETHON, LE SIDACTION, SOS PANDA, ETC.

9H45 SALIE NORD SAMEDI ET DIMANCHE

BALADES D’APRES LA FIN DONT LA FINITUDE N’EST PAS ENCORE POUR DEMAIN, DITES BALADES QUAND MÊME, ENFIN PAYANTES

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, GENEREUX, GENEREUSES, 

Après l'ennui vient la révolte.

Après Papon, VIENT Lalleman

Après Darmanin, on a Schiappa

Après Macron on a, aura, eu, la perte de nos idéaux

D'accueil, de fraternité, d'égalité, de liberté, 

De plus en plus muselés, violentés, 

Aux discours de haines des Zemmours, Pro, Cnews et tuttiquanti 

L'histoire nous apprend qu'avant 36 il y eut 29 puis 33, 34, les chemises brunes, les croix de feu 

L'incendie couve, à bruit sourd, le réarmement s'amorce. 

La démocratie est fragile d'autant que les mots perdent leur sens.

Le complotisme gangrène; 

La raison a de plus en plus de mal à se faire entendre. 

 

SAMEDI DIMANCHE 9 H 45 SALIE NORD 

ET POUR CEUX QUI SONT RUINES, NE VOUS INQUIETEZ PAS CE SERA A VOTRE BON COEUR. PAIEMENT QU'EN NATURE ACCEPTE; PRIERE DE PRENDRE UN TICKET POUR FAIRE LA QUEUE. JE DIRAI MÊME LA BELLE QUEUE, C'EST PAS FAUX

 

LE PREMIER QUI DIT. "MAIS QUELLE SANTE" SERA IMMEDIATEMENT OSTRACISE ET INVITE A VIE DE MIRLITON AUX BALADES

JE PLAIDE POUR LES RUES ET LES BOIS D'AUJOURD'HUI

PAR LOUIS ARAGON

 

Non je ne cherche pas au milieu des dangers
L'oasis ni le biais échappatoire et juge
Utile et beau cet art qui s'efforce à changer
Le monde et refuse refuge

Suis-je de ceux-là qui ferment leurs yeux devant
L'humanité en proie aux douleurs quotidiennes
Ou des fous qui voudraient faire à l'abri des vents
Chanter les harpes éoliennes

Ne m'a-t-on pas toujours trouvé sans que l'on m'ait
Assigné pour cela le péril et la place
Prêt à donner le fouet aux vieux mots qui rimaient
Entre eux comme des jeux de glaces

Mon chant mon cœur alors n'ai-je pas tout jeté
Sans marchander comme une épée dans la balance
Dites-moi par hasard qui sut plus haut chanter
A l'heure noire du silence

Je réclame le droit de rêver au tournant
De la route
Aux grands charmes de la promenade
Le droit de m'émouvoir du monde maintenant
Que s'approche la canonnade

Je réclame le droit des hommes à pencher
Leur visage anxieux au miroir des fontaines
D'aimer les blés et' de le dire
D'y chercher
Une douce paix incertaine

Je réclame le droit de peindre mon pays
Où les toits sont ici d'ardoise et là de tuile
Mon pays de houblon de raisin de maïs

Mon sol gorgé de vins et d'huiles

Mes murs abandonnés au creux des causses roux
Mes marais solognots mes pins brûlés des
Landes
Mes osiers ma bruyère et mes buissons de houx
Mon thym mes roses ma lavande

Mes jardins clos de joncs et mes champs maraîchers
Mes pommiers doux mes vaches lentes mes merveilles
Mes olives de nuit mes aubes de pêchers
Mes aulx mes laitues mes oseilles

Mes anciens monuments mes lois et mes vertus
Toute ma pierre blonde ou grise mon orgueil
Avec laquelle on fait l'église et la statue
La maison la marche et le seuil

La grande ville avec ses bottes de sept lieues
Les faubourgs parcs dépôts de trams chantiers hangars
Que prolonge vers les châteaux d'eau des banlieues
L'apocalyptique autocar

La campagne moderne et ses étrangetés
Une gare perdue au milieu des cultures
L'enjambement géant de l'électricité

Les silos plus grands que nature

Et quelque part entre des berges de ciment
Une péniche lourde et lente avant l'écluse
Jette au parquet désert du vieux canal dormant
Le long cri blessé de la buse

Je réclame le droit de partout effacer
Les pas renouvelés des troupes étrangères
Et de chanter au nez de la maréchaussée
Si ça me botte
II pleut bergère

Je réclame le droit de faire comme si
Nos fronts étaient sans ride et nos cœurs sans souffrance
Et comme si la guerre était un chien assis
Aux pieds parfaits de notre
France

Je réclame le droit de croire au lendemain
De croire à la musique au bonheur au décor
Au grand soleil qui fait aux arbres du chemin
Danser pour nous des feuilles d'or

Je réclame le droit de chasser les hiboux

Comme je m'arrêtais simple question d'haleine
On m'a dit que tout ça ne tenait pas debout
Puisque mon paysage était n'importe d'où
Mais que le machmalla ne vient pas dans nos plaines

Qu'on ne comprenait pas ce choix de fantaisie
Cette carte-postale en couleur l'exotisme
D'un crépuscule orange aux rives d'Àbkhasie
Comme une affiche de tourisme

