Balades du 23 et 24 Novembre dites balades des feuilles qui tombent, de ma piscine en permaculture et des illusions qui doivent vite repoussées.

Mes chers tous, toutes, toutous, toutoutes etc etc etc

AHHHHHHH vousssssss et encore 

Que n'ai je trop souffert que de cette infamie,

A l'orée d'un bois, à la lisière de la forêt océanique

Quatre toutous, un blanc, un noir, un jaune, un  gris

Se sont mis à pourfendre leur ego par leur crocs.

Et que je te discute et en remet une couche, et que 

Moi demoiselle je me fais secouer par plus oiselle que moi

Qui au nez renfrogné se fait aider par plus noir qu'elle.

Après force police et charges disruptives, un Benalla justicier,

Argumente par la semelle et par miracle interrompt la purée. 

Car remplacer le cu par le pu permet de  dédramatiser

Et de faire du boudin de l' hachis parmentier.  

Moralité quelles leçons tirées de ce genre d’événement.

1° ce qui est advenu n'est absolument pas dramatique parce que cela peut arriver. 

C'est pour cela que l'on doit mettre en place certaines routines injonctives tel que le "c'est fini" et  que nous continuerons à  travailler l'"hyper sociabilité" etc. 

Mais plus encore nous devons toujours avoir à l'esprit certaines règles de sécurité :

  • ne pas mettre les chiens en situation de développer des sentiments d'insécurité ou de "protection".
  • Les lâcher et marcher c'est mieux que tout. 
  •  Ne pas attendre tenue en laisse près des voitures, marcher, rentrer dans des endroits boisés, les laisser prendre leurs odeurs etc.
  • Ne pas les surprotéger.
  • Ce sont des chiens qui communiquent, qui échangent des informations de façon par moment maladroite ou incohérente certes mais que nous devons aider à contextualiser.
  • Nous devons aussi comprendre que ce ne sont pas des robots 

Dimanche ce ne sont pas les chiens qui ont posé le plus de problèmes, ce sont les réactions "hystériques" des maîtres et ceci à tous les niveaux. Le résultat a été qu'au lieu d'apaiser le "climat", cela a renforcé des ressentis qui, devenant irrationnels, se sont enkystés.

2° ce que j'ai fait de façon réfléchie ou pas.

Pour la troisième fois cette année, ce qui est nouveau, j'ai demandé à une personne de ne pas participer. Pourquoi. 

  • parce que de façon irrationnelle, c'est à dire non pensée, les staffies de Delphine provoquent une hystérie de méfiance, de crainte, d'angoisse qui empêche de les observer tels qu'ils sont.
  • Un couple de chiennes dont les raisons m'échappent, s'est mis à avoir une dispute violente.  Gaïa s'est retrouvée "violemment secouée" et a développé des attitudes d'extrêmes soumission et de grands apeurements qui ont été accompagnés par une inefficacité à interrompre leurs interactions de façon rapide. Spectaculairement cela provoqua une "mêlée" de bonnes volontés mais aussi une  "crise hystérique d'angoisses" de la part de sa maîtresse et d'une autre personne. Une sorte de panique.
  • La sécurisation des humains et des chiens auraient du nous amener à faire en sorte que les protagonistes, les maîtres, s'éloignent. Au lieu de cela tout le monde est intervenu de bonne foi. 
  • De plus, last but not least, le cane corso s'est mis de la partie et a chargé 4 à 5 fois la petite chienne au ventre, semblant se mettre en collaboration avec la staffie. 
  • Là aussi très difficile de l'arrêter. Soit par effet  de meute ou plutôt de coopération ou par  syndrome du justicier ou par opportunité à participer à un grand "défouloir" (ce n'est pas antinomique), il s'est lâché de façon répétitive et insistante sans que l'on puisse  l'en dissuader.
  • Cela démontre la difficulté à bloquer l'impulsivité. 

Force est de constater que l'intervention de Francis a été salutaire par l'effet disruptif qu'elle a eu. Je l'en remercie. Même si pour moi elle a mis plus en danger la chienne attaquée que si nous avions réussi à la "faire lâcher" par étranglement. Ceci aurait éviter à Gaïa de se retrouver pendue à la gueule du Staffie. Mais en toute rigueur, cela   n'est ni aisée ni facile et on ne peut nier qu'à la fin cela a été efficace.

