BALADES DU 4 et 5 JUILLET DITES BALADES DES CROISSANTS CURIEUX, DES CHOCOLATINES OISEUSES ET DES BRIOCHES DIGEREES

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, PILOUS, PILOUTTES

D'après

ÉTIENNE KLEIN, « JE NE SUIS PAS MÉDECIN, MAIS… »

Imaginons que dans une population donnée apparaisse une nouvelle maladie, qui affecte une personne sur mille.

Les chercheurs s’activent et finissent par mettre au point un test de dépistage dont l’efficacité est de 95 %.

Sur cent personnes positives à ce test, en moyenne quatre-vingt-quinze sont effectivement malades et cinq sont ce qu’on appelle des «faux positifs» (c’est-à-dire sont positifs au test sans être malades).

Soit maintenant une personne qui se révèle positive au test : quelle est la probabilité qu’elle soit malade? Si vous réalisez un sondage dans votre entourage, vous constaterez que la proportion de ceux qui répondent «95 %» à cette question est très élevée. Or, la bonne réponse est… seulement de 2 %!

Autrement dit, une personne positive au test a quatrevingt-dix-huit chances sur cent de ne pas être malade ! Ce résultat violemment contre-intuitif s’obtient à l’issue d’un raisonnement qui est pourtant simple : si l’on applique le test de dépistage à mille personnes, en moyenne 5 % d’entre elles – c’est-à-dire cinquante – seront des faux positifs, alors qu’une seule parmi elles est vraiment malade. ((une nouvelle maladie, qui affecte une personne sur mille).  La proportion de malades parmi les personnes positives au test sera donc bien égale à un cinquantième, soit 2%.


Conclusion : pour le cas de figure ici envisagé il apparaît qu’un test efficace à 95 %, ce qui semble être un bon score, en réalité ne sert à rien, contrairement à ce que notre cerveau tend à croire spontanément. Preuve que ce dernier peut être victime, ici ou ailleurs, de biais cognitifs. Preuve également que la science ne se confond ni avec la déclinaison en roue libre de l’intuition, qu’elle prend souvent à contre-pied, ni avec le fameux « bon sens », qu’elle contredit presque toujours.

Or, à l’occasion de cette épidémie de Covid-19, nous voyons se propager, notamment sur les réseaux sociaux, une forme très intense et très contagieuse de « démagogisme cognitif », c’est-à-dire d’un type de discours qui promeut des points de vue intuitifs et souvent erronés sur toutes sortes de sujets. Par exemple, à propos de tel ou tel traitement dont l’efficacité éventuelle n’est pas encore formellement établie – et pour cause, cela demande du temps et réclame un gros travail de recherche ! –, on a pu lire sous la plume de certains responsables politiques (qui, heureusement, ne sont pas – ou plus – aux affaires…) de courtes déclarations commençant par : « Je ne suis pas médecin, mais je pense que… »

Ainsi est-il devenu possible d’avoir suffisamment confiance dans son seul ressenti (sans doute dopé en intraveineuse par un surdimensionnement de l’ego) pour trancher d’un simple coup de phrase – en reconnaissant ne rien y connaître ! – des questions vertigineusement complexes.


Se savoir ignorant, il existe puissance mille dans le monde du chien.  Croire savoir alors même qu’on sait ne pas. est devenue la véritable pathologie du savoir. Les vrais sachants, les spécialistes, les experts n’ignorent pas le savoir, eux, et ils savent également dire ce qu’ils ignorent : ils savent ce qui est déjà établi, mais aussi tout ce qui fait encore trou dans la connaissance, tout ce que le savoir ne contient pas encore et qu’ils viennent inquiéter. Et dans le monde du chien, que ce soit chez les véto ou les pseudo comportementalistes, le savoir est non seulement non remis en cause mais boursouflé par des fausses croyances et des approximations. 

