DEAMBULATIONS DU 15/01/2023 DITES L’ERRANCE DES RANCES AU BON GOÛT D’UMAMI

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, CROUS, CROUCROUTTES, DOUX, DOUDOUTES,

Un peu de culture historique sous forme d'un petit récit mémoriel qu'on a et heureusement oublié.

Léon Daudet fils d' Alphonse, il fait ses débuts à La Libre Parole de Drumont. Conduit au nationalisme par l'affaire Dreyfus, son retour au catholicisme se situe avant sa rencontre avec Maurras ; ensemble, ils lancent le quotidien L'Action française, en 1908. Antisémite à l'époque où l'antisémitisme plus qu'un racisme est une idéologie politique, une doctrine de gouvernement, un projet de société et une critique de la puissance de l'argent. 

Edgar Bérillon:  né le 23 mai 1859 à Saint-Fargeau et mort le 6 mars 1948, est un médecin et psychiatre français, connu pour ses travaux sur l'hypnose. antisémite et surtout pour ses thèses anti-allemandes dès 1915. 

Au cours de la Première Guerre mondiale, le Dr Bérillon, chercheur brillant, déploya toute son énergie à prouver l'infériorité du « Boche » sur le Français.

Médecin français, directeur de l'École de psychologie, éminent spécialiste du cerveau et de la psychologie humaine, Bérillon (1859-1948) s'était, avant la guerre, distingué par des travaux remarquables portant sur l'hypnotisme et l'indépendance des hémisphères cérébraux, les phobies ou encore le traitement de l'alcoolisme. Ses écrits, d'une rigueur scientifique incontestable, lui avaient valu la reconnaissance de ses pairs et une place parmi les chercheurs les plus en vue de sa discipline.

 

C'est en 1915 qu'il commence à donner des conférences et à produire des brochures et autres pamphlets consacrés à l'urine et aux excréments allemands. Dans ces productions ahurissantes, qui prêtent aujourd'hui à sourire et que Bérillon intitule sobrement La Bromidrose fétide de la race allemande, "la puanteur des allemands", La Polychésie de la race allemande, "l'hypertrophie de la production fécale" ou encore Comment pourrait-on s'entendre avec un peuple qui sent mauvais ?

Les Allemands se distinguent des Français sur au moins trois points.

 

D'abord, ils produisent selon lui, en moyenne, « davantage d’excréments », et ceux-ci dégagent une odeur « nettement plus fétide » ; ensuite, leur urine est plus toxique que celle des Français ; et enfin, leur corps lui-même exhale une odeur tout à fait répugnante, de nature à offenser les narines de quiconque peut se targuer d'être français.

 

Début 1917, à l'occasion d'une conférence intitulée « La Psychologie de la race allemande d'après ses caractères objectifs et spécifiques », donnée à Paris le 4 février.

Bérillon s'attaque cette fois  aux mœurs allemandes, tout en soulignant les différences physiologiques essentielles qui séparent, selon lui, l'Allemand du Français. Le soldat « boche », de race « germaine », n'a en effet presque rien de commun avec le « poilu » français, qui  est de race « celtique ». Par le simple effet de leur nature les Allemands sont gras, laids, mous, lymphatiques, mal proportionnés;  leurs appétits vulgaires et leur manque de manières en font des êtres dont la fréquentation est impensable pour quiconque a le bonheur d'être de « race » française.

DANS LE JOURNAL DES DÉBATS POLITIQUES ET LITTÉRAIRES/

 

« Il y a peu de temps encore des Français disaient volontiers : “Mais les Allemands, ce sont des gens comme nous.” Ils raisonnaient à peu près de même, répond le docteur Bérillon, que s'ils avaient dit : “Mais les loups, ce sont des chiens comme les autres.”

Les Allemands sont les premiers à se proclamer d'une race spéciale et différente, supérieure par l'intelligence, la moralité, la bonté. Ils n'insistent pas sur la beauté ; Schopenhauer voit dans la lourdeur leur véritable caractère national ; Nietzsche y ajoute la gaucherie. Si vous rencontrez en Allemagne des hommes bien faits, sveltes et distingués, une enquête approfondie vous apprendra qu'ils sont Slaves, Danois, Lorrains, Alsaciens ou d'origine française, car il y a entre les peuples des différences aussi profondes qu'entre les espèces animales, différences que le temps ne saurait effacer. »

Vous voyez on a fait la boucle et conclu sur les chiens.

Patou assurera la balade dimanche à 10 heures, je passerai peut - être me faire plaindre mais je ne promets rien.

 

TOUT SE PASSERA A LA FORÊT DES MIMOSAS BD LOUIS LIGNON.

Les déambulations d’Antoine au fil de l’actualité et de ce qu’elle inspire/

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS,TOUTOUTTES, NOUS, NOUNOUTTES.....

