BALADES DU 1 ET 2 FÉVRIER, DITES BALADES DES CRÊPES ET AUTRES DISQUES SOLAIRES

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MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, CONAN DOYLE, CONAN LE BARBARE, TESTE PIN, TESTE PINES.....

L'association entre la Chandeleur et les crêpes remonte au Moyen Âge. À cette époque, on croyait que la prospérité de l'année dépendait de la façon dont on cuisinait les crêpes. La forme ronde et dorée des crêpes rappelle le disque solaire, symbolisant la lumière croissante et le retour du printemps.

Mais aux origines Les Romains cuisinaient déjà des galettes épaisses à base d'eau et de farine de céréales, cuites sur des pierres chaudes qu'ils partageaient lors d'une fête autour du 15 février appelée les Lupercales pendant laquelle ils célébraient Lupercus, dieu de la fécondité et protecteur des troupeaux. Lupercus dont la prononciation  donna Antonus en latin et Antoine en grec-gaulois, était donc le symbole!!!!!!de.....la prospérité et du coït non interrompu comme saint Macron nous a demandé la pratique exacerbée et énervée pour secouer le cocotier et en faire tomber la noix/

La parabole,  l'allégorie, l'incarnation, l'emblème même du courage, de la burne burnée lui permettant d'exhaler un charisme de mâle alpha sur les meutes de loups qui vous accompagnent, Lupercus vous donnera le LA pour qu'harmonieusement au son du clairon vous puissiez défiler et marcher à travers bois et forêt.

La crêpe de forme ronde fait "illusion " au soleil et allusion à ce symbole de la lumière qui inonde le monde comme Antoine inonde de sa généreuse clairvoyance nimbée de compétences vos vies de pauvres ères perdu(e)s et abandonné(e)s dans ce monde sauvage et incertain qui sert d'écrin à vos pérégrinations vous menant par la main à partager le doux savoir du" vivre ensemble" en toute intelligence ce qui est loin d'être gagné quand on lit les réponses aux SMS que généreusement on vous envoie et qu'on participe à vos agoras philosophiques......

DONC SAMEDI RUE DES GEMMEURS AU 23 25,  RDV 14H30 PUIS DIMANCHE 10H PARKING DU WHARF POUR DES BALADES ALLIANT ÊTRES PERDUS, CHIENS EN GOGUETTE  ET DIRECTION D'ACTEURS

BALADES DES 9 ET 10 DÉCEMBRE DITES BALADES DES TROGLODYTES

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MES CHAIRES TOUSSES, TOURTES, TOURTOUS, TOURTOUTTES, ANÉMIQUES, ANIMISTES, ANICROCHES, ANNIHILÉES.....

 

Vautrin, HARRIPOPEYES, junior, senior, Rastignac, Roméo, Juliette, D'ARTAGNAN, MILADY etc....

C'est une grande nouvelle que je vais annoncer, vous donner à vous tous, bretteurs, bretteuses. Aiguisez vos épées, lissez vos plumes, ce week end c'est toujours l'automne. Et après l'automne, c'est l’ Hiver. Et en hiver, au début, c'est Noël. Et quand c'est Noël, çà veut dire que les jours rallongent et quand les jours rallongent les nuits raccourcissent. Voilà les nouvelles positives que je voulais vous communiquer. Mais le plus important c'est que nous allons passer de 2023 à 2024. La science vient de confirmer cette passade importante. Et en 2024 vous referez du sport, des abdos tous les matins, du yoga, du Taïchi, du taekwondo, du jouis-y dessus-dessous-sur-les-côtés, art martial impressionniste  bien connu, révélé par les jovaciens et les jovaciennes pour se protéger des envahisseurs sumériens qui ne sont jamais arrivés jusqu'à leurs portes franchissant les murs civilisationnels les protégeant du froid et autres jeux de boules comme le jeu du cochonnet qui se joue à trois; non pas trois la ville de Troyes ni trois, un, deux, trois.

Le premier prend la boule et la lance!

Le deuxième prend la lance et la boule!

Que fait le troisième?

Réponse samedi à 14h30 rue des gemmeurs chez Micky.

Dimanche 9h45 au wharf

ATTENTION PLUIE PRÉVUE SAMEDI ET LES TROGLODYTES N'AIMENT PAS LA PLUIE. RISQUE D'ANNULATION

Patricia désertera pour mieux s'incruster lors du jour de  repos du seigneur.

Voilà des rendez vous parfaits, faits maison, avec esprit, discernement et sens de l’à propos. Le rédacteur en chef que je connais personnellement, esprit supérieur à la toison d'or d'avant la crise des subprimes, a fait respecter cette ligne éditoriale sans dieu ni maître. Faut bien convenir que cela enrichi notre vision du monde et nous permet de se fixer une ligne directrice pour notre vie en communauté ou l'égalité homme femme prendra toute sa dimension astronomique. 5 femmes pour un homme me semble être la bonne proportion pour que nous puissions combattre le réchauffement climatique sans couvertures en laine de mérinos.

BALADES DU 22 ET 23 JUILLET DITES BALADES DU TOUT BEAU LOUKOUMEU ET DE L’ANNIVERSAIRE DE SES 65 ANS ET 11 MOIS POUR TOUTES CELLES ET CEUX QUI SONT IMPATIENTS DE LUI FAIRE DES CADEAUX ET AINSI ASSOUVIR LEUR IRRÉPRESSIBLE ENVIE DE TÉMOIGNAGES ET AUTRES AMABILITÉS AU NOM DE L’IMMENSE RECONNAISSANCE QU’ELLES NE PEUVENT S’EMPÊCHER DE RESSENTIR VIS A VIS DE MA MODESTE PERSONNE POUR SERVICES RENDUS (le 21 juillet, 65a et 11 mois, le 21 Mai vous l’avez loupé, c’était les 65a et quelques, le 21 Janvier cagué à la culotte aussi, je m’arrête là, je me fais du mal….)

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MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, ADMIRATRICES, ADMIRATEURS, FANATIQUES, FERVENTES, ADULATEURS, SÉCATEURS, SECTATRICES, ZÉLATEURS, ENTHOUSIASTES, etc...

AHHHHHH Mes petits loups, mes petites louves gourmandes et assoiffées de reconnaissance et de contacts avec la beauté du monde, incarnée par le coach, mardi,  fuselé, aérien, oblong, plastique celui  qui,  découpé  à la serpe d'or non pas comme le gui mais comme la sculpturale silhouette de cet adonis Jupitérien qui règne sur les balades  et les paysages de mers, de sables et d'océan, écumant et salé, écrin de ses pérégrinations intellectuelles et votives rendant hommage à sa sagacité alliée à une plastique Schwarzenegerienne avant qu'il est atteint l'âge de ses altères.

La diète d'Arnold Schwarzenegger dans les années 1970 - Disciplean Athletics

Mes chers 2SLGBTQIA+ ce n'est pas que je vous aime mais qu'il est sûr que vous vous m'aimez. Tant de tendresse, d'attention, de gentillesse, franchement je vous en remercie et d'ailleurs votre probité et votre bon goût vous honorent.

CULTURE/

2S Deux-esprits, bi-spirituel (Two-Spirit).   le terme en anglais « Two-Spirit » a été adopté d’une traduction du terme Anishinaabemowin niizh manidoowag. Ce terme signifie la présence de l’esprit masculin et de l’esprit féminin au sein d'une personne.  c'est tout moi, non?
L : Une personne lesbienne  'identifie en tant que femme et est attirée par les femmes.
G : Une personne gaie s'identifie en tant qu'homme et est attirée par les hommes. Le terme gai est aussi utilisé comme terme parapluie pour plusieurs identités de la diversité sexuelle.
: Une personne bisexuelle ressent une attirance sexuelle envers les hommes et les femmes, ou par les personnes de sa propre identité de genre et les autres. Une personne biromantique ressent une attirance romantique envers les autres de cette même façon. Personnellement, pluriromantique
T : Une personne transgenre est une personne dont le sexe assigné à la naissance ne correspond pas avec l'identité de genre. Le terme trans  ou transgenre  est un terme parapluie pour plusieurs identités de genre où le sexe assigné à la naissance ne correspond pas avec l'identité de genre.
Q : Le terme queer, anciennement péjoratif et maintenant réapproprié par la communauté, est un terme parapluie qui désigne toute identité de la diversité sexuelle et de genre.
: Les personnes intersexes sont nées avec des caractéristiques sexuelles (y compris l'anatomie, les gonades et les chromosomes) qui ne correspondent pas aux notions binaires typiques des corps mâles ou femelles. Le terme intersexe est utilisé pour décrire un large éventail de variations corporelles naturelles. 
: Cette lettre représente plusieurs termes

  • Le mot allosexuel désigne toute identité 2SLGBTQIA+, l'équivalent français du mot "queer".
  • Une personne asexuelle ne ressent aucun ou très peu de désir sexuel.
  • Une personne aromantique ne ressent aucun ou très peu de désir romantique. L'asexualité et l'aromantisme existent sur un spectre et comprennent plusieurs sous-identités.
  • Les alliés sont les personnes qui appuient la communauté 2SLGBTQIA+ de façon active et qui démontre une écoute particulières aux besoins de la communauté.

+ : Désigne notamment (mais non exclusivement) les personnes agenres, genderqueer, pansexuelles, non-binaires, demi-sexuelles, demi-romantiques, et en questionnement.

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L’identité de genre
C'est le genre auquel une personne s'identifie (ex: homme, femme, personne non- binaire, personne transmasculine, etc.) .

Attirance sexuelle
C'est ce qui décrit les attirances sexuelles ou physiques ressenties par une personne, et par quel genre de personne elle est attirée.

Attirance romantique
C'est ce qui décrit les attirances romantiques ou émotionnelles ressenties par une personne.