Dans Vérité et véracité (Gallimard, 2006), le philosophe Bernard Williams avait fort justement étayé l’idée que notre société se trouve parcourue par deux courants de pensée qui sont à la fois contradictoires et associés. D’une part, il existe un attachement intense à la véracité, qui s’exprime par le souci de ne pas se laisser tromper, par une détermination à crever les apparences pour détecter d’éventuelles motivations cachées derrière les discours officiels. Mais, d’autre part, à côté de ce refus – parfaitement légitime – d’être dupe, il existe une défiance tout aussi grande à l’égard de la vérité elle-même : la vérité existe-t-elle vraiment, se demande-t-on ? Si oui, peut-elle être autrement que relative, subjective, temporaire, instrumentalisée, culturelle, corporatiste, contextuelle ?

Mais nous assistons aussi à un déni de la complexité, du doute et au refus de l'approche complète et soi disant compliquée, appelée prise de tête etc. Ainsi se réfugier sur l'explication qui s'habille d'un semblant de rationalité mais qui n'est que courte vêtue par des croyances et des hypothèses  à la couleur scientifique est confortable pour organiser les croyances et les faux discours du vrai.


Le désir de véracité enclenche un processus critique généralisé qui vient ensuite fragiliser l’assurance qu’il y aurait, sinon des vérités accessibles, du moins des contre-vérités démontrables, en tant que telles. Le paradigme de la force, de la hiérarchie, de la domination soumission, de l'instinct, de la race etc. font partie de ces fausses affirmations dénuées de rigueur d'observation et de modélisation dont sont friands le ayatollahs de les chiens et leur secret. 

Dans Le Théâtre et son double, Antonin Artaud faisait remarquer que la peste a ceci de commun avec le théâtre qu’elle pousse les humains à se voir tels qu’ils sont : « Elle fait tomber le masque (sic !). On peut paraphraser Artaud et dire que dans l'éducation du chien, dans la construction de sa place et du rapport au sein de la famille et des humains, se révèlent nos faiblesses, nos mensonges et nos hypocrisies pour masquer nos incompétences ou nos perverses envies et désir d'omnipotence et d'omniscience. 

On y expose le mensonge, la veulerie, la bassesse, la tartufferie mais aussi notre narcisse maladive, ce besoin de démontrer et de montrer le tyran cynique qui nous habite.  
Revenir au modèle du contrat de grégarité et de l'échange d'informations nous redonne le pouvoir non de dire oui et pour certain non, mais le pouvoir de dire avec, pour et sans nous. 



Et à partir de cette semaine l'heur change, les loups continueront à aboyer en horaires décalés et les Balades seront à l'heure précise de vos folles espérances en un monde sans "obéissance"!!!!!!!!

SAMEDI ET DIMANCHE SALIE SUD 9H15.

SAMEDI AM "peut être" 15H PYLA SUR MER AVENUE JEAN MERMOZsuivant ma forme. demandez moi.  

ps: regardez le temps pour samedi AM s'il y a risque d'orages mais LA FONCTION RISQUE N'EST PAS LA PLUS PREVISIBLE, ni LA FONCTION FATIGUE DU PERE ANTOINE. 

Annexe: 

"C’est pourquoi j’ai été fort soulagé d’assister devant mon écran de télévision à la conférence de presse donnée le 28 mars 2020 par le Premier Ministre et le Ministre de la Santé : leurs propos étaient séquencés par les interventions de professeurs de médecine et de chercheurs, respectueusement accueillis, qui expliquèrent de façon limpide et argumentée, d’une part ce qu’ils savaient, d’autre part ce qu’ils ne savaient pas. À propos de tel ou tel sujet dont ils sont spécialistes, ils explicitèrent leurs certitudes, leurs lacunes, leurs doutes, les espoirs qu’ils mettent dans les recherches cliniques en cours. Leur humilité compétente détonnait par rapport à l’aplomb arrogant et laconique des innombrables je ne suis pas médecin, mais. Pour une fois, grâce à cette mise en scène peu ordinaire, le savoir sembla faire jeu égal avec le pouvoir." klein

