BALADES DU 16 ET 17 MAI, DITES BALADES DES CONS INFINIS

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, ET AUTRES LOUTRES NAINES ET GÉANTES,  

Çà y est. 

The End (La Fin)

This is the end
Voici la fin
Beautiful friend
Mon bel ami
This is the end
Voici la fin
My only friend, the end
Mon seul ami, la fin

Of our elaborate plans, the end
De nos plans élaborés, la fin
Of everything that stands, the end
De tout ce qui a un sens, la fin
No safety no surprise, the end
Ni salut ni surprise, la fin
I'll never look into your eyes... again
Je ne te regarderai plus dans les yeux... jamais

Can you picture what will be
Peux-tu te représenter ce que nous deviendrons
So limitless and free
Sans limites et sans entraves
Desperately in need... of some... stranger's hand
Désespérément avides... de quelque... ... main étrangère
In a... desperate land
Dans une... . contrée désespérée

 

Lost in a Roman... wilderness of pain
Perdus dans un désert Romain... . de douleurs égarés
And all the children are insane
Et tous les enfants sont (devenus) fous
All the children are insane
Tous les enfants sont fous
Waiting for the summer rain
Dans l'attente de la pluie d'été

There's danger on the edge of town
Les abords de la ville sont dangereux
Ride the King's highway
Chevauche l'autoroute du Roi
Weird scenes inside the gold mine
Scènes étranges au fond de la mine d'or
Ride the highway west, baby
Chevauche l'autoroute vers l'ouest, bébé

Ride the snake, ride the snake
Chevauche le serpent, chevauche le serpent
To the lake, the ancient lake
Jusqu'au lac, le lac antique
The snake is long, seven miles
Le serpent est long, sept miles
Ride the snake... he's old, and his skin is cold
Chevauche le serpent... il est vieux, et sa peau est froide

The west is the best(x2)
L'ouest est ce qu'il y a de mieux(x2)
Get here, and we'll do the rest
Viens ici, et nous ferons le reste

The blue bus is callin' us(x2)
L'autobus bleu nous appelle(x2)
Driver, where're you takin' us
Chauffeur, où nous emmènes tu ?

 

The killer awoke before dawn, he put his boots on
Le tueur s'éveilla avant l'aube, il mit ses bottes
He took a face from the ancient gallery
Il prit un visage dans la galerie antique
And he walked on down the hall
Et il s'avança le long du couloir
He went to the room where his sister lived, and... then he
Il rentra dans la chambre où vivait sa soeur, Et... puis il
Paid a visit to his brother, and then he
Rendit visite à son frère, puis il
He walked on down the hall, and
Continua le long du couloir, et
And he came to a door... and he looked inside
Il arriva à une porte... et il regarda à l'intérieur
Father, yes son, I want to kill you
Mon père, oui mon fils, je veux te tuer
Mother... I want to... fuck you
Ma mère... je veux... . te baiser

C'mon baby, take a chance with us (x3)
Viens bébé, tente ta chance avec nous(x3)
And meet me at the back of the blue bus
Et retrouve-moi à l'arrière de l'autobus bleu
Doin' a blue rock
Danser un rock bleu
On a blue bus
Sur un bus bleu
Doin' a blue rock
Danser un rock bleu
C'mon, yeah
Viens, ouais

Kill, kill, kill, kill, kill, kill
Tue, tue, tue, tue, tue, tue

This is the end
Voici la fin
Beautiful friend
Mon bel ami
This is the end
Voici la fin
My only friend, the end
Mon seul ami, la fin

It hurts to set you free
Çela me peine de te laisser partir
But you'll never follow me
Mais tu ne me suivras jamais
The end of laughter and soft lies
La fin du rire et des doux mensonges
The end of nights we tried to die
La fin des nuits où nous avons voulu mourir

This is the end 
Voici la fin

Jim Morrisoon

Et dire qu'il n'a pas été confiné!!!!!  Vous dire ce que la mescaline et autres hallucinogènes procurent comme sensations fortes. La fête à nœud nœud d'un complexe d’œdipe enfin libéré!!!!!  

J'en étais là de mes réflexions accompagnant ma quête de mon trousseau de clefs pour faire "péter" les "portes", the Doors en english, lorsque certaines télétravailleuses et autres membres de la France d'en bas ou d'en haut et du milieu, me posèrent cette question: quid of the balades? 

Je ne vous cache pas, my "friends", que j'ai bien eu envie de vous dire, peau de balles et AAAArrivederciiiii.

A la prochaine pandémie ou au prochain tsunami  du au réchauffement climatique. 

Et puis face à mes kilos superflus, fuyant du regard  ma silhouette méconnaissable et mon inextinguible  envie de ne pas avoir envie mais surtout pour pallier la baisse du PIB et pour continuer à remplir mon devoir de petit écureuil citoyen, de petit cochon dinde voué à faire tourner la roue du commerce et des bouchers/pâtissiers, que j'ai soutenu à bout de ventre pendant cette dure campagne que le général hiver nous a obligé à affronter tel un vulgaire rhume, alors que nous étions confrontés à la plus sévère pandémie de confinerie que le monde de la confiserie n'avait plus proposé depuis des lustres, j'ai craqué et décidé d'assumer mon devoir.