Sexe assigné à la naissance
Il s’agit de la désignation "mâle" ou "femelle" donnée à une personne à sa naissance, selon les caractéristiques physiques de son sexe.

Expression de genre
Ce sont les facteurs qui déterminent la façon dont le genre est interprété par la société, par exemple, la coupe de cheveux d'une personne, ses vêtements, ses loisirs, son emploi, ses intérêts, etc.

Moralité si vous êtes comme moi, vous vous êtes retrouvés et si vous vous êtes retrouvés en tant que Queer ou alliés ou ce qui vous fait plaisir, mon anniversaire, celui de mes 65ans et 11 mois, est donc le 21 Juillet, . Ma fête est passée mais vous pouvez cumuler avec NOËL. Pourquoi je vous dis çà? Parce que je veux des cadeaux, des jouets, des toys made in Germany, je veux qu'on m'aime, que vous mettiez au rebut vos fausses pudeurs et que vous vous lachaillassiez dans l'expression de votre plus délicate admiration et désir de me plaire, uniquement pour rétablir l'égalité homme versus femme dont je suis la balance "roberval", la    THÉMIS montée de son service trois pièces, l'équité, la loi et la paix. 

DIMANCHE 9 30, AU WHARF, ON IRA ARPENTER LA PLAGE, LA MARÉE DESCENDANT MAIS SAMEDI ON RETOURNERA A LA RUE DES GEMMEURS A COTE DE CHEZ MICKY. ON IRA EN FORET, HISTOIRE  DE  NOUS CHANGER DE COIN. INSCRIVEZ VOUS.  

BALADES DU 20 ET 21 AOUT 2022 DITES BALADES DE LA RÉDEMPTION, DE L’ASCENSION ET DU SAKÉ CAR COMME DIT LE PROVERBE QUAND IL Y A SAKÉ, IL NE PEUT PLUS RIEN NOUS ARRIVER, FOI DE POPPEYE!

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MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, TONDUS, CHAUVES, SOURIS, CALMARS GÉANTS, FAUX CILS, MARTEAUX

Enfin, sachez que j'ai été en joie de ne pas vous voir durant ces longues semaines mais que face à la dépression économique, à l'inflation galopante, à la guerre en Ukraine qui se perd dans les méandres de la poutinocratie, face au désir, à l'envie que dis je à la soif de culture et de gâteux basques, je me suis résolu, mon inspecteur des impôts et mon contrôleur de ticket restaurant réunis dans un concert de louanges et de menaces d' internement à Fleury Mérogis quartier de haute sécurité section MADOFF pour délinquance en col MAO, Barbour et bottes de sept lieues, à relancer les balades d'Antoine, mondialement connues depuis que Jeannine a passé ses vacances avec Fleur à New YORK et que les Dafettes sont allées prêcher la bonne parole à Cambridge.

SAMEDI ET DIMANCHE 9 H RENDEZ VOUS FACE AU CERCLE DE VOILE (moulleau pyla) PLACE DANIEL MELLER.

JE VOUS EMMÈNERAI EN FORÊT MAIS JE NE SAIS PAS ENCORE Où? 

BALADES DU 3 ET 4 JUILLET DITES BALADES DES JOUISSIFS VISSEURS DE VICES APPELES PLUS ENCORE LES APAISES DE LA GOURMANDISE MAIS PAS DE L’INDIGESTION

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MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, MONTES, DEMONTEES, SUR LES PRINCIPES, EN AMAZONE 

la complicité, le plaisir du faire ensemble.

Qu’est le plaisir ?

D’après le CNTRL, la définition du plaisir est :

État affectif agréable, durable, que procure la satisfaction d'un besoin, d'un désir ou l'accomplissement d'une activité gratifiante.

PHILOS., PSYCHOL. Pôle fondamental de la vie affective (dont l'autre pôle est la douleur)

PSYCHANALYSE

− Principe de plaisir, du plaisir. Principe d'économie régissant l'appareil psychique, qui vise à la réduction des quantités d'excitation et des tensions (sources de déplaisir) 

 

Le plaisir est donc antinomique avec l’excitation et les tensions.

 

Dans la relation entre le  chien et l’humain, le plaisir « social et grégaire », hors intimité, celui qui se déroule lors du partage de territoire, ne passe ni ne doit passer  par la recherche systématique de frénésies démonstratives et valorisantes. La montée en excitation plus ou moins hystérique et spectaculaire, l’effervescence hiératique, synonyme d’excès et d’absence de contrôle sont synonymes de pertes de vigilance mettant en danger la pérennité du groupe. 

 

 La recherche de l’obtention démonstrative du plaisir sous forme d’excitation est le plus sûr moyen de se tromper sur ce qu’est le plaisir, ce qui le provoque et sur la relation que cela induit. Le démonstratif comme passage obligé à la relation « heureuse » avec son compagnon est le contresens sémiologique le plus répandu et le plus néfaste à une relation complice épanouie. Les signes du plaisir sont la manifestation de la décompensation[1] face à des évènements heureux ou malheureux.

Les activités déclencheuses  d’artefacts[2] d’expression assimilables à du plaisir, synonymes d’excitation, induites par le maître(sse), provoquent les mêmes réactions, font courir les mêmes risques qu’une prise de stupéfiants.  La satisfaction due à une attente intense, celles qui provoqueront pour certains leur addiction, qu’elle soit au sucre, à l’effort, à la cocaïne, à la boulimie  etc. prennent la forme « du bonheur », sourire, relâchement, rire etc.  

 

Autrement posée, la question est de savoir si toute satisfaction extrême, tel le « flash » provoqué lors de la première prise de cocaïne ou d’héroïne, la première cigarette du  matin, n’est-il pas le piège tendu à votre cerveau pour  vous faire prendre une satisfaction, un soulagement pour un plaisir, vous amenant à l’addiction. Assimilable qui plus est au plaisir «de faire, d’être ensemble ». Plaisir qui nous ouvre aux autres, renforce nos capacités et nos aptitudes cognitives en nous mettant dans un état de veille et de disponibilité renforçant notre créativité, nos forces de proposition. La recherche « désespérée » de cet effet flash, par exemple pour la «cocaïne», amène à en augmenter les doses à chaque nouvelle prise, faisant par le biais d’une insatisfaction constante et invariable,  reculer le seuil de satiété.   Alors que l’effet de  flash initial ne se renouvellera jamais, comme la vie rêvée des anges au paradis  est à jamais perdue,  sa quête effrénée et obsessionnelle en constituera la fondation structurelle de la dépendance et en déclenchera les mécanismes d’addiction.

 

Ces mécanismes addictifs amenant à la dépendance, se retrouvent pour le chien de façon tautologique,  dans toutes les activités à spectre étroit et forte récompense tel que jeu de balle, frisbee, bâton etc.

Pour comprendre ce que sont les activités à spectre étroit et la différence avec les activités à spectre ciblé, je vais vous proposer une petite expérience en retrouvant votre âme d’enfant dans un jeu de pirates et de corsaires.

Vous êtes Barbe Rousse  et vous vous demandez quel galion attaqué. Vous décidez alors de regarder l’océan à travers une longue vue. Prenez votre main, fermez l’œil gauche et posez votre main en forme de lunette de tir sur l’œil droit. Regardez l’océan. Vous percevez mieux les  détails par renforcement de l’effet contraste du à  la concentration de lumière constitutive de  la forme de cône ou de tunnel enserrant votre œil.   En dehors des contours de votre main vous ne percevez  rien, ni galion, ni baleine. Vous venez de créer une forme de lunette avec une ouverture, petite, qui définira le spectre, le champs de vision  sur lequel porte votre regard et surtout sur lequel il ne peut porter. Dans ce spectre étroit, si en regardant un point, vous recevez une forte décharge de plaisir provoquée par une satisfaction intense, vous allez vouloir renouveler l’expérience. Choper du galion !

Cette expérience non seulement vous isole et donc concomitamment vous « protège » de l’extérieur par une effet « autruche » mais si de plus, elle vous procure une intense satisfaction, vous cumulez  l’effet « sécurisant et protecteur » de l’isolement anxyogène et l’effet récompense intense comblant votre « faim » d’excitation.

Une activité type à spectre étroit est pour le chien, le lancer de balle ou de bâton à la main qui est constitué de la fixation d’un point (ouverture étroite)   et une forte récompense consommatoire, liée à la satisfaction procurée par l’attente ? récompensée par le lancer, multiplié par la satisfaction d’attraper et donc de produire un effet.

 En effet Le plaisir intense de l’excitation n'est pas la conséquence d'une émotion ou d'une intuition, d'une prédiction réalisée, mais le fait d'une simple activation physiologique provoquée par le lancer répétitif de la balle. C’est celui de son rituel, fixation-attente-tentation, accompagné de démarrages violents et de courses folles, qui provoque la décharge de dopamine et d’hormones du plaisir dans un flash instantané activant les circuits de récompenses.   Ces activités isolantes parce qu’elles demandent une extrême concentration, sont donc « consommatrice » d’une excessive vigilance. Elles sont comparables à l’écran d’ordinateur ou au bandit manchot, les jeux en lignes, les consoles etc. Les activités à spectre étroit ont pour  résultat  de vous sortir de la réalité contextuelle, de vous isoler tout en vous permettant de vous réfugier dans un monde de satisfactions sans attentes, auto induites.

Pour le chien le processus est identique sauf que pour lui l’induction de ces activités est l’humain. C’est ainsi que beaucoup de « maître(sses) sont devenus les dealers de leur propre chien à l’insu de leur plein grès et qu’ils sont confondus par leur confusion entre « amour et dépendance ».  la vie quotidienne ne le surprend plus autant qu'avant. Le jeu de balle, l’agility pratiquée à la récompense avec enjeu de réactivité, dessécheront la saveur émotionnelle que le chien et nous comme pourvoyeur inconscient, attribuons aux éléments et évènements environnant, la vie courante. Hors sans réponse émotionnelle à ce qui nous entourent, on sombre dans la dépression. (paranoïa, conduites à risques grégaires etc.)