BALADES DU 4 ET 5 JUILLET, DITES BALADES DES CROISSANTS DOUTANTS ET NON DES CHOCOLATINES POUSSANT AU CRIME DES BOURRELETS ONCTUEUX

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, PILOUS, PILOUTTES D'après

ÉTIENNE KLEIN, « JE NE SUIS PAS MÉDECIN, MAIS… »

Imaginons que dans une population donnée apparaisse une nouvelle maladie, qui affecte une personne sur mille. Les chercheurs s’activent et finissent par mettre au point un test de dépistage dont l’efficacité est de 95 %. Sur cent personnes positives à ce test, en moyenne quatre-vingt-quinze sont effectivement malades et cinq sont ce qu’on appelle des «faux positifs» (c’est-à-dire sont positifs au test sans être malades). Soit maintenant une personne qui se révèle positive au test : quelle est la probabilité qu’elle soit malade? Si vous réalisez un sondage dans votre entourage, vous constaterez que la proportion de ceux qui répondent «95 %» à cette question est très élevée. Or, la bonne réponse est… seulement de 2 %! Autrement dit, une personne positive au test a quatrevingt-dix-huit chances sur cent de ne pas être malade ! Ce résultat violemment contre-intuitif s’obtient à l’issue d’un raisonnement qui est pourtant simple : si l’on applique le test de dépistage à mille personnes, en moyenne 5 % d’entre elles – c’est-à-dire cinquante – seront des faux positifs, alors qu’une seule parmi elles est vraiment malade. ((une nouvelle maladie, qui affecte une personne sur mille).  La proportion de malades parmi les personnes positives au test sera donc bien égale à un cinquantième, soit 2%. Conclusion : pour le cas de figure ici envisagé il apparaît qu’un test efficace à 95 %, ce qui semble être un bon score, en réalité ne sert à rien, contrairement à ce que notre cerveau tend à croire spontanément. Preuve que ce dernier peut être victime, ici ou ailleurs, de biais cognitifs. Preuve également que la science ne se confond ni avec la déclinaison en roue libre de l’intuition, qu’elle prend souvent à contre-pied, ni avec le fameux « bon sens », qu’elle contredit presque toujours. Or, à l’occasion de cette épidémie de Covid-19, nous voyons se propager, notamment sur les réseaux sociaux, une forme très intense et très contagieuse de « démagogisme cognitif », c’est-à-dire d’un type de discours qui promeut des points de vue intuitifs et souvent erronés sur toutes sortes de sujets. Par exemple, à propos de tel ou tel traitement dont l’efficacité éventuelle n’est pas encore formellement établie – et pour cause, cela demande du temps et réclame un gros travail de recherche ! –, on a pu lire sous la plume de certains responsables politiques (qui, heureusement, ne sont pas – ou plus – aux affaires…) de courtes déclarations commençant par : « Je ne suis pas médecin, mais je pense que… » Ainsi est-il devenu possible d’avoir suffisamment confiance dans son seul ressenti (sans doute dopé en intraveineuse par un surdimensionnement de l’ego) pour trancher d’un simple coup de phrase – en reconnaissant ne rien y connaître ! – des questions vertigineusement complexes. Par l’effet de quelque étrange paradoxe postmoderne, se savoir ignorant n’empêche donc plus de se considérer tout de même comme un savant, et de très vite le faire savoir orbi et urbi. Croire savoir alors même qu’on sait ne pas. savoir, telle me semble être devenue la véritable pathologie du savoir. Les vrais sachants, les spécialistes, les experts n’ignorent pas le savoir, eux, et ils savent également dire ce qu’ils ignorent : ils savent ce qui est déjà établi, mais aussi tout ce qui fait encore trou dans la connaissance, tout ce que le savoir