Non pas une, ni deux, mais trois balades à vous répartir. 

Inscrivez vous. 

Samedi  

SAMEDI salie sud: 9h45 ET 14h30.

Pour ceux qui l'après midi, préféreraient la forêt de Cazaux, c'est jouable. Il faut s'inscrire et je vous fixerai le rdv. 

DIMANCHE salie nord: 9h45.  

MISSION DU 9 et 10 MAI, DITES LA DER DE PAS DERCHE

ohhhhhhhhh PAS DE BOL, que d'eau, que d'eau
en bas, en haut
si demain il fait beau
après demain chaud
promis le Week end prochain
ce sera la fête à pimpim

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES

Vous allez réussir

A me faire sortir

De ma tanière

Je croyais être

Enfin tranquille

Et bien non c'est fini

C'est la quille

Fini la belle vie.

Ne pas envoyez paître

Les afiçonados

De mes abdos,

De mon tour de biceps

Que je sors aux forceps,

De ma conversation

Et puis de mes poèmes

Qui sont aux nems

Ce que la saucisse est au croupion

Un hymne à l'amour

Au cœur de Strasbourg

10 ans d'édition

Pas un speed dating

Pas un rendez vous bling bling

Non que du lourd

De la bave, du poil, du fouet

Pas une petite main

Sur mon popotin

Quouiiiicchhe , que dalle, que tchictch

Non que des expériences

De groupes certes

Au sein de forêts vertes

Qui si elles avaient été rouges

Auraient révélé les fouges

Que gros cochon j'aurai disputé

Pour me mettre au jus de racine

Pour de ma taille m'affiner

Et enfin ressembler à mélusine

Mélusine et les yaourts de la mort – Lire c'est partir

Signé: L'Eluard du lard

 

A la semaine prochaine

MISSIONS DU 2 ET 3 MAI DITES MISSIONS IMPOSSIBLES DE REPRISE DU TRAVAIL REPOUSSÉE AU 11 MAI

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, RAOULT, RAOÛT, PROUPROUT, CADOR

En ce 1° Mai , fête du travail, de la souffrance, de l'injustice la plus profonde pour les aficionados de la paresse dont je suis, et de la joie et l'ivresse pour Roux de Bézieux qui ne l'a plus connu (LE TRAVAIL) qu'en dehors de ce qu'il vole et détourne au nom des activités (DE TRAVAIL) libératrices, humanistes, mais néanmoins créatrices d'engelures, de crampes, d'ampoules aux mains, de courbatures, de myopies et autres douleurs physicopsycho délétères, qui nous empêchent d'avoir une vie de jouissance totale et ininterrompue, comme toute la ploutocratie du monde se réjouit d'avoir à s'en réjouir!!! Car c'est bien connu,  le prince et le milliardaire, le patron du CAC 40, le préfet  ou  le directeur de prison ou d'Auchan, qui son autant garde-chiourme les uns que les autres,   sont doués d'une physiologie propre à l'orgasme ininterrompu, car s'ils n'étaient pas doués de cette faculté, on pourrait se poser la question: pourquoi tant d'avidité à vouloir tout posséder et régenter?  A moins que nous ne fassions fausse route. Qu'ils ne prennent plaisir à jouir que du spectacle  de l'humiliation de ceux et celles qui se livrent corps et âme à leurs désirs de mouvements de marionnettes désarticulées,  sans autres attraits que ceux d'avoir les traits grossiers de l'effort vain et une capacité à se soumettre sans limites à leur caprices, pour faire face soit à leurs créanciers soit aux chausses trappes tendues par les  marchands du temple et pas d'Ankor.  

Et comme le disait Tarantino:  Viva le Lumpenproletariat : « prolétariat en haillons » mais pas encore masqué qui assure le ramassage de nos ordures, les soins aux toussotants dus au virus, la couture des masques (70 / H/ Pers) non rémunérés, les manutentions et autres mises en rayon, les encaissements, les infirmières, les cantinières, les transports de fonds, de marchandises et pour certains qui assurent les élans tarifés mais rackettés, etc.

 Sur ce, on aura beau dire, le monde de demain, si il loupe la chance historique de se détacher du consumérisme mortifère et de Roux de Bézieux, Pénicaud, sa Marie Madeleine, et tous les autres pseudo compétents aux ridicules prétentions de rationalités décomplexées, sera quand même lamentablement responsable de sa lobotomisation et de son aliénation aux grands distributeurs alias, toujours les mêmes marchands qui s'organisent en franchisés de l'exploitation, non me dit on à l'oreille, de la distribution, l'exploitation, c'est pour les couturières, le bénévoles, et autres vigiles tout de noir vêtus. 