Je tiens à remercier Delphine, qui en tant que vétérinaire, examinant la chienne a bien validé l'absence de conséquences physiologiques de cette altercation. Nous avons eu cette chance dans notre malchance. Il est important de respecter certaines compétences et  de lui en être reconnaissant surtout quand elles sont mises de façon bienveillante au service du groupe. 

Je remercie Sarah qui a supporté d'être éloigné du groupe avec son Cane Corso de ouf. 

Je les en remercie au nom de tous. 

Dans ce cadre, ne refaisons pas l'histoire, surtout qu'elle se finit bien.

3° Conséquences et remarques:

  • Rien ne sert en tant que maître de s'excuser de ce genre d'incident, c'est la vie rêvé des chiens.
  • L'auto flagellation  lorsqu'arrive un incident ou un accident est contre productive,  empêchant toute rationalité dans la réponse à donner. Elle porte en elle l'irrationalité émotionnelle et empêche toutes réactions initiatiques "positives" de rééquilibrage et de ré-éducation.
  • L'autoflagellation fait partie du panel de réactions possibles mis à notre disposition pour affronter sans perdre la face ce type d'événement.   Cela  sert  les intérêts   stratégiques égotistes nécessités par la mise en scène nous autorisant à affronter la mise en abîme de nos rapports "viciés" aux autres. Cela permet soit de provoquer la compassion soit d'éviter la réalité des choses. (viciés que cela soit par nos croyances, nos raisonnements, nos fragilités, nos histoires etc. Là n'est pas de juger. Mais au contraire de savoir les prendre en compte justement pour et par les autres et interpréter ce qu'elles représentent de symptomatique d'un malaise de la confiance. Laisser satisfaire les besoins de ré-assurances d'appartenance qu'elles permettent, tout en offrant la possibilité de pouvoir déconstruire les pollutions de son écologie est l'enjeu de l'empathie tolérante. Nous ne sommes pas donneur de leçons, nous sommes des metteurs en situation d'opportunités à nous interroger. Après  chacun mène son questionnaire introspectif comme il le souhaite).
  • La tempérance et la mise en perspective permettent seules de "résoudre" si ce n'est d'améliorer la résolution et l'évitement des incidents interrelationnels qui sont le produit  d'erreurs collectives et individuelles de décisions.  
  • C'est pourquoi il fallait prendre en compte la souffrance subie et l'incapacité à supporter le moindre écart. Pour certains ce sont des souffrances pathologiques réellement douloureuses qui  empêchent de développer une sérénité communicationnelle. On est là pour les aider à les supporter si ce n'est les atténuer.
  • Ces attitudes s'accompagnent souvent d'un discours construit sur l'identification d'un "bouc émissaire". Là la race, l'éducation, l'âge etc et tendent par la suite à dévier dans des dimensions qui me dérangent et me semblent porteuses de trop d'opportunités de violences provoquées par  ostracisme.
  • Petit florilège des  paroles lâchées du rejet.
    • "plus je parle aux chiens moins j'aime les humains",
    • "vivement la prison pour tous les délinquants"
    •  Remettons la peine de mort à la une des soirs 3
    • Tous ces chômeurs  paresseux et soiffards des protections sociales,
    • du travail il y en a pour tous mais des paresseux etc...
    • les prisons en France sont des 4 étoiles à l'ombre des quelles il fait bien vivre etc... etc 
  • C'est le genre d'arguments, une parole lâchée, qui ne portent pas en eux, le partage de territoire de façon apaisée NI LE TRAVAIL A Y MENER POUR LE CONSTRUIRE.
  • Au niveau des chiens, on en arrive à justifier la tenue en laisse avec le collier à pointes, le collier électrique, la limitation d'autonomie et de libre arbitre, autant de  caractéristiques nécessaires à la complémentarité, la complicité, la collaboration (je plaisante).
    • Vous aurez remarquer que je n'ai  parler ni des migrants, ni des raccompagnements honteux aux frontières, ni des milliers de sans abris etc
  • Mais je conçois que face à l'impulsion de charger ou de s'échapper,  on soit désarmé. 
  • Et qu'Antoine doit trouver des solutions  rapides et fiables sinon il risque de marcher seul souvent mais du coup bien accompagné. 