ne contient pas encore et qu’ils viennent inquiéter. C’est pourquoi j’ai été fort soulagé d’assister devant mon écran de télévision à la conférence de presse donnée le 28 mars 2020 par le Premier Ministre et le Ministre de la Santé : leurs propos étaient séquencés par les interventions de professeurs de médecine et de chercheurs, respectueusement accueillis, qui expliquèrent de façon limpide et argumentée, d’une part ce qu’ils savaient, d’autre part ce qu’ils ne savaient pas. À propos de tel ou tel sujet dont ils sont spécialistes, ils explicitèrent leurs certitudes, leurs lacunes, leurs doutes, les espoirs qu’ils mettent dans les recherches cliniques en cours. Leur humilité compétente détonnait par rapport à l’aplomb arrogant et laconique des innombrables je ne suis pas médecin, mais. Pour une fois, grâce à cette mise en scène peu ordinaire, le savoir sembla faire jeu égal avec le pouvoir. Dans Vérité et véracité (Gallimard, 2006), le philosophe Bernard Williams avait fort justement étayé l’idée que notre société se trouve parcourue par deux courants de pensée qui sont à la fois contradictoires et associés. D’une part, il existe un attachement intense à la véracité, qui s’exprime par le souci de ne pas se laisser tromper, par une détermination à crever les apparences pour détecter d’éventuelles motivations cachées derrière les discours officiels. Mais, d’autre part, à côté de ce refus – parfaitement légitime – d’être dupe, il existe une défiance tout aussi grande à l’égard de la vérité elle-même : la vérité existe-t-elle vraiment, se demande-t-on ? Si oui, peutelle être autrement que relative, subjective, temporaire, instrumentalisée, culturelle, corporatiste, contextuelle ? La chose étonnante, expliquait Bernard Williams, est que ces deux attitudes – le désir de véracité et la suspicion à l’égard de la vérité – qui devraient normalement se combattre et même s’exclure mutuellement, se révèlent en pratique parfaitement compatibles. Elles sont même mécaniquement liées puisque le désir de véracité enclenche un processus critique généralisé qui vient ensuite fragiliser l’assurance qu’il y aurait, sinon des vérités accessibles, du moins des contre-vérités démontrables, en tant que telles. Chacun l’a d’ailleurs bien vu : depuis quelques décennies, ce phénomène dynamiquement très efficace a contribué à affaiblir le crédit des scientifiques, en même temps qu’il a universalisé la suspicion à l’endroit de toutes les formes d’expressions institutionnelles. En la matière, la catastrophe sanitaire que nous traversons pourrait-elle changer la donne ? Cela n’a rien de certain, mais par son ampleur et sa radicalité, la pandémie en cours éclairera sans doute d’une lumière neuve les relations ambivalentes que notre société entretient avec les sciences et la recherche. Dans Le Théâtre et son double, Antonin Artaud faisait remarquer que la peste a ceci de commun avec le théâtre qu’elle pousse les humains à se voir tels qu’ils sont : « Elle fait tomber le masque (sic !), écrivait-il, elle découvre le mensonge, la veulerie, la bassesse, la tartufferie.» En marge des ravages qu’il a déjà faits et qu’il va continuer à répandre, le petit coronavirus nous poussera-t-il à relativiser notre relativisme ? À considérer que tous les discours ne se valent pas, que certains sont moins vrais que d’autres ? Allons-nous finir grâce à lui par gommer en nos esprits l’idée que les connaissances scientifiques seraient toujours superficielles et arbitraires, de simples opinions collectives d’une communauté particulière, sans le moindre lien avec la réalité ? ÉTIENNE KLEIN