Les activités à spectre étroit ne doivent pas être assimilées aux activités à spectre dirigé qui ont pour elles d’être chargées d’un fort potentiel d’apprentissage et de mémorisation.

Comme le vin qui a une dimension ludique, sociale, de désinhibition  et d’apaisement, les activités à spectre étroit dans lesquelles on voit le chien se réfugier, ne le sont qu’à partir du moment où le chien ne peut les interrompre. Par analogie toute personne adulte qui boit n’est pas forcément alcoolique même si elle s’enivre par moment. Pour l’enfant et le chiot c’est pareil, encore ne faut- il pas consommer d’alcool en dehors de la maturité qui est  pour le chien de trois ans et l’humain entre 20 et 25 ans.   

C’est lorsqu’elles deviennent compulsionnelles et sans signaux d’arrêt comme lorsque certains chiens ont des prises d’odeur à travers les veinages traversant les forêts matérialisant les déplacements de la faune sauvage, ce qui aboutit à des déambulations sans attention aux interrelations possibles avec le maître ou ses congénères, que l’activité à spectre étroit devient facteur de perte de capacités effectives d’interrelations grégaires utiles et que l’on peut les assimiler en terme d’ « isolement » aux effets  d’addictions et de dépendances.

 

Ce mécanisme opportuniste  peut aboutir à une compétence « qualifiée d’acquise » par apprentissage opérant, validé par une « récompense forte », un lièvre, une biche, dans un processus abouti, finalisé, caractérisant par la suite  les compétences chasseresses. Ce que l’on interprète hâtivement  d’instinct de chasse, ne sont que « des activités à spectre ciblé » qui par un « heureux » renforcement, conduiront à une efficacité chasseresse.  Tout activité nécessitant de la concentration est assimilable à des activités à spectre ciblé qui par des effets de renforcement aboutissent à des apprentissages. Ces activités de par leur structure ont un effet apaisant parce qu’elle sont porteuses de « réalisation ».

La concentration qu’elles nécessitent préserve une disponibilité à la vigilance externe ne mettant pas en danger le groupe. Par contre toute activité à spectre étroit provoque un isolement par  surconcentration, fixation,  isolement. La peur de l’extérieur, l’incapacité à traiter le « complexe » par déficience d’aptitudes à traiter de l’information et à en produire, deviennent des facteurs contingents à des conduites addictives. Leur pratique fait échapper à l’incertain et au monde extérieur anxiogène. ..

Le niveau d’angoisse morbide est donc un facteur de sensibilité à ces comportements. C’est le fruit d’une incapacité à  comprendre son environnement et la situation dans laquelle on est immergé. C’est-à-dire la regarder, l’interpréter, l’analyser.

Se contenter des formes et des manifestations comportementales  plus ou moins hystériques afin d’interpréter  la présence de plaisir, que ce soit pour le chien ou pour l’humain, est une erreur épistémologique.  Cette erreur nous amènerait à ne rechercher, à provoquer et à ne se référer  qu’à des formes comportementales  frénétiques et nerveuses pour évaluer l’obtention du plaisir pour autrui. Ce qui viendrait à affirmer, hors frénésie  point de plaisir.  Hors la frénésie ou l’excitation ne sont pas les seules unités de mesure phénoménale du plaisir. Le niveau d’excitation et de vocifération, la seule caractéristique objective  à atteindre. Comme si le silence, la retenue, l’apaisement et le contemplatif n’étaient pas aussi de bonnes caractéristiques validant l’existence de plaisir.  

Si le plaisir a une dimension tautologique  ou de nécessité absolue pour obtenir des apprentissages, des constructions de compétences, la mise en relation,  la mémorisation, la construction de l’autonomie et de la complémentarité,  le déplaisir en a tout autant une dimension pédagogique. Ne dit-on « Chat échaudé craint l’eau froide », à moins que cela ne soit « chat rafraichi,  craint l’épilation totale » !

D’ailleurs quels sont les plaisirs ? comment les nomment – on ?

[1] en psychologie, phénomène de disparition ou réduction très importante des défenses face à un événement ou une situation exceptionnelle

[2] altération structurelle artificielle ou accidentelle survenant lors d'une expérience

Examinons  les formes du plaisir nommé et leur expression

Alacrité Du latin alacritas, «ardeur», État enjoué du corps et de l’esprit.

État de vigueur et de vitalité corporelle, souvent mêlé de bonne humeur et d’entrain.

L’alacrité est un état, une conséquence. Et avec mon chien ça se passe quand?? État enjoué? du corps et de l’esprit? comment peut-on savoir? En regardant et en interprétant ce que nous montre toutou. Percevoir et avoir la sensation de l’enjouement, percevoir puis avoir la sensation. L’alacrité est une sensation de joie et de plaisir partagé par le fait d’être avec, antonymique de  l’excitation.

Allégresse Joie intense et manifeste qui s’exprime d’ordinaire en public.

Allégresse, manifestation intense de ……d’excitation joyeuse, exacerbée, qui s’exprime en public. Quelle différence entre joie intense et excitation? L’allégresse nécessite un public, sentiment hors de l’intimité. Expression de joie spontanée, désinhibée. L’allégresse est une démonstration vive, bruyante et collective de la joie.l’allégresse se transmet, elle est une mise en spectacle collectif couronnant et symbolisant une communion.

Affinité: Lien de parenté par alliance, rapport de nature ou de convenance entre des êtres ou des choses.

L’affinité n’est pas une ressemblance. C’est un temps, un lieu de confort, une résonance, un écho, une convergence, une possibilité d’intégration, d’enrichissement, d ‘échange, de partage de point de vue, son point de vue donné, non confronté, complémenté. L’affinité s’enlace, s’entrelace par attrition et frottements. Elle procure la confiance aux autres et en soi vis à vis des autres. Elle procure le sentiment de sécurité.

Agape («caritas») Amour oblatif et universel, il est dévouement.

Il est surtout dans son ressenti le moment d ‘une résilience « sociale », d’une constitution d’un capital d’ouverture et de confiance au monde. L’agape est systématiquement recherchée et observable au sein des balades. Elle se manifeste au bout d’une heure et dure jusqu’à la fin de la balade.

Amour Trouver en l’autre son équilibre et ressentir un sentiment tendre d’affection.

l’amour: Attirance, affective ou physique, qu’en raison d’une certaine affinité, un être éprouve pour un autre être, auquel il est uni ou qu’il cherche à s’unir par un lien généralement étroit.

L’amour est le contraire de la fusion, l’amour est affinité, au-delà de la complémentarité. Il est à contre sens de la passion et de la dépendance, parce qu’il se doit d’être libérateur. L’amour n’est ni une cage ni une laisse. L’amour c’est l’autonomie et la compréhension. Il est hors rancœur. Il est hors narcissisme autre que d’octroyer la liberté à l’autre pour qu’il n’offre point sa soumission mais sa coopération. Son idéal est le rejet de la fusion, de la jalousie et de l’exclusivité, car l’amour est tout sauf suicidaire.

Ataraxie Dans le stoïcisme, état de l’âme que rien ne peut troubler. Quiétude absolue.

Bien être, quiétude du devoir accompli, le regard du « papy » sur ses petits-enfants, au soir de sa vie, quant il n’a plus besoin de gagner, ni de conquérir, ni de prouver. Il n’a qu’à leur donner amour et confiance. Il s’est libéré du besoin de retour et son plaisir est celui d’assister à l’envol. Quand l’avidité, l’avarice et l’agressivité ont disparu pour laisser la place à la confiance, la tolérance et le partage et l’observation de l’autonomie acquise et de l’envol.

Béatitude Représentation chrétienne du bonheur suprême et permanent. Satisfaction des élus au paradis.

Là pour le coup heureusement on n’y est pas encore. Le risque de toute activité sociale fondée sur la recherche ou la promesse d’un équilibre et d’une « utopie réalisable »  est d’être pervertie par le syndrome du gourouisme. De Savonarol à la secte Moon en passant par la Scientologie ou le culte de la personnalité des petits pères du peuple. Transgresser le projet social partagé par la mise en scène de sa propre illusion n’a pour but que d’assoir un fait de domination total.   Utiliser la sur-personnification de la relation et les protocoles comportementaux d’assujettissement, d’adoration et de vénération comme outils de contrôle et de pilotage de la soumission,  c’est faire perdre tous les repères, toute la géographie du champ des possibles du partage de territoire de façon apaisée fondé sur l’autonomie, le libre arbitre et la tolérance.

Bien-être État général de bonheur. Être bien dans sa tête, son corps, sa vie, ainsi que dans son rapport à soi et aux autres.

C’est agréable. On est bien. Mais pourquoi est – on bien? Quand est – on bien?

Il y a le plaisir de réaliser de façon solitaire. La réalisation solitaire ne provoque pas du bien être, elle provoque du contentement, de la satisfaction et souvent un sentiment de vide ou de non fini.  Elle peut provoquer de la satisfaction ou de l’insatisfaction, mais ce n’est pas du bien-être. Le bien-être est un bonheur collectif, social à partir de deux. On est bien quand on a réalisé quelque chose ensemble, quand on a produit quelque chose ensemble. Avec le chien toute action de coordination s’assimile à une production « ensemble ». L’objet produit à deux, par la coopération des deux, à travers la mise en place des négociations et échanges d’intention, sont la caractéristique du produit « réalisé » ensemble. Elles permettent la coordination, le partage de territoire de façon apaisé, qui forment le bien-être.  

Bonne humeur Disposition émotionnelle de l’esprit à être heureux a priori. Principalement passagère.