Samedi et dimanche matin  9 45 Salie Nord

Samedi Après midi 14h30 Pilat avenue Jean Mermoz

BALADE DU 16 et 17 NOVEMBRE BALADE ANNIVERSAIRE MAIS DE QUOI DÉJÀ?

Mes chers tous, toutes, toutous, toutoutes, cachou, cachouttes, lajaunie, lajaunisse....

   On  ne naît pas soumis on le devient.

On ne naît pas femme on le devient.

Pourrait on dire: on ne naît pas chien on le devient?

La domination est elle "ontologique" au chien, à l'animal, à la nature. Est ce une tautologie (pléonasme) au même titre qu'elle le serait pour la femme, l'ouvrier ou l'homme de couleur?  

Reprenons un texte et brouillons les pistes d'une rhétorique éculée sur la nécessaire "domination" et son pendant la "soumission", comme forces et balanciers nécessaires permettant d'organiser tout "système social". 

Quiconque veut penser la soumission qu'elle soit des femmes, des ouvriers, des communs, des classes moyennes, des "communautarisés par couleurs, croyances, habits, langues, accents, aspects, origines supposées, classes, espèces etc." envisagent toujours celle-ci et l'usage de son pendant, la domination, comme une nécessité, un paradigme utilitariste sans lequel la désagrégation et la  déliquescence du lien social serait assurées.  L'"harmonie" qui devrait en découler et y être recherchée assurerait seule la "sécurité et protection de tous", l'enjeu. 

La domination est masculine. La soumission est féminine. 

La virilité est la domination, la perte de virilité est la soumission. 

La domination est activité. La soumission est passivité (Freud).

Reprise d'un texte de Manon Garcia explicitant l'analyse freudienne de la féminité:

L'analyse Freudienne du masochisme illustre le lien entre soumission et féminité. Le masochisme féminin que Freud identifie n'est pas considéré comme une perversion des femmes mais comme une perversion des hommes. Le  masochisme est donc normal chez les sujets féminins, dont la féminité est de nature masochiste parce que passive et fondée sur un sentiment de culpabilité. Si le masochisme pose problème c'est uniquement chez les hommes dont il contredit la nature active. Cette identification de l'activité et de la domination avec la virilité et de la soumission et de la passivité avec la féminité, explique en partie le jugement négatif porté sur la soumission: se soumettre c'est se mettre dans une position d'infériorité analogue à l'infériorité de la femme par rapport à l'homme.

Cherchez l'erreur. 

Dans les balades nous combattons cette approche ontologique de la domination/soumission qui n'est jamais remise en cause mais dont on voit bien les répercussions malheureuses qu'elles engendrent dans la "justifications" des violences faîtes aux femmes, aux minorités "communautaires" (les Rohingyas en étant un archétype ainsi que prêt de nous les manouches, les Roms etc. ainsi que les kurdes actuellement etc ), confessionnelles, ethniques etc mais aussi dans la violence animale et l'irrespect de la nature dans son usage.

Souvent la question revient de savoir pourquoi tant de femmes aux balades? Pourquoi y a t il un plus grand pouvoir d'attirance des balades pour les femmes que pour les "hommes".  80% à 90% des personnes venant aux balades sont des femmes. 

Peut être que 100% sont féminines.

La réponse: la déconstruction du rapport domination soumission comme une ontologie  de rapport et  la déconstruction de la féminité et de la masculinité comme tautologie de la domination/ soumission.

POURQUOI aux balades?

Parce que le lien social n'y est pas envisagé comme un rapport de forces, ni comme des structures établies de courant de forces s'équilibrant mais comme des réseaux d'informations donnant sens et provoquant des mouvement d'ajustements et d'adaptation à un environnement par échanges d'informations. 

A ce stade les flux d'informations permettent à travers la guidance de développer et de vivre des systèmes de régulation fondés sur des échanges d'informations. Elles permettront  des négociations,  des apprentissages via des initiations et des constructions de capacités à échanger des intérêts individuels et collectifs englobant des totalités. 

La rationalité.

La rationalité qui se déduit de ses modélisations de l'échange informationnel se fonde sur le mesurable, l'observable, le renouvelable, le transposable et l'accommodation permise.