BALADES UD 82 ET 72 TE DIS BALADES SED/ DURA LEX SED LEX/ MEME POUR LES INVERTIS RETROVERTIS INTRAVERTIS ET EXTRAVERTIS DONT CE SERA LES BALADES

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, BIROUX, BIROUTTES, TRIPHASES, TRIPADVISOR, A BENE PLACITO, NON VERBIS SED RE ETC....

 Qui se laisse repousser par l'heure (le temps) verra l'heure se soumettre à lui. 
Proverbe juif ; Les sentences et proverbes du Talmud et du Midrasch (1878)

PENDRE LE TEMPS COMME UNE ARME, UNE OPPORTUNITE, S'EN FAIRE UN ALLIE  EST LE SECRET POUR AVOIR TOUJOURS RAISON.

Si pour les chinois: "Aujourd'hui pense continuellement aux jours passés, et à l'heure présente ne regrette pas l'heure passée." 

Les américains répliquent: 

"Les heures agréables volent vite". 

les grecs toujours un métro d'avance:

"Consacre à tes pensées les heures de la nuit, et aux actions les heures du jour. "

 "Destine la dernière heure de ta journée à réparer le mauvais emploi que tu auras pu faire des autres." 

 "Que chaque heure ait son fardeau à porter, et ne s'en décharge pas sur celles qui suivent."

Mais surtout : comme disait Pierre Dac

"C'est dans les heures graves qu'il faut que chacun se dépêche d'attendre." 

 "L'heure du berger est parfois celle des brebis galeuses." 

 "L'heure, c'est l'heure... avant l'heure, c'est pas l'heure." 

Et à partir de cette semaine l'heur change, les loups continueront à aboyer en horaires décalés et les Balades seront à l'heure précise de vos folles espérances en un monde sans "obéissance"!!!!!!!!

SAMEDI ET DIMANCHE SALIE SUD 9H15

SAMEDI AM 15H PYLA SUR MER AVENUE JEAN MERMOZ

ps: regardez le temps pour samedi AM il y a risque d'orages mais LA FONCTION RISQUE N'EST PAS LA PLUS PREVISIBLE.

BALADES DU 20 ET 21 JUIN, DITES BALADES DES PIEDS NICKELES, DES HE TIC ET TOC ET DES MÊME PAS PEUR LES BEBES

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUTES, OLEAGINEUX, OLIVES, NOISETTES, CASSE.......

la réputation est un instrument social propre à l’être humain et qui le distingue de toutes les autres espèces animales.

le phénomène de la réputation est étroitement lié à des observations et des opinions que des individus émettent à propos d’autres d’individus lorsqu’ils sont absents : elle est consubstantielle aux commérages.

Première objection : les conditions de la vie contemporaine

9La première objection n’est d’abord pas liée à la fiabilité des réputations, mais à l’existence même de la réputation personnelle comme caractéristique de la vie contemporaine. L’idée, en substance, est que les conditions de la vie sociale qui rendent la réputation personnelle significative et nécessaire, sans parler même de sa fiabilité, n’existent plus aujourd’hui. Les éléments suivants sont en effet indispensables [6][6]Nicholas Emler, « Gossip, Reputation and Social Adaptation »,… : il doit y avoir continuité d’association de façon à ce que les individus aient, et s’attendent à avoir, de manière répétée et régulière, des contacts et des relations avec un même ensemble d’individus. Ces personnes doivent par ailleurs entretenir des liens similaires avec un nombre significatif d’entre eux. Pour le dire autrement, certains de mes amis et de mes connaissances doivent également être de vos amis et de vos connaissances. Il faut ensuite que soient régulièrement entretenues des conversations entre individus interconnectés et que celles-ci incluent des échanges d’informations, d’observations et d’avis sur des connaissances mutuelles alors absentes.

PEU PRATIQUE

Deuxième objection : le caractère existe-t-il ?

12La seconde objection est que toute recherche qui vise à connaître le caractère d’un autre est vouée à l’échec si elle ne prend pas en compte l’apport de tiers ou de toutes autres sources de preuves extérieures. L’enjeu n’est pas tant de considérer l’existence de la réputation personnelle comme une revendication mais comme le phénomène sans lequel la vérité recherchée ne peut être trouvée.

13L’argument de l’« œil du spectateur » a dominé les analyses de la personnalité de la psychologie sociale expérimentale des années 1960 et 1970 [14][14]David Funder, Personality Judgment : A Realistic Approach to…. En un mot, cette théorie soutient que les individus ne se distinguent les uns les autres ni de manière significative ni de manière cohérente et qu’ils diffèrent encore moins conséquemment quant à leurs traits de caractère et de personnalité. Il en résulte que tout jugement porté sur les autres est une illusion convaincante créée par notre propre esprit par des biais fondamentaux et irrévocables dus à notre manière de traiter l’information. 