La bonne humeur n’est pas l’humeur béni oui-oui. La bonne humeur ce n’est pas qu’être positif; de tout rendre acceptable et ainsi de tout rendre accepté. De la domination pour la domination à la soumission comme état interdisant l’insoumission, la bonne humeur  n’est pas un pis-aller permettant d’abandonner tout sens critique et donc toute critique. La bonne humeur si elle permet la jovialité, l’accueil et la tolérance des autres, n’empêche pas de dire la limite de l’épure à ne pas franchir.

Contemplation État de l’âme dédié à la méditation. Chemin vers l’union avec l’absolu.

Que c’est joli. Si la contemplation nous permet de nous ressourcer, de nous connecter avec « le monde », de s’équilibrer et de se réparer des agressions du temps qui s’écoule, elle est aussi un temps d’interaction mort, neutre, tourné vers soi. L’amour acosmique peut y trouver un outil renforçant la capacité, la disponibilité à le vivre, il n’en n’est pas l’outil. La quête du bonheur, de l’équilibre, de la sensation et du respect de la vie et de ses mystères ne peuvent pas  passer que par le nombrilisme de la visualisation, de sa pleine conscience  et du mysticisme. L’interrelation aux autres assure notre sécurité, la production et la protection de nos moyens de vie. La libération des temps de production autorise la conquête des savoirs, leurs stockage, leur répartition et leur transmission. Ils nous lient  à la curiosité de nous connaître individuellement, collectivement et relationnellement. définissant l’écologie idéale à notre développement et à notre recherche de « bonheur ».

Contentement Se satisfaire de sa propre situation et ne désirer rien de plus.

Le contentement n’est-il pas à l’inverse de la compétition, une des valeurs absolues (valeur absolue d’un nombre) alimentant par son énergie le partage de territoire de façon apaisée en excluant la jalousie, l’envie et le mimétisme?

Délectation Savourer un plaisir.

Savourer une caresse, un compliment, des vers de mirliton

Plutôt qu’une croquette qu’un bout de saucisson

Délice Ravissement des sens. Plaisir qui transporte.

Une piste, un chevreuil, des bolets ou des truffes, voilà bien des délices à partager avec ses bons amis et ses hôtes. l’hospitalité, le partage de la table, des mets, des ambiances et des arts, voilà ce qui pour être en tout délice demande aussi accueil, initiation et volonté, un amour du don et du cadeau.

Épanouissement: En philosophie, état harmonieux de l’âme. Chemin vers la plénitude de l’âme réalisée.

L’épanouissement ne s’obtient pas hors du chemin de l’initiation, de la transmission, de la conscientisation et de la construction du rapport de confiance du contrat de grégarité. Il touche les deux parties, l’initié et l’initiateur.

Enthousiasme Étymologiquement, «transport divin» en grec. Sens commun, vive émotion de l’âme poussant à une joie manifeste.

L’enthousiasme est souvent confondu  avec le marqueur d’un mensonge qui est l’exubérance et la communication « hystérique ». Tout ce qui est extraverti n’est pas forcément un mensonge mais tout ce qui est discret n’est pas forcément un manque d’intérêt. Par contre l’enthousiasme cache souvent la superficialité et le manque de ténacité.

Évasion: Fuite du réel face à des situations cloisonnantes. Échappatoire.

Les activités à spectre étroit  (jeux de bal, vélo, courses compulsives etc)  sont démonstratives d’excitation et « d’énervement » .  En hystérisant  la démonstration de ce que l’on croit être du plaisir, elles amènent à confondre amour et dépendance. Elles sont d’autant plus perverses qu’elles sont le plus souvent des rituels de détournement ou de fuite lors de la confrontation à un environnement incompréhensible, bruyant et sans sens. A ne pas confondre avec un environnement complexe mais informant,  demandant et provoquant une disponibilité de l’esprit.

Euphorie Sentiment de bien-être excessif et anormal. Surexcitation qui ouvre le champ des possibles.

Je suis euphorique lorsque je gagne au loto ou quand je suis papa. Plutôt quand je suis papa  ou encore le jour de mon mariage. Mais l’euphorie c’est transformée en vol plané au-dessus de mes chaussures pendant très longtemps et encore maintenant, cette euphorie est un vent ascendant extrêmement puissant.

Eros Dieu grec de l’Amour, désigne principalement un amour sexuel, poussé par le désir des sens et la satisfaction des pulsions.

Hummmmmmm aimer et conclure, pffff,pffff,pffff

Tout ça pour ça! et dire que pour Schopenhauer, Freud, Foucault  et moi un peu, c’est le moteur de la vie!! Mais pas toujours. Créer, transmettre, initier, protéger ne sont-ils  pas les autres mamelles du pis qui nous nourrit. (ou du plus mal qui nous nourrit)?

Surtout quand on en est frustré et que l’accessibilité à ce qui n’est qu’une sexualité nous est interdit.

Mais la recherche, le doute, l’acquisition du savoir, l’échange, la discussion, la rhétorique, le discours et son usage ne sont-ils pas une érotique, tout du moins pour les vieux barbons nostalgiques du sable chaud et de vagues conquérantes ?

Extase Etat qui nous pousse hors du monde sensible. Ravissement extrême d’un sentiment amoureux. Quand le plaisir prend le contrôle de notre corps.

Et bien on n’est pas dans la …… si le plaisir a la tête de l’hydre de Lerne dont Héraclès coupa la dernière tête en inventant la cautérisation, l’extase n’est jamais loin de perdre la tête.

Félicité Du latin felicitas signifiant heureux. Bonheur promis et espéré aux croyants dans la tradition chrétienne. Une élévation vers les cieux.

Je m’élève, je vole et sans parachute je chois.

Gaieté État manifeste de joie. La gaieté peut être légère, bruyante, douce et enthousiaste.

Que du bonheur, la gaieté n’a jamais était l’antonymie de la responsabilité ou le synonyme de l’inconséquence.

Ivresse Etat d’euphorie, surexcitation. Perte de contrôle de l’esprit et du corps.

De l’ivresse à l’addiction le chemin n’est pas égal pour tous.

Joie Du latin gaudium, se réjouir. Manifestation d’un plaisir intense. On frisonne, on saute, on pleure de joie. Jouissance de l’âme et du cœur, la joie est la marque du bonheur dans l’instant.

Être joyeux, heureux au spectacle de l’émancipation de l’autre. On n’est jamais joyeux de la soumission.

Jouissance Éruption violente et intense de sentiments qui envahit l’homme lorsqu’il profite d’un moment unique de bonheur.

Jouir ou ne pas jouir, est ce la finalité ou comme pour la « virtu » un moment qui doit rester opportun?

Liesse Déferlement collectif et spontané de joie intense. Célébration commune d’un moment heureux.

La liesse est à l’agapé ce que l’agapé est à la liesse, une différence d’échelle mais pas d’altitude.

Mirage Illusion, trompe l’œil à tendance séduisante.

Le discours est mirage. Le mot est mirage. Le fait, l’action, l’activité dans sa situation sont seuls peut -être l’approche de la réalité.

Nirvana Etymologiquement, «souffler pour éteindre». État de parfaite quiétude et de sérénité suprême inspiré par la tradition bouddhiste. Extinction de tous les désirs.

Avec l’âge je m’en approche. mais que le chemin est chafouin, alors pourquoi vouloir l’accélérer.?

Optimisme Du latin optimus, le meilleur. «Tout est au mieux dans le meilleur des mondes», nous disait Gottfried Leibniz. Positiver et se dire que tout ne va pas si mal et que demain sera meilleur.

Mouais bien sûr pourquoi pas dit l’esclave, l’OS ou le garde chiourme. La vie rêvée des anges pour les anges de la télé réalité.

Orgasme Sentiment soudain d’un bonheur intense. Point d’orgue de l’acte sexuel.

Quand on a fait pfff pfff il nous reste plus qu’à nous rhabiller et ceci dans tous les cas. 

Passion Épanouissante ou aliénante, elle suscite bonheur ou le malheur. Elle est tout sauf la satisfaction d’un bonheur calme.

On en rêve ou on la redoute, elle n’est pas sujet ou fin en soit. Pourquoi et pour qui se prend-on pour rêver de brûler et de se brûler.

Philia Amour fraternel et sélectif, il est l’amour d’une mère à son enfant ou l’amitié entre deux êtres.

La philia est la nécessité  qui permet la prise en charge  d’un individu et donc d’un chien.  Mais elle n’est pas spontanée, elle se construit à travers la compassion et la prise en charge de la douleur. Avec le chien c’est facile à faire parce qu’il  porte en lui le codex de notre enfance.

Plaisir Au sens premier, satisfaction d’un besoin procurant aux hommes des sentiments agréables.

Soit par l’organisation physique d’un retour  et d’une distanciation sur soi par méditation et autres exercices de « pleine conscience », soit par l’usage et l’usure du corps à corps libérateur de chaleur, soit par l’activité sociale de construction et de production d’un bien,  l’endorphine et autres hormones du plaisir qui en sont les produits, sont les vecteurs d’un état ressenti de bonheur.

Plénitude Sentiment d’accomplissement. Quand rien ne manque au bonheur.

C’est pas souvent et c’est tant mieux.

Prospérité Situation favorable de réussite matérielle au moment présent mais principalement pour le futur. Un bonheur matériel pour la postérité.

Certains l’ont, d’autres non; mais tous  l’attendent en mieux.

Quiétude Du latin quies, signifiant repos. Douce tranquillité de l’âme et de l’esprit.

Quand le devoir est accompli m’envahit une douce quiétude. Le travail de production d’une coordination complice produit une satisfaction et provoque un état de quiétude dans les temps suivants. Souvent sur plusieurs jours d’ailleurs.