Envisager alors le monde comme probabiliste, l'événement comme une première fois et non comme un schéma répétitif dont la réitération n'est permise que par le contresens structuraliste des formes et champs de pouvoir,  amène à repenser le libre arbitre comme une nécessité au partage de façon apaisée et à revisiter la notion d'autonomie comme dépendant de la capacité à la prise de parole et à l'expression cohérente et congruente d'informations informationnelles dues à des compétences communicationnelles, l'expression émotionnelles devant accompagner les "schèmes" expressifs.  

LES CHIENS

Dans leur incapacités à "prononcer",  les chiens nous interpellent sur notre responsabilité. Au delà de la prise de parole, ils nous démontrent que l'autonomie, la négociation, la complémentarité réciproque, c'est à dire la commutativité des rapports de domination/soumission sont les piliers d'un partage accompagnant affectivité, prise en charge, sécurité et exploration créative. 

La force de la neutralité, la réflexion et la conceptualisation de structure a-hiérarchique, sous entendue par une éthique de la responsabilité et de l'autonomie, responsabilité à se rendre compréhensible et compréhensif, la mise en oeuvre de l'autonomie et de la négociation, démontre au sein des "balades" leurs essentialismes en terme de "santé comportementale et psychique". 

Samedi 9 45 et dimanche 9 45 SALIE NORD

Samedi 14 30 Pilat sur mer, avenue Jean Mermoz

BALADES DU 9 et 10 NOVEMBRE DITES BALADES DE LA VICTOIRE EN DÉCHANTANT

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, SUIVEURS, SUIVEUSES, RESISTANTS, RESISTANTES, HESITANTS, HESITANTES  etc.

277 fois le SMIC. C'est ce que touche en moyenne les patrons du CAC 40. 

Le monde in extenso :

Il y a les très pauvres et les très riches. Au moment où le Secours catholique publiait un rapport annuel confirmant une hausse de la pauvreté en France en 2018, déjà soulignée par l’Insee, Proxinvest révélait, mercredi 6 novembre, une progression de 12 % de la rémunération des patrons du CAC 40. Elle a atteint, en moyenne, 5,77 millions d’euros l’an dernier, soit 277 fois le smic ou 152 fois le salaire brut moyen des Français. Un niveau sans précédent depuis 2003, selon le cabinet de conseil aux actionnaires.

Les dirigeants du CAC 40 gagnent aussi 90 fois le salaire de leurs employés (contre 73 fois en 2014). Ce ratio dit « d’équité » est d’autant plus intéressant que la loi Pacte, votée au printemps, impose aux entreprises la publication des écarts d’évolution salariale des dirigeants par rapport à celle de leurs équipes. Or, la progression de la rémunération de ces dirigeants est « trois fois plus rapide que celle des salariés », a souligné Loïc Dessaint, directeur général de Proxinvest, lors de la présentation de ce rapport.

Le cabinet conclut une fois de plus à « une absence de justification de l’ampleur des hausses, tant sur plan de la performance actionnariale que de la cohésion sociale ».

Crise climatique : l’appel de 11 000 scientifiques pour éviter des « souffrances indescriptibles »

Les chercheurs proposent des leviers d’action pour éviter de « rendre de grandes parties de la Terre inhabitables », comme réduire la consommation de viande et stabiliser la population.

Par   Publié aujourd’hui à 15h33, mis à jour à 17h05 Le Monde.

Tournesols victimes de la sécheresse, en Bulgarie.
Tournesols victimes de la sécheresse, en Bulgarie. Lineair Fotoarchief/Ton Koene/Biosphoto

Les scientifiques n’ont jamais été aussi inquiets de l’état de la planète en général, et de la crise climatique en particulier. Dans un vaste appel publié lundi 5 novembre dans la revue BioScience, plus de 11 000 climatologues mais aussi biologistes, physiciens, chimistes ou agronomes, issus de 153 pays (dont 1 500 Français), préviennent que les humains risquent des « souffrances indescriptibles » liées à l’urgence climatique. Ils appellent à des transformations mondiales de nos modes de vie afin de préserver la vie sur Terre, « notre unique maison ».

