DEAMBULATION BUCOLIQUE A BUT THERAPEUTIQUE POUR LES ENFERMES A LA COUENNE QUI COMMENCE A RESSEMBLER DE LOIN A DU COLONNATA POUR LES PLUS STYLES OU A DU VIEUX LARD RASSI POUR LES RACCORNIS DE LA VIE. CE SONT DONC DES BALADES D’INTERET GENERAL, MON PREFET.

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, OBSTETRICHIENS, OBSTETRICHIENNEDEVIE, PROCTOLOGUES AMATEURS, UROLOGUES AMATRICES

 

En ce samedi et ce dimanche d'après Pâques, les fous en tant que fous ont tous les droits. Comme l'eau bénite et le pain azyme des hosties peuvent se faire enfourner à main nue dans le gosier protégé par la grace de Dieu, du prophète, d'Abraham et de Nabuchodonosaure,  (qui soit dit en passant pour certaines à qui je tiens à le préciser, engrossèrent leur femme jouvencelle de 16 ans alors qu'ils en avaient eux même 140 et que çà n'a pas fait péter un #mescouillesenberneleviok), j'en étais où? 

Ah oui donc la forêt de la Salie NORD au fond du parking sur la gauche, faut être discret, même rendez vous que quand on était résistant en novembre. A quatre heures quarante sept minutes après le chant du coq ou comme d'habitude.

Venez nombreux!

Officiellement restez chez vous. 

Officieusement on va se la péter grave samedi et dimanche.

BALADES DU 3 ET 4 AVRIL DITES BALADES DES ENRHUMES, DES ENTURBANES, DES ECOVIDES ET DES RESSUSCITES

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, ROUX, ROUROUTTES, PLOUCS, PLOUCHEPLOUCHES ET TUTTI ET QUANTI

Les éléphants vont disparaître, Bolsonaro va continuer. Erdogan va enkyster l'Europe, Macron va réussir à être aussi populiste et fauteur de haine qu'Orban et Salvini réunis. Pendant qu'on se fait paralyser par le covid qui se vit et se gère comme un moratoire avant de subir les réformes libérales et déshumanisantes, la décomposition de l'hopital public est actée. Lors de la première vague on avait pris le tsunami de l'état délétère du service public. On a fait des promesses et puis plus rien. Et là on est devant un délabrement actant l'état de dégradation encore plus grand. On nous le dit inexorable c'est la loi, la loi de quoi, du progrès, celui qui use, détruit, abuse de la nature et de l'humain. Pendant mon rhume j'ai mouché, éructé et déliré. Et Hier j'ai émergé. Et là plus rien. Que du pire servit par le discours lénifiant de la bêtise et de l'inconséquence et au mieux de l'inconscience. 

J'avais envie de faire la litanie des absurdités dites, affirmées sans esprit critique ni d'intégration et dépourvu de volonté de syncrétisme et d'acceptation de la complexité et de ses modélisations. 

Et puis on se heurte à la loi sur le séparatisme, on allume le feu du communautarisme, on dénit le racisme structurant qui organise nos apartheid sociaux, on s'aperçoit de la responsabilité de nos élites dites républicaines, blanches issues de l'aristocratie  méritocratique au complexe de supériorité qui ferait passer Salvador Dali pour un robinson Cruzoë de la modestie, et qui laisse se dérouler le pire des génocides, celui du voisin et de l'ami, au nom d'un aveuglement et d'un mépris racial arguant, mais c'est çà l' Afrique et puis qui nous a dit qu'un mort blanc valait un mort noir. Dans le décompte macabre des vistimes de guerre, le cinéma fait autour de 10 GI tués au champs du déhonneur n'équivaut  même pas symboliquement à l'éradication de  10000 musulmans. Aux millions de victimes de l'état syrien, qu'opposait si ce n'est la honte des colonnes des réfugiés, le nombre insignifiant de victimes dans les colonnes des dictateurs sanguinaires. Ou se cache le terrorisme. 

J'en étais là de ma colère lorsque Nadège me raconte le discours tenu par de jeunes vetos sur la somination nécessaire de son chien, le rôle de la hiérarchie et la pensée magique se cachant derrière la crquette de récompense. 

Et là je reste effondré. Bêtise + soif de consommation + mépris de classe + paresse intellectuelle + critique de la culture + déni de l'esprit scientifique = LA GROSSE MERDA POUR DE SUITE. 