Ravissement Étymologiquement, «enlèvement à soi». Quand l’admiration émerveille et nous transporte hors de nous.

Mon fils, ma femme, ma maîtresse etc

Réjouissance Au sens premier, une nouvelle jouissance. Au sens figuré, une célébration collective d’un moment de joie.

Soit le début de la fatigue soit le début de l’ivresse. Dans ces deux cas la précocité de l’état est inversement proportionnelle à ………hic.

Satisfaction Sentiment résultant de l’accomplissement d’un travail ou de la réalisation d’un souhait.

On est satisfait quant on a réalisé une chose, un produit,. Construire quelque chose qui va vous remplir de fierté. Fierté d’avoir été utile, d’avoir rempli son devoir, ceci vis à vis des autres? Ce plaisir du travail accompli est un plaisir solitaire qui ne provoque pas de bien être, simplement une auto-reconnaissance d’avoir été à la hauteur, magiquement. Être un héros est du à un hasard, une circonstance ou la « virtus » (vertu) va avoir l’opportunité de s’exprimer. Au fond de soi on sait que l’héroïsme identifié comme tel permet de  détenir une dette envers le destinataire de l’acte héroïque. C’est donc soit une opportunité de la valoriser en la créditant soit une opportunité de la réaliser en l’offrant.

Sérénité Etat de l’esprit où le calme, face aux situations d’adversité, est le mettre mot. Symbole d’une noblesse de l’âme.

Je suis d’accord, j’ai la particule à l’âme.

Volupté Plaisir intense des sens.

On commence pas les chairs fermes pour ensuite les aimer rôties et bien arrosées accompagnées de musique symphonique ou d’opéra. De toute façon on passe de la chambre à la salle à manger et des fois par des détours par les placards.

 

Chez nos amis les bêtes et nous même qui en sommes.

Les plaisirs « socialement et grégairement » constructeur de soi, créateur de réel bien être et d’apaisement le sont par la complémentarité à l’autre qu’ils créent. 

Qu’est-ce que l’excitation si ce n’est une perte plus ou moins totale de la maîtrise de l’expression de ses émotions, un stress incontrôlable faisant perdre toute capacité de tempérance et annulant nos capacités à traiter de l’information, la catégoriser et s’en servir pour alimenter ces capacités à s’interroger, raisonner, conséquentialiser et orienter ses réponses.

Le plaisir du chien comme le plaisir humain est beaucoup plus complexe que les « singeries » hystériques interprétées comme tel. Il passe aussi par la création, la production, le faire ensemble, l'élaboration, la résolution et à deux c'est encore mieux. 

Le demonstratif

Le plaisir démonstratif chez le chien prend toutes les formes que par habitude on interprète comme des expressions de joies et de bien-être. Cela va de la queue qui bat plus ou moins hiératiquement, aux sauts, secouements de tête, mâchouillement de morceaux de bois, courses saccadées et effrénées etc..

la question qui se pose est de savoir si toute expression d’excitation frénétique est synonyme de plaisir. Y a-t-il au contraire une qualité ou caractéristique d’expression de plaisirs correspondant à des plaisirs sociaux et grégaires que l’on pourrait qualifier de nobles, ne dépendant pas de dépendances ou d’addictions. Le sourire d’un bébé ou d’un jeune enfant regardant sa mère équivaut-il au sourire d’un enfant prenant in shoot d’héroïne?

Chez le chien  la plus grande partie de l’expression de plaisir passe par la queue qui est l’analogue  du visage et des expressions de la bouche et ses crispations illustrant le rire et sourire. Ces « convulsions » illustrent, caricaturent  le plaisir. Hors celui-ci doit-il pour exister, se traduire systématiquement par ces « démonstratives agitations ». La queue du chien par ses mouvements plus ou moins relâchés ou frénétiques, équivalent chez l’homme au rire et au sourire,  plus ou moins extatique, forcé et permanent, Ces   battements sous prétexte de leur absence traduisent-ils systématiquement l’absence de plaisir ? Si nous le croyons, nous passons à coté de tous les plaisirs dits complexes et sociaux.  Ce qui équivaudrait chez l’humain à n’identifier le plaisir qu’au travers le sourire et le rire ou les cris orgasmiques.

 

Hors leur manifestations "hystériques" peuvent surtout être obtenus par des « excitants », tel les chatouilles chez l’enfant. Mais la chatouille à y regarder de plus près, provoque surtout un mécanisme de défense, une contraction, une raideur du corps, une crispation permettant d’interdire des accès du corps plus ou moins intimes que le chatouilleur simule ou pas de vouloir atteindre. On peut se poser la question si dans ce cas précis, le mécanisme de défense de l’enfant qui passe par le rire geste d’apaisement, ne constitue pas plutôt un mécanisme de désamorçage du harcèlement et de la frustration en  utilisant le rire comme leurre afin de détourner le chatouilleur de ses tentations peut-être plus « intimes », tout en organisant une rigidification et des convulsions du corps le rendant non désirable si ce n’est repoussant. On voit bien que la recherche systématique de la forme démonstrative du plaisir n’est pas gage de plaisir « partagé » ni « partageable ».

Hors les plaisirs qui répondent à des désirs et non à des besoins, les plaisirs hors dépendance et addiction, hors passion tel que  l’émulation, la fierté, la confrontation au beau, au raisonnement, la stimulation intellectuelle, sociale, le plaisir d’appartenance, de communication, de communion, d’argumentation, le sentiment de réalisation sont  tout autant de plaisirs passant par d’autres formes d’expression que des hystéries « spectaculaires » et marchandables et sont de façon adaptée tout autant abordable par le chien à partir du moment où on lui reconnait une capacité à la sensibilité et une autonomie dans la façon de la vivre.

L’appauvrissement de la notion de plaisir, sa réduction à celle d’intérêt et d’utilité, ne servent qu’à justifier l’organisation de mise sous dépendance par l’utilisation de d’activités provoquant l’expression de ces hystérisations sous prétexte que le simulacre du plaisir est le plaisir. Raisonnement qui fonde l'organisation de nos rapports à partir de nos égoïsmes et de notre sens strategique poursuivant les satisfaire, d’un simplisme explicatif tautologique tellement pratique qu' Adam Smith et Ricardo y trouvent toutes les justifications d’un capitalisme libérateur, organisant les échanges du bon commerce apaisé, l’homme asservit l’homme non à ses désirs ou besoins mais à ses pulsions. Comme le chien pour certains.

Nos  besoins,  nous humains de se comparer, ne sont ils pas dûs au fait de ne pas se sentir égaux. Organiser l'inégalité n'est il pas organiser la compétition et le conflit, mettre de côté la complémentarité, la coopération émancipatrice et pourvoyeuse de plaisirs?

Provoquer nos jalousies, caresser nos  instincts les plus bas, du voyeurisme à la concupiscence, instaurer la dépendance, ne sont ils pas les artifices machiavéliques pour créer des besoins artificiels et frelatés construits sur des processus addictifs qui sous prétextes de flatter nos égoïsmes et nos égo, nous mettent le cerveau en jachère. Satisfaire nos « intérêts dits immédiats » et nous approvisionner en  excitation par le comblement de besoins frelatés et artificiels alimente dans l’idéal les distributeurs et producteurs de substances qui n'ont de séduction que leur côté artificiel et addictif. Des sodas à la cigarette, de l'organisation archétypal de la production à la distribution de drogue  et autres pompes  à transfert de bien inutiles, il faut être conscient que l'équilibre du système économique monétarisé n'est fondé que sur l'organisation et l'institutionalisation de nos addictions spoliatrices de notre libre arbitre et destructeur de notre autonomie.  Leur mise en oeuvre, de la nicotine au sucre en passant par tous les narco trafiques ne sont que la mise en oeuvre du marketing idéal cher à Procter et Gamble, Mac Kinsey et consort. Fondé sur la satisfaction des besoins captifs, comme les narco traffics qui soit dit en passant par le recyclage d'argent "sale" alimentent une économie souterraine d'investissements dans des secteurs tel le tourisme et autres biens de service, qui sont aussi un facteur de paix sociale, un facteur important de croissance et de régulation des dysfonctions économiques.

Pour le chien c'est pareil.  Organiser sa domination par le refus de le considérer apte à être autonome, le définir comme égoïste et piloté que par son intérêt souvent assimilé à la récompense par croquettes ou bonbons, l'essentialiser comme hiérarchique et conditionnable, le restreindre à n'être émotionnel qu'à travers des systèmes relationnels de faible complexité, lui dénier des capacités à être apte à raisonner, conséquentialiser, c'est en faire un addictif par destination et nous un dealer par abandon de la réflexion et de la raison.

les mecanismes du plaisir

Reprenons les mécanismes du plaisir à travers l’exemple de la drogue, de sa consommation et des mécanismes addictifs qui y sont en jeu.

D’après Alexandre STIPANOVICH. Ingénieur et Docteur en neuropharmacologie, Alexandre Stipanovich a travaillé sur l'impact de la cocaïne sur le cerveau, dans les universités de Yale et Rockefeller et publie dans Nature. D’après Comment la drogue drague votre cerveau pour vous rendre addict | Le Huffington Post LIFE

« Toutes les drogues d'abus (i.e. l'héroïne, la cocaïne, la marijuana, etc.) ont au moins un mécanisme en commun: elles augmentent la concentration de dopamine dans le cerveau. La dopamine est un neuro-modulateur qui permet d'anticiper la récompense.

Souvenez-vous de votre béguin au lycée. Elle - ou il prend d'habitude le bus 79 à un arrêt en amont du vôtre. Quand vous parvenez à votre arrêt, vous regardez la circulation qui arrive et distinguez le 62 qui s'approche. A ce moment, votre séquence mentale est: le 62 approche. Il est huit heure moins le quart, elle ou il devrait être dedans. Une chance. Ces pensées rapides, presque réflexes, sont générées par - ou avec - le relargage de dopamine. Cette dernière inondant une partie de votre cerveau, vous êtes à présent en train de prévoir, d'anticiper, et d'attendre, un moment excitant, potentiellement agréable.