Il y a exactement quarante ans, en 1979, rappellent les auteurs, menés par le biologiste William Ripple (université de l’Oregon, Etats-Unis), des chercheurs de cinquante pays s’étaient réunis lors de la première conférence mondiale sur le climat, à Genève, et avaient alerté sur la nécessité d’agir contre le changement climatique. Depuis, les mises en garde se sont multipliées, à l’occasion du Sommet de la Terre de Rio de 1992, de l’adoption de l’accord de Paris en 2015 ou dans les nombreux rapports du Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). En 2017, la revue BioScience avait également publié un manifeste de 15 000 scientifiques, toujours à l’initiative de William Ripple, qui avertissait de la dégradation catastrophique de l’environnement et du monde vivant.

Malgré tout, les émissions de gaz à effet de serre ont poursuivi leur inexorable progression et ont entraîné avec elles toute une série de conséquences délétères pour le climat, l’environnement et la société, qu’il s’agisse de la hausse de la température, de l’élévation du niveau de la mer, de l’acidification des océans ou de la fonte des glaciers.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Jusqu’à + 7 °C en 2100 : les experts français du climat aggravent leurs projections sur le réchauffement

« Nous avons consacré un nouvel appel au changement climatique uniquement, car les dernières études scientifiques montrent que la crise climatique s’accélère davantage que nous ne l’anticipions »,

Ethique et morale des Balades.

Ruwen Ogien défendait un minimalisme moral, considérant que ce qu’on peut légitimement interdire, c’est qu’on nuise aux autres, et que, pour le reste, il fallait laisser les individus mener leur vie comme ils l’entendent. L’éthique n’avait de sens, selon lui, qu’en étant limitée.

A partir d'une publication https://laviedesidees.fr/La-morale-et-ses-limites.

L'éthique: Science qui traite des principes régulateurs de l'action et de la conduite morale.

Morale: Tout ensemble de règles concernant les actions permises et défendues dans une société, qu'elles soient ou non confirmées par le droit.

En résumé l'éthique est le principe à partir duquel on "justifie" la règle morale et le "devoir" de respect à la norme que l'on en a déduite.

La morale et l'éthique aboutissent  à trois théories dominantes:

L’arétaïsme ou l’éthique des vertus puisée chez Aristote.

L'arétaïsme est une doctrine du comportement. L'important  est de mener son action avec vertu. La vertu devient ainsi le critère de "moralité".

Les vertus sont :  le courage, l'action, la tempérance, la curiosité, le care mais surtout la prudence

Celle-ci permet, en prenant son temps, la mesure et la prise en compte des risques, d'envisager toutes les conséquences à la poursuite égoïste de nos désirs et des actions  servant leur assouvissement etc

le déontologisme ordinairement associé à Kant.

http://www.histophilo.com/ethique_deontologique.php

Le déontologisme (obligation ou devoir) est la théorie éthique qui affirme que chaque action humaine doit être jugée selon sa conformité (ou sa non-conformité) à certains devoirs. Le déontologisme s'oppose ainsi au conséquentialisme.

Le déontologisme moniste fait dériver toutes nos obligations d'un seul et unique principe, comme par exemple l'impératif catégorique dans la doctrine de Kant.

L’idée de Kant consiste  à s’intéresser non pas simplement aux actes que nous accomplissons en eux-mêmes mais aux motivations qui nous conduisent à agir de telle ou telle manière. Celles-ci s'articulent pour Kant toujours autour de deux thèmes:

 "le devoir" ou  "l'intérêt".

Le déontologisme pluraliste refuse un tel réductionnisme et affirme que les actions humaines sont à juger selon plusieurs principes différents, comme par exemple le devoir de ne pas faire de mal à autrui inutilement (principe de non-malfaisance), le devoir de se conformer aux engagements librement donnés (principe de fidélité), le devoir de remercier ceux et celles qui nous ont aidés (principe de gratitude), le devoir de compenser les personnes à qui nous avons fait un tort (principe de justice restaurative), etc.

Voir aussi

le conséquentialisme dont la version la plus connue est l’utilitarisme affirme que les actions humaines sont à juger seulement selon leurs conséquences.

Le conséquentialisme est, de manière complexe, l'affirmation éthique que les actions doivent être appréciées pour leurs conséquences anticipées ou observées de leur résultat (D). La définition plus commune mais partielle du conséquentialisme - en tant que morale normative – est que le conséquentialisme est simplement l’affirmation que nos actions doivent être jugées en fonction du résultat qu’elles induisent (B). 