Arrivederci 2022 !

Buenavista 2023 !

Ciao PANTINE

Bonjourno Clementin-tine,

Ne plus marcher, pas drôle!

Mais ne plus écrire le miel, la liqueur, l’élixir

De votre fin de semaine, impossible.

Ne pas vous priver, ne pas vous frustrer

Allez au delà de l'abnégation,

Faire de vos louanges

La thurification de mon œuvre "inachevée".

Que ne puis je vous abandonner

Dans cette traversée du dessert

Où j'ai tenu toujours la place du roi,

Altier, Modeste, conscient de sa valeur!

Délicat, cultivé, sensible, fragile, douillet, pleutre

Ne sont mes moindres qualités philanthropiques!

Je vous l'accorde, un sens de la formule, une rigidité

Cadavérique du raisonnement,

Un sens de l'honneur qui n'aura de cesse de tourner

Tel un coq planté sur un petit bout rond et dur,

La girouette de la vie  vous en indiquera

Le Nord à moins que ce ne soit d'où vient le vent

Qui lui ébouriffe la crête et lui rebrousse les plumes

Et ainsi lui permettra sans coup férir

De vous situer si ce n'est de vous perdre

Sur la mappemonde de vos responsabilités

Que vous ne pouvez plus déserter, la maison brûle

Le barbecue est allumé mais les cuisses

De grenouilles sont toujours attachées!!

Vous voyez on se fait un monde (j'avoue surtout moi) de la morphine, mais çà se gère très bien avec de l'opium!

 

 

LA SEMAINE PROCHAINE PATOU ASSURERA LA BALADE.

LA BONNE ANNÉE 2023 POUR CEUX QUI ONT MANQUÉ LES PRÉCÉDENTES

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, PROUPROU, PROUPROUTTES ET AUTRES "OUT" DE FORMES, DE GENRES ET D'IDÉES

Voilà l'année horribilis 2022 qui va enfin prendre fin. Elle clôture pour le moment cette belle aventure que les BALADES ont  été.

Créées en tant que telles en 2004, les balades ont atteint leur majorité, 18ans, cette année. Elles avaient été précédées en 1997 par un travail d'étude et de modélisation au sein du cino-club d'André Escaffre, club de chiens libres. André, homme d'expérience, rempli de curiosité, se déclarant philanthrope, plein d'amour pour les gens et les chiens, ne fut pas un maître au sens étymologique mais un passeur de connaissance. A l'exposé de ses pratiques, qu'il définissait comme méthode et qui se traduisait par l'énoncé de modes et règles opératoires, Il en profita pour les mettre en forme tout en attendant de moi en retour un commentaire sur des principes ou des fondements que je pouvais identifier comme existant en sciences humaines. Durant ce travail d'exposé puis de commentarisation, il me confia le partage des animations et des formations au sein de son club afin que j'acquiers une pragmatique du chien et de ses rééquilibrages. L'activité avec André se limita au transfert de ses modes opératoires, ses techniques de communication orale et verbale. Mon travail avec lui s'arrêta là. La gourouisation n'était pas ma tasse de thé même si cela m'a fait  comprendre  le risque qui existe d'y tomber par facilité, plaisir d'être fllatté par soif de reconnaissance. La modélisation systémique que je commençai alors, nécessitait  rigueur intellectuelle, maîtrise de langages modélisateurs, maîtrise des modes de communication,  connaissances organisationnelles, sociologiques, épistémologiques et identification des paradigmes aux origines de ceux-ci. J'avais envie de me frotter  à travers    ce travail d'ethnométhodologie à la traduction pragmatique et à la validation des théories situationnistes. La volonté de construire une méthode cohérente partant des paradigmes situationnistes,  la déracialisation des idéologies, la déconstruction des principes de domination, patriarcat, viriarcat, capitalisme, communisme et autres totalitarismes entrepreuneuriaux qui  n'avaient bien entendu pas été intégrés dans la démarche, Escaffre se concentrant uniquement que sur le monde canin. Faire des balades un "terrain" d'expérimentation de vos vies,  chiens inclus où  vous retrouveriez la force de votre "parole" tout en construisant l'autonomie de vos autres partenaires partageant le territoire, sans en être le démiurge, devint alors le défi de chaque  weekend.  La démonstration de l'inanité des idéologies raciales, hiérarchiques et des modèles de justifications aboutissant à la construction des boucs émissaires au nom des quels se construisent par le rejet, la cohérence des groupes sociaux, a été le fondement et l'enjeu des balades. La déconstruction de tous les déterminismes qui annihilent vos libertés, qu'ils soient culturelles ou psychiques devint l'enjeu de toutes les balades, puisque vous y étiez l'architecte, le maçon et le charpentier de vos vies "normales".   Le chien, archi-dominé par essence, nous interpelle dans la construction du rapport aux autres et nous pose la question de ce qu'est la construction d'une autonomie, d'un libre arbitre et d'une volonté en acte,  dans un monde limité, exposé, mis sous le projecteur des visions non partagées des  normes de bienpensance qui régissent nos appartenances et dépendances multiples. Tous les  systèmes figés et institutionnalisés de domination qu'ils reposent sur le sacré, le laïc, la raison  ou la  magie, sont justifiés à partir de modèles dits de révélation, consacrant les élites. Elles   organisent les structures édictant les lois et les distributions de places autorisant l'utilisation de la violence et l'application de la souffrance que détiennent des roitelets plus ou moins jaloux de leurs prérogatives à décider pour autrui. Mais aux balades refus total d'instaurer le rituel de désignation du sachant. Même les Dafs n'ont de sachant que ce qu'elles mâchent.