Si, au moment où vous montez dans le bus vous apercevez effectivement votre crush (votre fiancé(e)), alors votre cerveau largue encore un peu de dopamine, mais moins que lorsque vous attendiez le bus. Ce second pic de dopamine consolide ainsi le pic initial. En revanche, si vous ne le ou la voyez pas dans le bus, alors une baisse du niveau de dopamine a lieu, comme si elle était retirée des espaces synaptiques. Dans ce cas, la valeur appétitive associée au signe 62 s'efface de votre esprit.

Un pic de dopamine signifie bien plus qu'une simple expérience de plaisir. C'est une phase d'apprentissage, durant laquelle nous attribuons une valeur émotionnelle aux objets qui nous entourent. Cela nous permet de rendre notre journée excitante, prometteuse, et réussie.

Quand quelqu'un prend de la drogue (par exemple de la cocaïne, ou les jeux de balles), il court-circuite ce système biologique pour aller "droit au but" : il/elle ressent le relargage de dopamine comme un agréable bain de plaisir, aiguisé par le fait qu'il/elle compte sur une récompense réelle qui ne vient jamais. Le plaisir intense n'est donc pas ici la conséquence d'une émotion ou d'une intuition, d'une prédiction, mais d'une simple activation physiologique. Pour filer la métaphore, vous n'attendez plus le bus, c'est vous dorénavant qui le conduisez. Votre béguin s'est transformé en fantôme. Votre recherche de désir est piégée dans une boucle folle, infinie.

La différence entre addiction et dépendance.

Effets des drogues sur les neurotransmetteurs (ge.ch), le site: lecerveau.mcgill.ca, puis aller dans "le plaisir et la douleur" etc..

La dépendance

Malgré leurs modes d’action très différents, toutes les drogues augmentent la libération de dopamine dans le cerveau. La récompense est une sensation positive, une sensation de plaisir que tout humain ressent de manière naturelle et innée lorsqu’il agit de manière bénéfique pour lui-même ou pour son espèce. Ainsi, par exemple, la consommation de nourriture induit du plaisir et assure la survie de l’individu, de même, l’acte sexuel permet d’assurer la continuité de l’espèce. Les drogues utilisent le même circuit, provoquant une sensation de plaisir temporaire, une fausse récompense qui n’est bénéfique ni pour l’individu, ni pour son espèce, et qui détruit l’équilibre de ce circuit. Plus la récompense est importante, plus l’organisme s’en souvient et plus il cherchera à répéter l’activité en question. Une forte augmentation de dopamine dans la synapse peut induire une diminution du nombre de récepteurs à dopamine dans la membrane postsynaptique (adaptation du système nerveux à l’excès de dopamine). En absence de drogue (sevrage), une quantité de dopamine redevenue normale ne sera plus suffisante pour créer une sensation de plaisir. Dans le cas où la drogue bloque le récepteur, la réponse peut au contraire être une augmentation du nombre de récepteurs pour rééquilibrer la situation. Lors du sevrage, les récepteurs ne captent plus suffisamment de dopamine pour créer une sensation de plaisir. On observe également chez les personnes dépendantes une anticipation du plaisir. En effet, lorsqu’on montre des photos évoquant la prise de drogues à un toxicomane ou à un ex-toxicomane, que ce soit des photos de la drogue utilisée ou du lieu où la prise s’effectuait, certaines zones du cerveau s’activent, Ces zones sont en fait le circuit de la récompense qui va donc stimuler les neurones dopaminergiques. Cette anticipation du plaisir va pousser les personnes dépendantes à consommer, ce qui nous indique à quel point la mémoire de l’environnement de la prise de drogue est ancrée dans l’inconscient des personnes dépendantes. Même si la personne veut arrêter de se droguer, une simple image, un simple souvenir peut pousser la personne à replonger.

Addictions sans substances, le cas particulier du jeu de balles

Le circuit de la récompense, activé artificiellement par les drogues, l’est aussi par tous les processus récompensant, autrement dit toutes les expériences agréables possibles. Les addictions sans substances (jeux d’argent, jeux vidéos, sexe, achats compulsifs, travail, téléphones portables, internet,…) sont caractérisées par une dérégulation du système de la récompense, non pas par l’apport régulier d’une substance exogène, mais par la répétition d’un comportement ayant des effets sur ce circuit. Tout comme les comportements d’addiction aux drogues, ils se caractérisent par :

Ø La perte de contrôle sur le comportement

Ø La place grandissante de la conduite addictive dans la vie, au détriment du reste

Ø La persistance du comportement même en cas de retombées négatives

Ø La période de sevrage en cas d’arrêt.

Pourquoi faire une analogie cocaïne, drogue d’abus, alcool et jeux de balle.

Aparté : Tous les produits et toutes les activités qui « peuvent » c’est-à-dire qui ont un risque de provoquer une  dépendance, ont la propriété  de faire croître sensiblement la quantité de dopamine disponible dans la zone du cerveau délimitant  les circuits de la récompense.

Le jeux de balle.

1° Phase: attente, fixation de la balle, 1° décharge de dopamine.

A partir de cette fixation se réalise un rétrécissement du champs visuel. Cette fixation servie par une attente, « un espoir » très fort de « décharge », la course effrénée sur la balle sans réflexion parce qu’uniquement réflexe par rapport à un déclencheur, (information pauvre), crée une incapacité à pouvoir se servir de sa vision périphérique en s’ouvrant au « monde ». Il en résulte un rétrécissement de la vision du monde, d’autant plus important que l’attente est grande ou d’autant plus importante que ce monde périphérique inquiète, est vécu comme porteur de stress et d’insécurité.

2° Phase: la balle est lancée, l’attente, l’espoir est satisfait, s’y additionne une phase consommatoire extrêmement  « vive » ,  avec une forte décharge d’excitant, équivalente à l’ingestion de la cocaïne et ses effets euphorisants. Par un raccourcis non naturel parce que extrêmement rapide, concentré dans le temps et répétitif, ce « jeu » stimule de façon excessive les circuits dopaminergiques,  accentuant la sensation d’excitation, de vigilance, de réactivité, qui font reculer par la répétition le seuil de satiété.

Dans le cerveau le mécanisme de stimulation lié à la cocaïne suit le même processus que celui lié à la vitesse. Son effet aboutit au rétrécissement du champs visuel et à subir  des stimulations stroboscopiques.  Leur effet combiné, que nous appellerons syndrome de  « spectre étroit »,  provoque un isolement renforcé  par la ligne de fuite poursuivie, ce qui déclenche une sur-stimulation des circuits dopaminergiques, équivalent  à l’effet de la cocaïne dans le cerveau.

Les manifestations comportementales prennent alors la forme d’extrême excitation, exubérance, demande, jappements, aboiements de sollicitation etc.

Les amphétamines et leurs dérivés, comme l’ecstasy, provoquent des augmentations immédiates et importantes de sérotonine dans la synapse en bloquant sa recapture, et dans une moindre mesure, ils augmentent également la dopamine.

Un très grand nombre d’antidépresseurs ainsi que l’alcool agissent directement ou indirectement sur la libération de la dopamine.

Le cannabis entraîne une faible libération de dopamine selon un mécanisme encore étudié et discuté. Les récepteurs cannabinoïdes sont présents en forte densité dans le système limbique (dans le noyau accumbens, dans le cervelet, l’hippocampe et le cortex).

La cocaïne agit en empêchant la recapture de la dopamine au niveau des synapses. Ce faisant, elle augmente la présence et donc l’effet de la dopamine au niveau du cerveau des émotions (système limbique).

L’héroïne est transformée dans le cerveau en morphine. Celle-ci se lie aux récepteurs opioïdes naturels (récepteurs aux endorphines). Elle stimule également le système de la dopamine, mais par un mécanisme indirect, en diminuant le contrôle des neurones GABA (inhibiteur) sur les neurones à dopamine.

La nicotine du tabac, comme toutes les autres substances induisant une dépendance, accroît la libération de dopamine par certains neurones. La nicotine imite l’action d’un neuromédiateur naturel, l’acétylcholine. Elle se lie aux récepteurs nicotiniques dans le cerveau. La nicotine facilite également la libération des endorphines, ce qui expliquerait en partie son effet antalgique (anti-douleur)

Petit tableau des différentes substances addictives et de leur conséquences :

Les facteurs renforçant les risques d’addiction et de dépendances :

Sept groupes de facteurs non biologiques : culturels, sociaux, situationnels, ritualistiques, développementaux, de personnalité et cognitifs.

- facteurs culturels : ensemble des interprétations des effets d’une substance (ou d’une stimulation) qui sont propres à une culture donnée et qui influencent en retour le potentiel addictif de la substance (ou de la stimulation)

- facteurs sociaux : une substance psycho-active est étroitement reliée au groupe social et de pairs auquel appartient la personne : initiation (ados), reconnaître et anticiper les effets de la drogue

- facteurs situationnels : la situation (stress) dans laquelle se trouve la personne ou le chien. Dans un monde de « bruit » il existe un environnement propice. La question est que le chien ne joue qu’à une balle qu’on lui lance. Pourquoi lui lance t on la balle comme un « idiot » à moins que soi même nous n’ayons des troubles psycho sociaux.

- facteur ritualistiques : ambiance, gestes, actions, sensations…qui forment le rituel de la consommation, on fait comme tout le monde. Réseaux sociaux, télévision et perte du sens critique par peur de ne plus faire partie du circuit de récompense qui nous esclavagise et nous assujettie à une hiérarchie et à une subordination matérielle, sociale, consumériste…etc   (overdoses par absence de rituel, préadaptation neuronale, tolérance à recevoir la substance

- facteurs développementaux : phénomènes de maturation, acceptation du rôle d’adulte, accessibilité, solutions alternatives moins coûteuses, moindre coût adaptatif, abandon de son libre arbitre, autonomie dévalorisée etc.