Quelques types de conséquentialisme:

. Conséquentialisme réaliste et conséquentialisme anticipateur.

D’une part, le conséquentialisme dit que le bien est déterminé sur la base des conséquences réelles par opposition à des conséquences attendues, donc une action est bonne si ce qui s'est réellement passé s'est avéré être bon.

. Conséquentialisme hédoniste et le conséquentialisme pluraliste.

D’une part, le conséquentialisme hédoniste expose que le plaisir est le seul bien que l'on peut être capable de distinguer. En général le conséquentialisme hédoniste dit que le plaisir est le seul bien.

C’est un bien individuel qui d'autre part deviendrait utilitariste ou collectif s’il tendait à la majorité ou en tout cas au plus grand nombre possible, on parle dès lors de conséquentialisme pluraliste

. Conséquentialisme direct et conséquentialisme normé ou régulier. Le conséquentialisme direct est également connu comme un conséquentialisme en acte ou un utilitarisme en acte c'est-à-dire que nous jugeons les conséquences elles-mêmes des actes que nous faisons.

Ces conséquences sont ce que nous jugeons par distinction aux conséquences basées sur des règles générales. L’utilitarisme régulier s’intéresse prend comme cadre un ensemble de règles et s’intéresse aux conséquences que produisent ces mêmes règles.

 Il y a aussi une distinction entre le conséquentialisme maximisateur  et le conséquentialisme améliorateur. Au vu du conséquentialisme qui maximise, une action pour être bonne doit créer les conséquences les meilleures possibles, bien au-delà des conséquences moyennes possibles. Ce qui compte c’est le choix, qui doit maximiser, peu importe ce que ce qu’il maximise, que ce soit du bonheur, du plaisir, une action vertueuse. Le prérequis est le Bien et peu importe l’objet tant que vous optimiser un pis-aller, du statu quo. Ceci contraste avec le conséquentialisme qui vise l’amélioration où l’action pour être bonne doit créer une amélioration du statu quo ou être au-dessus de la moyenne actuelle.

Il y a en dernier, le conséquentialisme universel et le conséquentialisme particulier. D’une part le conséquentialisme universel dit que nous allons évaluer le bien d'une conséquence particulière en fonction de son effet sur l’ensemble de notre population ou sur « tout le monde ». Il y a là une petite perversité. Nous comptons « tout le monde », mais cela ne signifie pas nécessairement que tout le monde va compter pareil. D'autre part, le conséquentialisme particulier dit que les conséquences sont évaluées en fonction de leur impact sur un sous-ensemble de personnes ou, si vous voulez, d’animaux.

Tout cela pourquoi? https://laviedesidees.fr/La-morale-et-ses-limites.html#page

le principe de non-nuisance aux autres, qui est inspiré de la philosophie politique de John Stuart Mill articulée dans De la liberté (1859) mais que l’on peut faire remonter au serment d’Hippocrate, et qui s’illustre aussi chez Montaigne recommandant d’ « éviter la cruauté ». Ce principe est ambiguë et faute de caractérisation il est utilisé pour argumenter à vau-l'eau et justifier le plus souvent l'injustifiable, c'est à dire la limitation de "mouvement" de l'autre, la contention. Ogien soutient que seul ce principe, dûment explicité, a une valeur morale incontestable et universelle, indépendante de tout engagement existentiel, métaphysique ou religieux, et qu’il est donc seul à pouvoir légitimer nos jugements moraux concernant la conduite privée et pas seulement publique des un·e·s et des autres. En bref : tant que les gens ne nuisent pas délibérément et directement à autrui c’est-à-dire à une personne concrète, laissons-les faire ce qu’ils veulent d’eux-mêmes et de leur vie. Mais qu'est ce que nuire. Limiter l'autre est le nuire. le limiter dans ses mouvements et non dans les représentations de ceux ci ne peut être que la seule définition de la nuisance.