Les balades se sont inscrites dans ce contexte. Il a fallut travailler sur la nécessité d'un projet politique, seul ciment possible à tout groupe social en constitution. Ce projet était le partage de territoire de façon apaisée. Territoire occupée par des "couples" humain chien. Le chien y acquiert la dimension  paradoxale due à son imprévisibilité et par le spectacle qu'il donne à voir de sa soumission à celui qui en rêvait la maîtrise de l'agir obtenu par sa soumission communicationnelle. Territoire soumis aux aléas, à la surprise, à l'accident et dont on devait, non pas apprivoiser la forme mais l'adaptation à la forme.

Les balades sont un monde de chaos, revendiqué comme tel mais aussi un monde de néguentropie, piloté par les informations qu'on y introduit afin de le réguler. Ordre, désordre, conscience, libre arbitre, autonomie, respect de l'autre, adaptation, toutes ces questions et toutes les réponses se vivaient au cœur des balades.

Morin,  Elias,  Goffman, Bourdieu,  Serre, Hannah Arendt, La Boétie, Montaigne, Dante,Rowen Ogien, Lemoigne, Bertanlanffy , Mélèze, Foucault, Simone Weill, Debord, Vaneighem, Levi Strauss, Graeber, Freud, Eco, Kant, Nietzsche, Camus, Sartre, Bataille, Latour, Durkheim, Boltansky, Scott, Bahkounine, Marx, Michelet, Jerphagnon, Aron, Machiavel, Veyne etc. m'ont accompagné et m'accompagneront dans ce projet de partage. J'ai validé en les lisant ce qui se passait aux balades. C'est normal, les balades sont normales. Je suis toujours parti de l'activité observée pour en isoler le phénomène, pour ensuite en faire l'analyse et en tirer des modèles.  Si je vous dis cela, c'est pour insister sur le fait que le savoir et le niveau de savoir est toujours disponible en partant de l'observation et de sa provocation. Celle-ci part de la déambulation qui laisse surgir au hasard, la vie, l'accident, l'affirmation de soi. C'est pour cela qu'il est ridicule d'avoir peur. De ceux que l'on croise, des chasseurs, des autres chiens. On voit bien aussi que les balades peuvent proposer une organisation a- hiérarchique, fondée sur le maillage de tous et de tout, dans un réseau d'observation nous assurant une certaine sérénité. C'est cette déambulation que je suis entrain d'écrire à petite vitesse. Ai je envie de publier, je ne sais pas, l'écriture n'étant pas aboutie. Le sera-t-elle un jour, peut-être. Mais au delà de la transmission se pose la question de la trace. Hors ma liberté de recherche et de pratique, la pertinence de la clinique au sein des balades, ne sont le fruit que de l'absence de recherche de reconnaissance dont je me vante.

Donc bonne année 2023.

Je ne suis pas sûr que l'on se reverra. Dans le cadre ou hors cadre des balades. Sinon faîtes des signaux de fumée, je vous répondrai peut-être. Tout dépendra de l'évolution de mon état. Je ne suis ni optimiste, ni pessimiste. Je suis passager de mon corps. 

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BALADES DU 3 ET 4 DÉCEMBRE DITES BALADES DU SACRE, SACRE DE QUOI? BIN DU LOUMOU PARDI PAS DU HUMAN RIGHTS WATCH, BANDE DE COMPASSIONNELS COMPULSIFS.

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, TOULOUMOU, TOULOUMOUTTES, TOULOUDOUX, TOULOUDOUCES

Non seulement les chiens jouissent d'une réputation de merveilleuse complicité avec l'homme mais en plus ils sont parés de deux qualités essentielles pour le supporter.

Une surprenante dureté au mal.

Une infinie délicatesse.