 

sur ce rdv le 2 et 3 mai, propre sur elle Nord, dans vos rrrrêêêêêvvvvveeeeesss

MISSIONS DU 25 ET 26 AVRIL DITES MISSION DU CON QUI DANSE OU DE L’INDUSTRIEL PRETENTIEUX

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, MOUMOUS, MOUMOUTTES, TONSES, CHAUVETTES, 

Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J'écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J'écris ton nom

Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom

Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom

Sur chaque bouffées d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orage
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom

Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes raisons réunies
J'écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom

Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom

Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté

Que c'est mimi en plein confinement, de crier ton nom LIBERTÉ! 

Un peu vain et stupide, sa seule revendication se résumant à celle de l'abandonner en recherchant à reprendre le travail, qui ne nous émancipe que dans les cerveaux abîmés et de mauvaises fois des oisifs  

Missions du 18 et 19 AVRIL 2020, dites mission du missionnaire, de l’apothicaire, du pervers pépère

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, ALPAGAS, ALPAGUETTES, PIPES A EAU, PIPELETTES

Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !

Ô page Ô petit n'enfant, Ô gourmandise ennemie

N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?

N'ai je donc tant vécu que cette épidémie !

Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers

et ne suis je blanchi que par ma calvitie, 

Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?

Que pour voir en un jour tomber tant d'araignées

Mon bras qu'avec respect tout l'Espagne admire,

Mon bras les repousser que tout le monde admire

Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,

Mon bras honoré de ma main  sauvé par un soupir

Tant de fois affermi le trône de son roi,

Tant de fois de grattage, mes fesses, mon doux giron,

Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?

Exulte ma quenelle, et fait de moi ma foi,  

Ô cruel souvenir de ma gloire passée !

Ô éternel souvenir d'un Alzheimer pressé, 

 Oeuvre de tant de jours en un jour effacée !

Pieuvre de cent jours à l'odeur faisandée

Nouvelle dignité fatale à mon bonheur !

Poulpe belle pleine, remplie de frais, gardons notre honneur

Précipice élevé d'où tombe mon honneur !

Touillé en belle branlade si ce n'est de Nîmes 

Faut-il de votre éclat voir triompher Le Comte,

Au moins de Noirmoutier, l'olive bien affûtée et BIM

Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ?

Prête à faire la fusée dans Sa lune de fonte;

Comte, sois de mon prince à présent gouverneur ;

Coachette faut pas rêver, assurer la marée

Ce haut rang n'admet point un homme sans honneur ;

Ce haut rang n'admet pas une fille sans brassière

Et ton jaloux orgueil par cet affront insigne

Et ton jaloux orgueil par ce torse sans insigne 

Malgré le choix du roi, m'en a su rendre indigne.

Malgré le choix du roi n'en est pas moins indigne

Et toi, de mes exploits glorieux instrument,

Émoi de mes exploits , mon glorieux instrument 

Mais d'un corps tout de glace inutile ornement,

Mets mon corps au frais, nu , au poil de l'ornement

Fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense,

Faire, refaire, remettre sur le métier,  était ma belle engeance

M'as servi de parade, et non pas de défense,

Servir en paradant, le drap dressé pour la défense 

Va, quitte désormais le derniers des humains,

Oui  quitte désormais le chien, le dernier des humains, 

Passe, pour me venger, en de meilleurs mains.

Passe pour me rincer, la lessive à la main 

Quand Maître Corneille par l'odeur alléchée, ne fit tout un fromage de mirliton ces vers, qu'Antoine, le "suce" nommé, quoiqu'abusé on peut bien y rêver, des Abatilles le roi et des ruches la reine, produisit ce verset des saintes gourmandises.   

 

Signé CORNIAUD DES ABATLLES 

ce qui en résumé donne:

 

Ô page Ô petit n'enfant, Ô gourmandise ennemie

N'ai je donc tant vécu que cette épidémie !

Et ne suis je blanchi que par ma calvitie, 

 Que pour voir en un jour tomber tant d'araignées

 Mon bras , les repousser que tout le monde admire

Mon bras honoré de ma main  sauvé par un soupir

 Tant de fois de grattage, mes fesses, mon doux giron,

Exulte ma quenelle, et fait de moi ma foi,  

Ô éternel souvenir d'un Alzheimer pressé, 

Pieuvre de cent jours à l'odeur faisandée

Poulpe belle pleine, remplie de frais, gardons notre honneur

Touillé en belle branlade si ce n'est de Nîmes 

Au moins de Noirmoutier, l'olive bien affûtée 

Prête à faire la fusée dans Sa fonte de lune;

Coachette faut pas rêver, assurer la marée

C'est déjà un métier, Ce rang deux  filles sans brassière

Et son jaloux orgueil de ces torses sans insigne 

Malgré le choix du roi n'en est pas moins indigne

Émoi de mes exploits , mon glorieux instrument 

Mets mon corps au frais, nu , au poil de l'ornement

Faire, refaire, remettre sur le métier,  était ma belle engeance

 Servir en paradant, la hampe dressée pour la défense 

Oui  quitte désormais le chien, le dernier des humains, 

Passe pour me rincer, la lessive à la main.