La « question sociale » et particulièrement celle des inégalités se pose. Patrick Savidan, dans le long essai qu’il consacre aux implications de l’éthique minimale dans le domaine de la « justice économique », se fait fidèlement l’écho des préoccupations d’Ogien à cet endroit, principalement exposées dans L’État nous rend-il meilleurs (2013) où il s’en prend aux diverses tentatives libérales de justification morale des inégalités. La plus connue est celle du « libéralisme social » associé au nom déjà cité de Rawls : les inégalités sont justes si elles sont au bénéfice de tous, y compris des moins bien lotis dont elles améliorent la situation. Pour Ruwen Ogien, une telle justification revient à donner aux inégalités un sens moral qu’elles n’ont pas, et rend par conséquent un peu moins pressant l’impératif de les résorber. On comprend de ce point de vue la double ambition du minimalisme moral : promouvoir une société « beaucoup plus libertaire du point de vue des mœurs » et « beaucoup plus égalitaire du point de vue économique et social ».CA Y EST ON Y EST.

Les Balades.

Les balades s'inscrivent dans le projet de "partage de territoire de façon apaisée"

Le contrat de grégarité qui permet de modéliser et décrire le type de relation que nous avons à mettre en oeuvre est fondé sur le principe éthique de la responsabilité (vertu), le partage, la mutualisation du risque, de sa prévention et de sa confrontation. La déontologie, la nécessité, l'obligation d'éducation de façon vertueuse, d'initiation et de construction de la confiance aux communications des autres,  à travers l'apprentissage des langages et du sens à donner aux événements,  de l'intérêt nécessaire ( la sécurisation) pour permettre l'exploration, la créativité, du devoir de restituer ce que l'on use, de le rendre en état, et du respect des autres dans le principe de l'égalité à être et de leur autonomie.   

Samedi matin et dimanche matin 9h45 Salie NORD

Samedi am 14h30 Pyla , avenue Jean Mermoz.

LES BALADES DU 26 ET 27 OCTOBRE, ROUGES POUR LES DALTONIENS, RAYEES POUR LES FINS OBSERVATEURS en attendant d’être « nouveaux »

Réflexion et production de matière grise européenne dominante

Mes chers tous, pouëtpouët, MES CHAIRES FAIBLES, pouëtpouët, MES CHERS ARABLES, MES CHAIRES HERAZADES, 

 Un peu de poésie????

une chtouille d'élévation de l'âme???????

Le Toi Toine.

DE BLAKE ET MORD TA MERE. 

Toi, Toine, brûlant brillant,
Dans les forêts de la nuit, 
Quelle main, quel œil si puissant
A forgé ton effroyable symétrie ?

après avoir promis fier et sculpté

Dans quels cieux ou abîmes insondés
A brûlé le feu de tes yeux ? 

Résultat de recherche d'images pour "abîme"
Quelles ailes peuvent l'emmener ? 
Quelle main a osé en saisir le feu ? 

Un repasse

Mais quel bras, et quel art
Purent façonner les muscles de ton cœur ?
Écoute comme il bat ! 
Que des mains, que des pieds de terreur ?

Mais quels bras

Quelle chaîne, quel marteau ? 
De quelle fournaise sortit ton cerveau

Résultat de recherche d'images pour "cerveau reptilien"

Et l'enclume ? Quelle poigne cruelle
Osa étreindre ses terreurs mortelles ? 

Résultat de recherche d'images pour "enclume"

Quand les étoiles eurent abandonné leurs armes,
Et trempé le ciel de leurs larmes,
A-t-il souri son forfait accompli ? 

Résultat de recherche d'images pour "agneau à la broche"
Celui qui créa l'agneau t'a-t-il fait aussi ? 

pétard c est déjà la fin !!

Toi, Toine, brûlant brillant,
Dans les forêts de la nuit, 
Quelle main, quel œil si puissant
A forgé ton effroyable symétrie ?

pfffff des circonstances atténuantes pour des symétries discutables quand même.

Samedi pour les amis poètes et que pas que, on accepte aussi les philatélistes, les prosateurs amateurs qui veulent se perfectionner, adeptes de la proscynèse devant le Toine, en tant que prosecteur que vous êtes quand vous coupez les cheveux en quatre, vous plus daron que daronne, venez assumer le prosélytisme des balades et pour vous perfectionner venez donc exercer votre prosencéphale  en éructant  la prosodie guidante du prosimètre qui vous diffère définitivement du prosimien processif qui tout en buvant vous dit prosit au nom de l'articulation claire du prosodème qui  sort puissant de votre prosoma.