- facteurs de personnalité : vulnérabilité aux addictions - explication personnaliste : réponse à une problématique d’ordre narcissique. Ado : baisse de l’estime et de la réalisation de soi, incompétence apprise, passivité, relations de dépendance, désir de satisfactions immédiates, sentiments de stress habituels élevés. Notion de « personnalité limite addictive ».

- thèse environnementaliste : les co-addictions, économie narcissique familiale, étayages mutuels, culture groupale plutôt que personnalités composant le groupe, réponse-solution aux enjeux narcissiques présents dans tous types de personnalités9

- facteurs cognitifs : croyances et attentes à propos de l’effet des drogues qui influencent en retour les réactions physiologiques et psychologiques à la substance (effet placebo : cuites sèches, morphine thérapeutique, besoin irrépressible, manque ou tolérance, rechutes…)

Les substituts aux conduites de plaisirs faux et addictifs

 

Toutes les expériences d’interactions sociales complexes, mettant en exergue la relation, le faire ensemble, le produire ensemble.

Toutes les expériences de contact, caresses, câlins.

Toutes les expériences de raisonnement, d’élaboration.

Toutes les expériences de dialogues, de partages.

Toutes les expériences d’argumentation aboutissant à un partage et une négociation d’intention etc.

Toutes les expériences de contes, d’histoires, qui nous entraînent dans des mondes étranges et mystérieux

On mettra de côté le sexe non parce que cela nous fait peur mais parce que cela n’a pas lieu d’être hors le champs de l’intime.

ANNEXE:

psychologie-positive/les-hormones-du-bonheur/

dopamine solution rire

Endorphine : bien-être

 Cette hormone est bien connue de tous les sportifs (et des rieurs également !) car elle provoque un sentiment de calme, de bien-être voire d’euphorie, tout en réduisant le stress et l’anxiété. Elle a également un effet antalgique important.

Dopamine : plaisir et action 

La sécrétion de dopamine est provoquée par des situations évaluées comme agréables par notre cerveau et génère un sentiment de plaisir (ce que l’on ressent lorsqu’on mange un morceau de chocolat ou qu’on gagne à un jeu, par exemple).

Le plaisir alors ressenti devient un formidable encouragement à l’action pour atteindre nos objectifs et créer à nouveau cette sensation (d’où un risque de dépendance à la dopamine).

La dopamine nous donne alors envie de faire, d’expérimenter et de relever des défis.

Sérotonine : régulateur de notre humeur

La sérotonine est bien connue pour être impliquée dans les phénomènes de dépression.

Elle est produite lorsque nous nous sentons reconnus à notre juste valeur, lorsque notre estime de nous-même est bonne. Elle nous fait sentir serein et optimiste alors qu’un manque de sérotonine favorise irritabilité et impulsivité.

Comme l’endorphine, la sécrétion de sérotonine est facilitée par l’activité physique. De plus, l’exposition au soleil favorise également un taux satisfaisant de sérotonine.

Ocytocine : l’hormone sociale

L’ocytocine joue un rôle clé dans nos relations sociales.

calin solution rire

En effet, elle est produite lors de relations sociales positives (par exemple : un câlin, des compliments reçus ou donnés, lorsque nous faisons ou recevons un cadeau…).

Elle crée en nous un sentiment d’intimité et de confiance qui facilite en retour les interactions sociales et les comportements de type altruiste ou coopératifs.

Conseil : Autorisez vous des purs moments de tendresse. Prenez dans les bras votre partenaire, vos enfants ou vos animaux. En suivra un véritable shoot d’ocytocine qui vous rendra encore plus apte à entrer en relation avec autrui !  http://www.solution-rire.fr/psychologie-positive/les-hormones-du-bonheur/

[1] en psychologie, phénomène de disparition ou réduction très importante des défenses face à un événement ou une situation exceptionnelle

 

SAMEDI DIMANCHE 9H15 ON PLANERA TOUT EN FAISANT LES HYDRAVIONS A LA SALIE SUD.

LE 14 NOVEMBRE, SEMAINE DU 11 ET DU 13, COMMEMORATIVE D’EVENEMENTS AU COMBIEN DOULOUREUX. L’UN LA FIN DE LA GRANDE BOUCHERIE, CONSTITUANT LE RAPPEL A UNE MEMOIRE TRAUMATIQUE, L’AUTRE LE RAPPEL DE LA FIN D’UNE PERIODE OU L’ON CROYAIT QUE CELA N’ARRIVERAIT PLUS JAMAIS. L’HORREUR DE SE FAIRE FAUCHER AU NOM …..

 

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS,TOUTOUTTES, BIROUT, BIROUTTES, TRIPORTEUR, TRIPOTEUSES...

 

Violence,

10 OCTOBRE 2025, LA REVENUE DE LA CORNETTE, LE DEPART, LE RETOUR, L’ALLER, LE VIENT, LE VA ……….HUMMMMMM

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, MOUMOU, MOUMOUTTES, GNOUGNOUX, GNOUGNOUTTES.... A chaque semaine, chaque Lundi, chaque Mardi, chaque Mercredi, chaque Jeudi, chaque Vendredi, chaque Samedi, chaque Dimanche et on continue.... Une surprise! Mais de surprise en surprise il n'y a plus de surprise. Il n'y a que des litanies de lâchetés et d'imbécilités. Et cela au plus haut niveau, celui de l'impétent empereur de chez Lidl, pas le poisson mais l'invariant du Touquet, celui qui se fait coacher par son ancienne professeure harceleuse à la poitrine opulente et qui n'a pas su inscrire la modestie et le sens de l'état à son cher élève au coup de rein-çure. Mais quel talent pour toucher la cuisse à Trump, créant à tout va une proximité et une connivence chargées de clins d'oeil même à Elisabeth, dans la chapelle du Panthéon devant le cénotaphe de Robert dit Badinter encensé pour avoir inscrit la suppression de la peine de mort au frontipisce de la justice et de son administration faisant de l'état de droit une meilleure "personne" pour sa beauté intérieure, masquant le délabrement des conditions de détention et les politiques de réinsertion condamnant la France internationalement pour non respect du droit des personnes à la dignité.  Alors que la droite voudrait interdire toutes activités ludiques au sein des prisons sous prétexte que l'enfermement n'est pas suffisant à la peine accompagnée de la promiscuité, les conditions matérielles et sanitaires infâmes mais jamais assez dégradantes pour assurer les désirs de vengeance et de sadisme non pas des victimes mais de l'entourage politico social accompagnant les discours démagogiques et populistes masquant la perversion de la manipulation des oligarchies se nourissant des souffrances 

RENDEZ VOUS POÉTIQUES ÉTÉ 2025 AUTOMNALE, AUX CHIOTTES LES CHASSEURS QU’IL SOIT DE FANTÔMES OU DE LOUPS.

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, MOUMOUS, MOUMOUTTES, LOULOU, LOULOUTTES, PROUPROU, PROUPROUTTES.....

Quelle indignation, quelle indignité, quel  manque de bol!

5 ans de prison, pour une association de malfaiteurs même pas prouvée, pour un faisceau de preuves concordantes fondées sur un faux!!!! je rigole....

Çà doit faire mal pour un bismuth de se faire mal au cul sans s'y attendre. Guéant 6 ans, Hortefeux 3 ans..... BOUHOUBOUHOU..... OUILLE OUILLE OUILLE. 

Rattrapé par la brigade; le document de médiapart falsifié, mais c'est quoi est-ce? Tout çà à partir d'une erreur de date du document signé par Hortefeux qui ne pouvait point être  présent à la date notifiée. 

France Info: 

Contrairement à ce qu’affirment certains soutiens de Nicolas Sarkozy depuis sa condamnation jeudi 25 septembre, le tribunal n’a pas reconnu que ce document était un faux. Dans son jugement, il est écrit qu'au regard des enquêtes déjà menées, il "apparaît probablement que cette note est un faux'. Une nuance importante : la justice évoque une probabilité, pas une certitude.

Par ailleurs, les juges avaient déjà été saisis à trois reprises par l'ex président de la République Nicolas Sarkozy, qui accusait Mediapart d’avoir publié un "faux grossier". Chaque fois — en première instance, en appel et en cassation — il a perdu son procès. 

Kadhafi élégiaque de la révolution française a à son époque changé 4 fois le calendrier lybien. ¨Pour cette raison l'administration libyenne s'est emmêlée les pinceaux dans la rédaction du document et la date de rédaction. Mais hors ceci il est "vrai" et il n'a pas été créer par Médiapart. 

Souhaiter qu'un vieux aille en prison n'est pas ma tasse de thé mais souhaiter qu'un menteur, complotiste, corrupteur se fasse sérieusement taper sur les doigts cela ma va très bien. 

"

Le visage de Nicolas Sarkozy s'affiche sur la une de tous les grands journaux. En Allemagne, le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung (journal centre droit proche du patronat) décrit l'ex-président comme "un poison pour la démocratie". Il a "sapé les principes républicains en s'attaquant aux juges" (...). Maintenant, le bling-bling, c'est fini".

La condamnation de Nicolas Sarkozy constitue pour d'autres "une défaite contre la justice", souligne le journal allemand conservateur Die Welt, malgré la "voix influente" de l'ancien locataire de l'Élysée "auprès de nombreux sympathisants de la droite".

De l'autre côté de l'Atlantique, la presse américaine n'est pas plus tendre. Le New York Times évoque le "coup le plus sévère porté à l’héritage de Nicolas Sarkozy". Il s'attarde enfin sur les mots du juge lors du procès d'hier: un "acte extrêmement grave", de nature à "saper la confiance des citoyens envers ceux qui les représentent".