La dureté au mal s'est forgée à travers une histoire longue de dizaine de milliers d'années qui d'une vie de chien à un temps de chien pour,  en étant malade comme un chien, se clôturera  en mourant comme un chien, semblerait condamner à être faite de râles, de plaintes et de pleurs alors qu'elle n'est ponctuée au contraire que de joie, de fêtes, de sourires et de caresses. 

Cette infinie délicatesse, l'espèce l'a acquise à travers son histoire qui a fait de nous un humain sensible. Nous amener à se tourner vers les autres, semble être sa mission en  s'offrant comme exutoire par son infinie résistance à nos besoins de compensation affectives, orgueilleuses et mégalomaniaques.

Le chien orphelin de la nature, rejeté en tant que loupmou par leurs congénères féroces, sans peur et sans faiblesses,  bannis de la meute protectrice se sont mis à vivre de rapines. Devenus éboueurs des humains, ils ont été méprisés, harcelés, mal traités. Puis par un retournement de perversion sadique, ils  ont été capturés, pleutres, lâches et craintifs. Quoi de mieux que d'exploiter celui qui te craint en se servant de sa peur et de son anxiété ancrée. Mais le chien alors va jouer sur deux tableaux. Flatter le sadisme pervers de l'humain se repaissant du spectacle de sa soumission et de sa souffrance, et provoquer sa compassion en lui offrant le visage du chiot ou de l'immature, bébé, que l'humain se vante de protéger au nom de sa grandeur d'âme servie par une sensibilité délicate, un pouvoir de protection et l'usage exclusif des armes à destination de punition et d'éducation. L'homme de la matraque et du taser, le chien l'a exploité, révélé.

LA FONTAINE

Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. "
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
"Qu'est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ? rien ? - Peu de chose.
- Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
- Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ?
- Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. "
Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encor.

De là à dire qu'il adore l'ordre patriarcal, je n'en suis pas sûr ni convaincu. Il le supporte.  Par contre , il s'est organisé autour d'une énorme capacité de résilience.  Il n'en n'avait pas le choix. Faire bonne figure contre mauvaise fortune  en proposant un visage toujours heureux, ils profitent de la moindre attention pour en oublier les contraintes et les privations de toutes les libertés à lui infligées au nom du sacro-saint principe  d'autorité. Transcendance  d'une hiérarchie castratrice au même titre qu'un patriarcat et qu'un viriarcat justifient à travers les mises en scène et en abîmes la finalité des religions monothéistes, l'asservissement d'une moitié de l'humanité au titre du libre accès à "l'accouplement" par devoir consenti. L'économe de tous les jeux complexes de la séduction et du consentement émancipateurs de notre humanité "grégaire", le chien en est un dommage collatéral.

SAMEDI ET DIMANCHE 9H45 , FORÊT DES MIMOSAS, BD LOUIS LIGNON, A LA TORCHÈRE, NOUS réhabiliterons L'AUTONOMIE DE NOTRE PLEÛTRE CHÉRI, POUR D'UN LOUMOU EN FAIRE UN DOULOU (P).

BALADES DU 26 ET 27 NOVEMBRE DITES BALADES DE L’AVANT AVENT

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, MOUS, MOUMOUS, MOUMOUTTES,  MOUETTES, GOËLANDS, ALBATROS, ALBATOR,

Et bien grande nouvelle, l'avant n'est pas l'après

Ni l'avent qui est pendant et qui se passe avant,

Alors qu'avant après quand c'est pendant

Et que  çà pend pendant

Paraîtrait que c'est pas très bandant.

Alors que sous l'auvent tout en chantant

S'en lavant les mains au savon de Marseille,

Le fluide rhéoépaississant de nos humeurs 

Sujet du gradient de nos désillusions circonstancielles

Qui de la COP aux chants des becquerels

Chantés par la grande Russie

Entendu de l'Ukraine, au nord de la Corée,

Parvenant aux seuils de nos maisons

Qui crépitent aux portes des Dardanelles,

Rejoignant l'Occident et l'Orient

Dans l'inconscience du risque du chaos

Espéré par Poutine, réalisé par Erdogan

A coups de missiles, de bombes, de droïdes kamikazes

Non seulement le globe s'échauffe

Mais les voiles de l'Iran endeuillent le levant

Lorsque l'avant préjuge de l'avent

Enfer ou purgatoire

Dante nous l'avait dit

Nous sommes nos propres morts

Et c'est pas la fête d'une naissance

Qui peut faire oublier qu'en nos mains

Ou par nos mains notre destin nous appartient

A moins que de nous en laver

On baigne et se noie dans notre propre purin.

On peut le dire, c'est scudé.

SAMEDI DIMANCHE MATIN 9 45 FORÊT LES MIMOSAS, bd LOUIS LIGNON ET SAMEDI AM  14 45 IDEM BALADE DIAGNOSTIC