Poussin
Guardi
Corot chez un peintre il y a
Toujours quelque bonhomme au bas du paysage
Mais on n'aperçoit pas la queue d'un personnage
Dans vos vers
Sans parler du prolétariat

Messieurs quand vos propos critiques l'arrêtèrent
S'apprêtait à passer un vieux
Mahométan
Sur un petit cheval les pieds traînant à terre
Il fallait m'en laisser le temps

Si les jours n'étaient pas tellement courts l'hiver

A portée de fusil vous pouviez parier

Que l'on apercevait d'ici les ouvriers

A des travaux divers sur le chemin de fer

Et qu'est-ce qu'il nous faut un peu de quoi rêver
De quoi calmer le doute et nous chauffer le cœur
On aurait vu la blanche gare inachevée
S'il ne faisait nuit à cinq heures

Et là-haut sur les monts passés les orangers
Que dans cette saison les
Kolkhoziens empaillent
La centrale hydroélectrique où la marmaille
Regarde avec soupçon venir les étrangers

Ne vous semble-t-il pas que c'est le bout du monde
Quelle étrange douceur il fait pour la saison
L'eau court comme un cheval dans la vallée profonde
Et le village a dix maisons

Ici comme chez nous les vêpres sont humaines
Le moindre bruit de pas dans le soir est assez
Pour que nous tremblions de la paix menacée
Même si le jardin ne sent pas la verveine

La douce paix indivisible qu'on défend
O les pas de colombe ô les bruissements d'ailes
Comme une femme grosse écoute son enfant
L'avenir bouger au fond d'elle

Ah c'est trop follement que j'aime ma patrie
Pour ne pas reconnaître aux lointaines frontières
Ce serrement de cœur de
Brest ou d'Armentières
Aux visages humains pareillement inscrit

Tandis qu'avec la craie de sa grosse écriture
Un invisible
Mig sur l'infini barré
Frissonne à relever semble-t-il les mesures
De tout ce nylon aéré

Mais l'ombre qui descend sur nous de la hauteur
Fait que de très bonne heure on ne voit plus les gens
Et pour me justifier à vos yeux exigeants
Il m'eût fallu m'y prendre avec moins de lenteur

Nous aurions rencontré sur la route d'en bas
Par deux ou trois parlant entre eux de
Stalingrad
Après le volley-ball un groupe de soldats
Sans but précis de promenade

On aurait visité le sovkhose voisin
Où l'on eût parcouru les grandes serres pour
Les hybrides de poivre et de pomme d'amour
Le vignoble en janvier pliant sous les raisins

Après un petit arrêt à l'Univermag
Où l'on vend notamment des coupe-papier peints
On aurait pour y divaguer devant les vagues
Gagné l'abri noir des sapins

Pour se dire à mi-voix dans cette paix peu sûre
Comme si l'on avait à soi toute la nuit
L'étrange côtoiement d'hier et d'aujourd'hui
Sur les bords étoiles d'un éternel murmure

BALADES DU SAMEDI ET DU DIMANCHE DE NOVEMBRE 2020, DERNIER WEEK END AVANT LE DISCOURS DE L’ABSOLUTION , DU GRAND PARDON, DE LA LEVEE DES ECROUS ET DU TOUCHER DES ECROUELLES, DE LA GUERISON DES ESCARTS ET DE LA MYOPIE, PAR KING MACRON ET VIZIR CASTETS, SOUS LES YEUX AFFECTUEUX MAIS JALOUX DE DUC MELENCHON, MARQUIS DARMANIN, COMTE BAROIN, VICOMTE DUPONT, CARDINAL HOLLANDE, FIELLEUX SARKOZY, AIGRI FILLON, SOUS L’OEIL AMUSE D’HONNÊTE TAKIEDINE ET VERTUEUX RAMADAN ACCOMPAGNES DE CARILLON LEPEN ASSURANT LES CHOEURS DE LA NAUSEE

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, GAZOUGAZOUS, GAZOUTGAZOUTTES, MAZOUT, ETHANOL, PROPERGOL, SUPER CAGOLES

En ce jour de saint Surfin,

Que sur la vague, le bec andin

Tel Ivana, mon corps caprin

Tendu comme un arc angevin 

Les pieds rivés du haut du mont Gerbier

Belle de l'intérieur pas que du postérieur

Je fonce, je fonds tel l'épervier

Sur celui condamné au bonheur 

De me flatter mon gros honneur 

Rigide, rigide, ohhhh le flatteur 

J'ondule, pédoncule à tentacules

Pour prendre dans mes filets de tarentules 

Ce qui à l'avenir sera l'homme

Qui qui de la vallée de la somme

Hantera mon corps brut de pomme.

Je recommence mon: 

1° est la deuxième de hareng

2° on y joue, moi j'y gagne

3° vous

SAMEDI DIMANCHE 

9H45 10H 

4° le contraire de propre

5° on la doit à Clovis

6° Pour Patou c'est la Naurre

Pour les inconscients QUI VOUDRAIENT CONTRIBUER A L'ACHAT DE MES CHOCOLATINES ET LA RELANCE DE MON "NOUVEAU REGIME", N'HESITEZ PAS A VOUS SIGNALER.