PAS FAUX

Troisième objection : quelle est la fiabilité du commérage ?

14La troisième objection consiste à dire que si des vérités sur le caractère des autres peuvent être trouvées, les rapports des tiers ne sont pas des sources suffisamment fiables pour les obtenir. Les opinions populaires sur les commérages vont dans ce sens [17][17]Nicholas Emler, « Gossiping », in H. Giles et W. P Robinson…. Culturellement les plus répandues, elles soutiennent que les potins se propagent par le biais d’individus soit dénués d’intelligence, soit malveillants, et qui ont, en tout état de cause, peu de considération pour la vérité. L’idée que l’approximation de l’information est proportionnelle à la longueur de la chaîne de communication par laquelle elle est diffusée rend enfin inévitablement le contenu des commérages peu fiable. La superficialité puis la duplicité de ceux qui les répandent ne semblent surpassées que par l’infinie naïveté de ceux qui leur donnent crédit.

ET TOC MA COUILLE

Quatrième objection : calculs complexes

24Le point principal de cette dernière objection est que les calculs nécessaires pour arriver à des jugements précis sur le caractère de quelqu’un, sur la base de propos tenus par des tiers, sont de nature trop complexes pour un observateur humain. Une objection parallèle a d’abord été avancée en psychologie sociale quant aux modèles de la formation des impressions. Le modèle de covariation de l’attribution, développé par Kelley [31][31]Harold Kelley, « The processes of Causal Attribution »,…, basé sur la méthode statistique d’analyse de la variance, était destiné à saisir la manière dont les percepteurs parviennent à des conclusions sur les traits de caractères des tiers. Il a fait valoir que les observateurs y réussissent par la combinaison d’observations et le recoupement de différentes sources de variation associées aux actions et réactions d’autrui. Kelley pensait ainsi que les plus importantes sources de variation étaient liées à la personne et à la situation. Le modèle a été critiqué parce qu’il nécessite des capacités de calcul en réalité supérieures à celles de l’observateur humain [32][32]Lauren Alloy et Naomi Tabachnik, « Assessment of Covariation by….

CA, C'EST SPECIAL POUR DOMINIQUE QUI AURA POUR MISSION DE NOUS EXPLIQUER CE QU'IL N'A PAS COMPRIS

POUR LES MENACEURS, LES DRAPES DANS LA BIEN PENSANCE ET LES POURVOYEURS DE NON SENS IMBECILE, JE LES EMMERDE COPIEUSEMENT, SURTOUT QUAND ELLES MENACENT DE NUIRE  A UNE REPUTATION QUI N'EN A PAS!!! 

EX/

L' éthique des balades est celle de la responsabilité.

J'invite à lire Lévinas. 

Elle implique d'accueillir tous les chiens quelque soit leur handicap comportemental. 

Quelque soit leur pseudo race, leur taille et  catégories qui n'ont de pertinence que le besoin de sélectionner, catégoriser et ostraciser autrui, nous acceptons tout le monde et nous mélangeons et mélangerons tout le monde.

Elle implique d'accueillir tous les individus quelque soit leur névrose et leur psychose, ce que l'on peut définir comme leur handicap psychique. 

Les balades ont pour objet de déconstruire ces catégories (canidéennes et humaines) et les réputations qui y sont associées. 

Un chien n'est pas une brute, il a des difficultés à pondérer l'interaction mais cela peut se comprendre, privation sensitive par exemple et c'est en apprenant à se concentrer sur le "phénomène" et l'activité liée que l'on travaillera et rééquilibrera les processus de prise de décision et d'action du chien. 

Les balades sont un endroit ouvert, permettant d'être confronté à de multiples expériences toutes les unes et les autres uniques et opportunément non  normalisées. 