SAMEDI ET DIMANCHE ON SE FROTTERA A CE QU'IL Y A DE MEILLEUR OU DE PIRE DANS CE MONDE. LE CARE, LA TOLERANCE, LE REJET ET L'INTEGRATION DE TOUS POUR TOUS EN ATTENDANT LEUR ASSIMILATION.

9 45 SALIE SUD.  

BALADES DES 20 ET 21 MARS, DITES BALADES DES HIRONDELLES QUI N’ONT PAS ENVIE DE SE FAIRE TIRER A TIR D’AILES

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, LOUPS, LOULOUTTES, SEINS, SAINTES, SAINS, SAINES, BITES, COINS..

Au moment où Corine Masiero posait intelligement et spirituellement:

Au moment ou elle se montrait comme une femme et non comme un objet ,

maculée de sang, grimée mais porteuse d'un message encore plus dérangeant pour le patriarcat et la masculinisation, je voudrai faire quelques remarques. 

1° les règles, le sang et les menstrues ont toujours été considérés pour la femme  comme indignes, sales, impurs. Dès l'ancien testament, lévitique chapitre 12 et 15, la femme est considérée comme "contaminée" et "contaminante". Une femme ayant ses règles était porteuse non seulement de la faute dont elle devait se racheter par pénitences mais sa fréquentation ou son contact était interdit sous peine d'en être "pollué". La femme essentialisée comme impur et contaminante, devient  l'être à supporter, à guider, à protéger contre elle même, un non être ou un non homme. Pas de droit de l'homme pour la femme. Nida traduit  par  menstrue dérive d'une racine signifiant "être éloigné, banni". La femme a alors l'obligation de se tenir éloigné de l'homme, faute de quoi elle le contamine. Tous deux sont alors inaptes à toucher à quoi que ce soit de sacré et à pénétrer dans le sanctuaire. (lévitique traduction André Chouraqui)

2° La domination masculine a pour symptôme  le viriarcat qui est l'expression  de l'une des pathologies sociales les plus graves. Elle s'est toujours nourrie de cette notion d'impureté et de salissure dont les femmes "seraient" le siège. Cet allant de soit comme celui de l'infériorité physique de la femme ainsi que sa qualification d'animal hystérique opposé à l'homme qualifié de tempérant, "maître de lui même", définit le "pater familias" comme ontologique aux rapports hommes/femmes régulant la société. Encore aujourd'hui en Corée du sud, une femme a besoin d'un tuteur pour ouvrir un compte en banque ou acheter un portable. Et c'est au nom de ce rapport d'usage de la femme par l'homme que la plus grande hypocrisie s'autorise à s'inviter pour mettre en place les pires justifications à cette  domination au nom de laquelle se justifie l'inceste, l'abus de jeunes garçons et de jeunes filles, le viol, le harcèlement, le viol conjugal et son altérité nauséeuse, le devoir conjugal. Considérés comme autant d'exutoires nécessaires aux trop pleins de vigueurs des hommes bien portants, bien pensants, des premiers de cordée, trop aimables de nous diriger, nous sommes condamnés en tant que femme et moi éphèbe au petit cul serré par 64 ans de non relâchement vespéral au cantique des quantiques,  à n'avoir   uniquement que des devoirs envers leurs bonnes âmes.  Comme Strauss Kahn, qui n'a jamais compris pourquoi Nafisato Diallo se sentait violée et non honorée. Comme si diriger et être dirigeant n'avait pour enjeu que de permettre l'augmentation de l'accessibilité à une sexualité egoïste et spoliatrice. Une sexualité de l'usure, du consommatoire de viande, de sang et de cris. Une sexualité de la chosification de la femme ou de ce qui en porte les stigmates du genre attribué et non choisi. 

3° Le coût de la virilité a été évalué par l'historienne Lucile Peytavin, dans un essai aux éditions Anne Carrière, "Ce que la France économiserait si les hommes se comportaient comme les femmes". 

"En prenant en compte les dépenses annuelles en frais de justice, de police, de soins hospitaliers, mobilisés contre les crimes et délits commis par des hommes, (96,3% de la population carcérale), l'autrice a calculé que ce pactole s'élèverait à 95 MILLIARDS d'euros.  (l'humanité du 8 mars).

SALIE SUD 9H45 SAMEDI ET DIMANCHE, SAMEDI APRES MIDI CAZAUX, SAMEDI PIQUE NIQUE.