Dans les colonnes des journaux, le même adjectif revient: "malfaiteur", insiste le média suisse Blick, "c’est le mot qui fait mal". La condamnation de Nicolas Sarkozy consiste en une "accusation gravissime pour un responsable politique qui joue toujours le rôle de parrain de son camp, à savoir la droite traditionnelle".

Voilà on peut passer au reste. 

Lecornu dit la licorne toujours en loucedé nous prépare à ne pas bouger et à mettre le feu indirectement à nos institutions. Je rappelle que le chihuahua de Macron est là uniquement pour durer et pour dans ce laps de temps permettre à Macron étalon or à tenter de se refaire une beauté en gesticulant sur la scène internationale où il se fait renvoyer dans les cordes par tous ses "partenaires" qui ne le prennent pas plus au sérieux que ses gesticulations égotiques ne le permettent. Mais qu'il se taise, disparaisse, démissionne plutôt que de s'accrocher comme un malade à son piédestal. 

Malheureusement pour sa succession que cela soit à gauche avec Mélénchon qui s'est auto dissout dans la palestanisation de son discours et l'antisémitisme nauséeux qui en suinte, Glucksman et sa tête d'éternel jouvenceau à la botte de Léa, qui à part être "frais" et sentir bon le germanopratin ne semble pas avoir beaucoup de compétences économiques et de rigueur intellectuelle pour techniquement arranger le pays des petits hommes gris et leur incompétences organisationnelles déléguées à une oligarchie égoïste et accrochée à ses privilèges. 

L'impéritie du personnel politique qui ne recherche qu'une chose assurer leur réélection alors que la planète fond, les forêts brûlent et les vignes s'assèchent me fend le coeur. 

THE LAST BALADE JUSQU’A CE QUE CELA ME REPRENNE MAIS SI J’ETAIS VOUS, JE NE PRENDRAI PAS DE PARIS NI SUR L’ANNEE ( AVANT 2050 QUAND MÊME) NI SUR LE MOIS, NI LA SEMAINE, NI SUR LE JOUR, NI SUR L’HEURE.

MES CHAIRES TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, SAUCISSES, DE STRASBOURG, LES GROSSES DE TOULOUSE ETC..... Bin voilà c'est fini, La belle aventure des balades va prendre fin faute non pas de combattants, QUOIQUE,  ni de combattantes, mais faute de pouvoir marcher sereinement. 

J'ai quand même cloturé cette longue réflexion sur votre avenir et le mien par un voyage de noce de 10 jours à Venise avec ma meuf officielle, ma moitié d'orange ou de pamplemousse. C'était fort bien. Ayant parcouru entre 6 et 10km chaque jour et ayant souffert le martyr mais sans doute pas assez pour expier vos fautes, j'ai décidé à l'unanimité de mon corps et de mon portefeuille d'arrêter de souffrir et de plaire. 

Hors il ne vous aura pas échapper que je dois prendre des antidouleurs puissants pour assurer toute marche (Une marche=2 cachets d'izalgi, matin et soir) !!(paracétamol plus poudre d'opium) Déjà que je suis imaginatif, que je parle à mes chaussettes dont j'ai enrichi la collection avec des paires aux motifs de Frida Kahlo, Mondrian, Kandinsky, Klee, Magritte acquises au musée Gulgenheim de Venise. Entre un Bottero et un Dali, elles vont me tenir compagnie tous les matins. Si elles me permettent de  voir mes pieds en marchant, elles me permettent surtout de m'enrichir intellectuellement lorsque mon regard gourmand les observe en attendant qu'elles montent toutes seules le long de mes jambes musclées et velues qui, je vous le rappelle, étaient quand même la raison la plus scientifique à l'incroyable succès des balades durant 28 ans et qui  en a fait rêver plus d'un(e).  Dès que j'irai mieux vous serez les premiers avertis.  Par contre je vais continuer à écrire mes rdv poétiques toutes les semaines.

BALADES DU 24 ET PEUT ÊTRE DU 25 MAI, MOIS OU L’ON FAIT CE QU’IL NOUS PLAIT OU PRESQUE!!!!

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, PLOUCS, PLOUCHETTES, PRINCES, WILLIAMS...POIRES...

Il est grand temps que je vous confesse un trouble, le syndrome qui m'assaille comme la sagaie massaï  transperce la peau du lion lors du combat de l'autochtone contre la nature!

Certains m'ont cru autiste. D'autres aspergé. Certaines, certains, parfumé. D'autres musclé mais toutes et tous, vous en êtes les témoins, les actrices et les contemptrices mélangent admiration, laudation, louanges avec pouacre, zoïle, laudanum, pommes d'amour, anti diarrhéiques. Toutes ces capacités herméneutiques me permettent d'interpréter, de décoder des séquences de signes complexes tels que vous les offrez à nos regards émerveillés et naïfs  lors des balades. Toutes et tous ont ressenti l'extrême empathie, l'ouverture d'esprit, la  tolérance, la sagesse et la bienveillance à la limite du trop plein dont je suis le siège. Certain(e)s qui souffrent de ne pas en être le réceptacle, ont fait de ces marques d'affection ouvertement tactiles, la manifestation  d'une érotisation exacerbée et ont décidé d'en informer la dépêche du bassin afin de discréditer et  porter l’opprobre au sein  les "balades"!!!!!!!!!!

Balades de qui?????? d' Antoine bien sûr! Et uniquement.

L'apprentissage du regard, la compétence que j'ai à déceler chez vous le moindre signe de bienveillance, de beauté et de grandeur d'âme, de gentillesse si ce n'est d'amour, ce n'est pas à cause de mon immense talent pour faire de la cacologie que je le dois, ni par la dure réalité de nos forêts dépourvues de caïlcédras. Non je vous l'assure la nature y a pourvu de façon indiscutable à travers la génétique dont j'ai hérité. En effet ce capital est le  fruit durement épargné, mis de côté par ma pauvre mère et mon pauvre père qui ont subi la guerre avec un sens aux premiers rangs desquels  la collaboration et un antisémitisme discret mais total, leur admiration sincère envers le bien aimé vainqueur de Verdun, le cadet-rousselle  des Invalides  et de saint Yorre Célestin, leur a assuré un statut de notable et de prévaricateur zélé. A la libération, ils ont pu alors assumer leur charge et leur devoir de bon français en participant à la mise à jour des fichiers S tout en  dénonçant les collaborateurs des précédents maîtres du monde. En faisant gagner pour ceux-ci, soit une coupe dite dégagée ou de tondue pour les malveillantes qui ne voyaient que le bol à moitié plein, soit un séjour à l'Île dieu pour les fantassins des pastilles Vichy qui ne voyaient  du bol enfin vide que le potentiel de futures carrières préfectorales, ils ont alors assurer la réconciliation nationale tout en annonçant l'avènement des 30 glorieuses.

Deux remarques, la première et la seconde:

La première est que d'après une étude scientifique sur des réfugiés syriens, les enfants (à deux générations) portent les stigmates "génétiques" des exactions subies ou dont les parents ont été les témoins. Sources de traumatismes psychiques profonds,  qui laissent après des stigmates tel que des troubles du vieillissement cellulaire plus rapides liés à la méthylation sur des sites de leur ADN. 

Ceci peut être l'étiologie de troubles du comportement tels que l'anxiété chroniques, l'hypervigilance, la perte d'empathie, une dérégulation de la résilience psychique, des risques de schizophrénie. 

La seconde dite de la bonne poire me concerne encore plus car elle est l'antonymie de l'autisme, encore appelé le syndrome "william" qui confère à son porteur le comportement d'hyper sociabilité. Au contraire d'Elon Musk et aux autistes , la difficulté à ressentir toute empathie, le syndrome William c'est le "désir" de faire partager tout "désir", vivre à partir de là une vie émotionnelle intense si ce n'est "prégnante" avec son entourage mais qui ne va pas quand même à des extrémités tel que Gisèle Pélicot a vécu!

Et bien moi c'est donc la poire belle Hélène!  Je suis débordant d'affection, dégoulinant tel le chocolat chaud coulant sur les boules de chou fourrées à la vanille,  profiterole mon amie intime, poire belle Hélène ma douce, ma Patou des Pyrénées, mon âne bâté des franges de l'Adour, extraverti, joyeux, trop optimiste, accueillant, empathique, ultra délicat dans ses palpations d'arrières train, dans mes bonjours et les effusions qui les accompagnent. TACTILE, certaines diraient pénétrant, avec deux doigts pas avec trois quand même, car avec trois çà rentre pas disent elles alors qu'avec un seul c'est pas suffisant...... 

Ceci explique maintenant le succès inégalé et inégalable des balades et surtout mon "extrême patience et .....patience à supporter vos improbables pertes d'attention qui ne sont qu'espoirs déçus de partage et de passage à des actes manqués de toute façon!

POISSON D'AVRIL!!!!!!EN MAI FAIS CE QU'IL ME PLAIT SANS POUR CELA EXAGÉRER.

SYNDROME DE WILLIAMS. Une maladie rare "comme les autres"

REMARQUE TOUT EST PRESQUE VRAI:

SYNDROME WILLIAM/  certaines difficultés cognitives, associées à une malformation cardiaque, fréquemment, à un faciès particulier (très discret dans la petite enfance) et à un comportement hypersocial variables caractéristiques de l'individu affecté.

Le faciès elfique est généralement associé au syndrome de William, qui se caractérise par de grandes dents striées, une mâchoire proéminente et des crêtes supra-orbitales

 

SAMEDI, 15H, FORÊT DE MICKY, VENEZ NOMBREUX VOIR L' ELFE DES FORÊTS.