C'est la richesse des balades, pouvoir être confronté à tout. Vous l'acceptez, personne ne vous force à venir. Le maître de cérémonie qui n'est pas plus maître que cérémonieux est là pour mettre en œuvre et vous faire mettre en œuvre les communications ayant des formes informationnelles et diminuant le risque des  paradoxes.

Quant aux accidents qui peuvent s'y produire, le risque est et  doit en être accepté. Ils sont pris en charge par votre responsabilité civile, elle est mutuelle et lié au fait d'une activité sociale et se gère entre concernés. LE RISQUE ZERO n'existe pas et n'est pas souhaitable puisqu'il équivaudrait à un monde sans vie. 

Si vous ne l'acceptez ne venez surtout pas, ceci est la règle depuis 17 ans.

 

Maintenant last:

Nous avons des chiens qui ont souffert non pas de maltraitance mais de traitance de domination et placement hiérarchique, de déni de dépression, du discours sur la spécificité génétique comportementale de la race,  chien de chasse, de berger, de meute, de combat et autres incongruités sur la prédation, l'instinct du sang etc.  Le discours, le cane corso (exemple) doit se dominer autrement c'est la merde à la maison etc...Le beagle est fugueur, le lévrier est afghan donc fourbe,  menteur etc.   La famille est une meute et j'en suis le mâle dominant, ou les ayatollah des "mon chien" doit se comporter dignement et être une grosse larve tendre, spongieuse, sans expression autre que celle de la douceur langoureuse de la peluche que je peux exhiber au vu de tous, démontrant ainsi mon exceptionnel savoir faire, bonté d'âme et autres qualités d'intégrité morale que les autres cas sauces (j'adore) n'ont pas etc. 

je les invite poliment à ne plus venir me casser le peu de noisettes que j'ai.  

Le discours existe sur toutes les races de chiens qui n'ont de race que des formes approximatives. 

Ceux qui se croient visés le sauront parce qu'ils auront la goutte au nez. Qu'ils se  mouchent; on soigne ce type de rhume aux balades aussi.

 

En ayant conceptualiser l'approche comportementale comme une problématique de communication et de flux informationnels, on a délibérément exclu du champs des possibles la conception de la relation comme étant celles d'affrontements de forces et donc de domination/soumission, ce qui est un des facteurs majeur des dysfonctions et maladies comportementales provoquant souffrances, mal être et insociabilité. 

Ceci est totalement congruent avec le rejet de la notion de virilité, de la nécessité de celle-ci et participe à dénoncer et déconstruire ce mythe comme fondement de la relation familial fondée sur la responsabilité. 

Comme elle est tout autant congruente avec le discours sur le machisme inhérent à tout homme, à la sur féminisation de la fragilité et de la délicatesse comme seule apanage de la femme aboutissant à l'honnissement de tout ce qui porte des gonades et pas qu'au bout de ses bretelles. 

RDV SAMEDI ET DIMANCHE MATIN SALIE SUD 9H45

POUR LES VOLONTAIRES SAMEDI APRES MIDI 14H30 PYLA. 

J'y aurai peut-être des bretelles si ma femme me les prête.

BALADES DU 13 et 14 JUIN 2020 DITES BALADES DES MOUILLES DES PIEDS, DES AISSELLES, DE LA MOUSTACHE ET PAS QUE

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, BROUS, BROUTEUSES, MINOUS, MINOUTES  ET AUTRES TIREUR DE COUS,

J'EN AI MARRE DES NIAIS, NIAISES, NIAISEURS, NOISEUSES BELLES OU PAS.

 

LA BELLE NOISEUSE | Cleveland Institute of Art College of Art ...

 "On ne saura jamais combien la timidité peut rendre vertueux, et niais." 
Citation de Paul Léautaud ; Passe-Temps (1928)

d'un autre côté,
 
La plupart des hommes sont des drôles dans leur ménage et des niais dans le ménage d'autrui. 
Citation de Henry Becque ; Les pensées et notes d'album (1837-1899)
 
et si
 
 Les niais, dans la société, doivent écouter, se taire, et s'estimer fort heureux qu'on veuille bien supporter leur présence, à titre de tapisserie. 
Citation de Horace Raisson ; Le manuel de la politesse et des manières (1828)
 
quoique, cruel ou réaliste?