ON NE PEUT SE TAIRE, IL N'Y A PAS DE POLITIQUEMENT CORRECT! IL N'Y A QUE DU POLITIQUE. 

TOUT EST POLITIQUE PARCE QUE TOUT NOUS LIE A LA CONSTRUCTION DE NOS RELATIONS AUX AUTRES. QUE CE SOIT DANS CE QUE L'ON PRATIQUE AVEC LES CHIENS OU DE CE QUE L'ON ORGANISE DANS LES BALADES. 

 

CE N'EST PAS POUR RIEN SI LA BALADE SE DEFINIT COMME UN LIEU NEUTRE. SANS GENRE, NI RACE, NI MAÎTRE, NI DIEU A PART SON PROPHETE, SON APOTRE TOUT DU MOINS DE L'APOCALYPSE AVANT LA PROCHAINE, BIBI, QUI S' IL N'A VU LA VIERGE, A BIEN VU ROSELYNE SE COUVRIR DE RIDICULE DANS SES COMMENTAIRES SUR CORINE ET L'IMAGE DU CINEMA FRANCAIS QU'ELLE A PU DONNER A L'ETRANGER. OH PEUCHERE C'EST GRAVE

LA DEMOCRATIE EST L'ORGANISATION DE LA DIVERGENCE, DU CONFLIT .

A FLEURETS MOUCHETES MAIS DE DUELS QUAND MÊME, TEMPERES PAR LE DIALOGUE ET L'ECRIT, ARGUMENTS CONTRE ARGUMENTS ET NON PAR LE DENI DE L'AUTRE. L' AUTRE CONSTRUCTION INTELLECTUELLE QUE LA NOTRE NE JUSTIFIE PAS L'ELIMINATION DU PORTEUR DU MESSAGE.

BALADES DU 13 ET 14 MARS DITES BALADES DES GIBOULETS, DES BOULETS ET DES CANONS DE BEAUTE

MES CHERES TOUTES, TOUS, TOUTOUTTES, TOUTOUS, POUX, POULES, COQ, COUCOUS, COCOTTES

Le réchauffement climatique s'annonce grandiose. La dérégulation énergétique annonce la mise en coupe réglée de notre sécurité énergétique. Voir au Texas ce que la vague de froid a provoqué, des factures allant pour des particuliers jusqu'à 17000 $ et des ruptures d'approvsisonnements faute de couplage aux autres réseaux et faute d'investissements consentis par les sociétés privées. Résultats, pauvreté, précarité, et subventions de l'état fédéral sans doute pour sauver ce qui peut l'être. 

Le PNF, qu'est ce? 39 personnes dont 17 magistrats pour traiter 600 affaires de corruption dont celles d'airbus, la société générale, Bolloré plus les miettes à Sarkozy. Pas assez nombreux, le goulot d'étranglement du PNF va être un excellent moyen pour enterrer et laisser les corrupteurs, les tricheurs et les têtes administrantes du capitalisme français au repos en toute tranquilité.

Entre février 2014 et janvier 2017, 401 procédures ont été ouvertes ; 180 pour fraudes fiscales, 173 « atteinte à la probité », et 48 concernant des abus de marché. Éliane Houlette considère que l'enquête menée sur la société Google France16 est « la plus emblématique »17. Avec l'objectif de réduire la longueur des procédures, la mise en œuvre de l'enquête préliminaire est privilégiée par l'institution18.

C'est ce délai que DUPONT MORETTI sous couvert de probité, d'efficacité et de justice veut réduire. 

L'affaire google, airbus, Fillon, Sarkozy etc demandent  des enquêtes accélérées du fait même de leur facilité à être instruites, car il est bien connu qu'en terme de corruption, tout se fait par écrit devant notaire, huissier et avocat. Tout est tracé. La matérialité de la preuve n'est malheureusemnt qu'une vue de l'esprit. Les témoignanges sont systématiquement remis en cause quand ce ne sont des amnésies miraculeuses qui s'invitent en toute bonne foi à la barre des témoins.   