Samedi matin 9h45 salie nord comme dimanche morning at the same time

Samedi afternoon 14H30 Pilat sur mer avenue Jean Mermoz comme d'habitude en tenue chamarée, licol et bourses pleines à vider. 

BALADES DU 19 et 20 OKTOBER DÎTES BALADES DES CEPOPHILES OU DES TRUFFICULES

Mes chers tous, toutes, toutous, toutoutes et autres mous, moumous moumouttes.

le convainquant

Alors que sur sa table de message, il œuvrait, tel un Ornithorynque  Image associée amoureux d'un bernard l'hermitte marin,  Résultat de recherche d'images pour "bernard l'hermite marin" face à ce défit naturel d'un amour contrarié mais néanmoins sincère, le pansexuelantonin se posa sérieusement la question de réintégrer sa peau  primaire, si ce n'est son école. 

ATTIRANT

Car il faut bien le dire, la quête du bonheur est comme dit Kant, un tout absolu, un max de bien être dans un état présent.  Mais ce n'est pas un simple plaisir sensible. Car tout plaisir ne saurait être total, il n'est que localisé dans une partie du corps.  Le mien, le vôtre plus que le mien, parce que vous jouissez de ce plaisir des yeux et de l'oreille qui fait de chaque balade une fête de la lentille de contact et du sonotone.  Mais dit Epicure, le bonheur TOTAL conduit par le plaisir, principe de la vie et de sa fin en tant que bienheureuse, ne s'atteint il pas  quand on s'émancipe des plaisirs sensibles qui engendrent leur satisfactions mais aussi aussi leur frustration et que l'âme libérée de ses attentes, ses manques et ses troubles enivrants annonciateurs de  frustrations, atteint l'ataraxie et le corps l'aponie (corps libéré des douleurs). 

Le principe de contraste bien connu des baladeurs(ses) 

Un plaisir ou un bonheur ne s'obtient ou ne se vit que par l'effet de contraste ou différenciation. le froid, le chaud, le frais, le tiède, le doux, le rêche, le tendre, le tendre, le mou, le mou. (il est toujours bon de se référer de façon pragmatique à sa propre pragmatique. C'est ainsi qu'il est important que vous vous référenciez à vous même et à votre corps et son ressenti, pour visualiser et mieux vous rendre compte ce que vous transmettez dans vos différentes interactions. Par exemple, les caresses shampoing qui n'ont de signification "amoureuse" que sur les chauves à Keratose, qui au delà de la douleur immédiate, comprennent bien que ce shampoing sec a pour effet de les desquamer et de leur rendre le genoux lisse qu'ils ont fort ronds d'ailleurs (ce que l'on appelle effet en deuxième instance) n'a pas le même effet sur une chevelure sans tonsure ou un corps soyeux couvert d'un poil fourni si ce n'est soyeux comme vos toutous.  Le bonheur est à l'âme ce que la santé est au corps. réelle dans la mesure où nous n'en jouissons pas, sensible à la condition qu'elle ne soit pas entière. 

Pour les en manques, tristes etc etc etc le bonheur est il trouvable et est il souhaitable de le trouver.

Le bonheur est son propre malheur puisqu'on passe son temps à le chercher et donc si on le trouve à le perdre immédiatement. Donc le bonheur est sa mélancolie et l'inquiétude de ne pas y accéder. Le bonheur est aussi ou devient alors synonyme de l'ennui. Schopenhauer
La vie oscille comme un pendule...de la souffrance à l'ennui. Dans cette oscillation, la souffrance figure l'insatisfaction du désir et l'ennui l'affect qui en place du bonheur espéré, résulte de son entière satisfaction.
Moralité dans les balades et avec vos chiens, ne cherchez pas à ce qu'ils soient parfaits, vous vous ennuieriez et l'ennui aboutit toujours au repos qui ressemble heureusement rarement à celui éternel. ET pour flirter avec le bonheur, ayez de la gratitude pour tout ce que vos chiens, vos entourages vous offrent comme possibilités de vous confronter au désir et à ses frustrations.  Samedi et dimanche matin 9h45 salie nord Samedi après midi 14h30 PILAT Avenue Jean Mermoz