 Ma voisine de table, grasse dinde, courte et lourde, avec un sourire niais est un échantillon peu flatteur de l'espèce humaine. Impossible de rien tirer de cette glaise : cela n'a ni esprit naturel, ni curiosité, ni instruction, ni observation ; cela est borné, charnu et bête. Il faudrait chatouiller cette grosse fille pour qu'elle s'intéressât à quelque chose. 
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 18 novembre 1872.

 ou simplement bienveillant(e)

 On est si heureux de se sentir encore naïf en dépit de l'âge et de l'expérience, qu'on peut bien pardonner aux autres de vous trouver niais. 
Citation de George Sand ; Flaminio, Théâtre (1854)

La Belle Noiseuse (1991) – Jacques Rivette | Cahiers du Movies

par le bout du nez  

 J'ai vu de petites et même de grandes niaises mener des hommes de génie par le bout du nez. À défaut d'intelligence, l'instinct leur suffisait. 
Citation de Pierre-Jules Stahl ; Vie et options philosophiques d'un pingouin (1841)

Chef d'oeuvre inconnu – d'après Balzac

soyons objectifs

 La femme la plus fine, la plus spirituelle est toujours, et bien heureusement, niaise par un côté, celui de l'amour-propre. Il n'est peut-être pas une femme qui ne soit persuadée qu'elle se distingue principalement par quelque qualité ou par quelque beauté qui est précisément celle qui lui manque. 
Citation de Pierre-Jules Stahl ; Vie et options philosophiques d'un pingouin (1841)

c'est pas faux

 Quelque grosse que soit la sottise qui nous échappe, il y a toujours des niais qui peuvent y croire. 
Citation de Honoré de Balzac ; La fille aux yeux d'or (1834)

aux responsabilités

 Les niais augmentent le nombre de ces gens médiocres sous le poids desquels plie  Auchan.
Citation de Honoré de Balzac ; La fille aux yeux d'or (1834)

la réflexion est reine 

Quelque grosse que soit la sottise qui nous échappe, il y a toujours des niais qui peuvent y croire. 
Citation de Honoré de Balzac ; La fille aux yeux d'or (1834)

car

 Le niais se croit savant de ce qu'ignorent les autres. 
Citation de Robert Sabatier ; Le livre de la déraison souriante (1991)

 ou plus encore 

Le crétin se reconnaît à son goût pour les exactitudes inutiles. 
Citation de Jean Dutourd ; Dutouriana, le 7 mars 2002.

narcisse

Le niais qui court après l'admiration est comme l'idiot qui court après l'esprit : tous deux n'embrassent que des nuages. 
Citation de Simon de Bignicourt ; Les pensées et réflexions philosophiques (1755)

mais bien réel 

 L’aveuglement de l'orgueil fait des extravagants niais. 
Citation de Emmanuel Kant ; L'essai sur les maladies de l'esprit (1764)

moi

 Le bavard est comme l'horloge à midi, il ne dit pas moins de douze niaiseries à la fois. 
Citation de Fernando de Rojas ; Les maximes et pensées (1541)

vous

 Vouloir instruire le niais, c'est verser de l'eau dans un panier. 
Citation de Henri-Frédéric Amiel ; Journal intime, le 1 octobre 1868.

et pour finir 

 Quelques divertissants que soient les bouffons, ils finissent toujours par nous lasser. 
Citation de Axel Oxenstiern ; Les réflexions sur la sottise (1652)

Venez remplir votre panier d'osier de l'eau de mon savoir  qui se croit savant de ce qu'ignorent les autres. 
Citation de Robert Sabatier ; Le livre de la déraison souriante (1991)

SAMEDI DIMANCHE 9h45 Salie SUD

SAMEDI APRES MIDI PYLA SUR MER 14 H 30, AVENUE JEAN MERMOZ, MAIS NOUS MIGRERONS PEUT ÊTRE.