 Le délitement de la responsabilité de l'état et des coureurs de fonds à la course aux prébandes nous amène doucement à des réponses irrationnelles et populistes flattant démagogiquement l'homme blanc de classe moyenne, poujadiste et sectariste. Plutôt que de flatter nos bas instincts, il serait temps de mettre en place une vraie réflexion s'émancipant des apriori de classes et de catégories, démasculinisant, déracialisant, décapitalisant, désacralisant et dé-idéologisant, nous amenant à penser pour le bien de tous et non que le bien de tous se résume à la satisfaction des besoins des plus égoïstes pillant sans soif ni appétances dans le seul but de confisquer. 

samedi dimanche 9h45 SALIE SUD, on déambulera et toute personne remettant en cause la parole du chauve sera mis en fin, en milieu ou en avant du peloton suivant la force du vent et l'ensablement du terrain. 

BALADES DU 6 ET 7 MARS, DITES BALADES DES CONVERTIS AU MARXISME LENINISME VERSUS MAHOMET ISLAMABAD

MES CHERS TOUS, TOUTESTOUTOUS, TOUTOUTTES, SINBAD LA MARINE, SARKO LE COCO

Et voilà,  la "France mère de toutes les batailles ou fille aînée de ..", est convoquée par Sarkozizi qui, grand dieu, jure, crache et peste sur la tête de carlita, (Peron cela va de soit, il est pas con non plus en plus d'être de mauvaise foi et riquiqui de l'éthique et du toc, il va pas risquer la seule madone gourmande de ......zi) qu'il ne l'a jamais trahi. (La France pas Carla qui ne se prend pas pour Eva! C'est que c'est pas son genre à Carla l'usurpation de pseudonyme comme certain tel que cela laisserait entendre qu'il  se prend pour un suppositoire pour la gorge dont on n'a pas l'usage lors-qu’entre entre père et fils on choisit le sample  d'esprit: sarkozi (MusiqueÉchantillon.)).   Mais est-ce bien là le sujet? (Là j'ai honte mais c'est tellement bon le ridicule). Je reviens sur la Carla qui est à la Marie Madeleine ce que la Madeleine de chez Marie la congelée  est à Proust: étouffante. Alors que fourrée de chantilly et de chocolat fouetté à coups de 11000 verges (d'Apollinaire), la Carla est encore fraîche mais le Sarkozizi semble bien fatigué mais est-il le seul? là ici et maintenant n'est pas la question. 

 

Et que mon HHHHonneur est bafoué et çà c'est non seulement inadmissible mais  cela justifiera l'administration  d'un lavement radical ET RECTAL, récureur et défoliant par le fond de la culotte démocratique, cela va sans dire. 

J'en étais là sur la misère de l'argumentation d'un orgueilleux quant je me suis dit mais que nenni, Antoine, toi qui défend bec et ongles toujours la cause de l'orphelin et du migrant, du travailleur, du salarié et du pensionnaire des lilas, qu'attends tu, voles, cours, estourbis tous ces petits juges jaloux de leurs prérogatives, roi de l'interprétation de la loi qu'ils n'ont pas commise mais dont ils ont la charge de la sanction  lorsqu'elle est violée, bafouée, non respectée.   

Çà c'est pour l'égalité de tous devant la loi. Mais il n'y a pas que. Et la peine! pas de veine: 

OUAHHHHHHH je souhaite qu’il n’y ait pas de mesures d’aménagement de peine pour les peines supérieures à 6 mois #NSParisien signé mon Nico qu’il est beau et intègre.

En plus pas d'aménagement de peine pour lui puisqu'il l'a demandé expressément. C'est ballot mais qui peut souhaiter à n'importe qui d'aller en prison découvrir les joies de la défécation sans isolement, à vue et à odeur. Là PAS MOI. ou anonymement. 

Les cris d'injustice de Sarkodrôledecoco sont d'une banalité confondante. Il est comme les copains lorsque l'on se sent trahi et pris la main dans la culotte du zouave sous prétexte que l'on aurait jamais pensé qu'elle pourrait se mouiller hors période d'inondation qui quoique décennale ou centennale doivent prévenir et respecter la ligne de flottaison que la sus dite main définie avec précision par la poigne d'acier qui s'accroche aux bijoux de la famille recomposée versus Napoléon III comté de Nice via la cap Nègre.  Il se sent "trahi". Tous on trouve le radar pas innocent, pervers, mal placé. On se plaint de son manque de nuance, du  km/h dépassé etc. Mais de plus là il y a automaticité de la peine, ce qui cache une volonté de l'état et des francs maçons sémites de lever un impôt déguisé pour financer le retour à la terre en bio dynamique ou en "Alya jacta est" (prononcé este), pour les sceptiques.     Pas d'argumentations possibles sur ses origines lointaines ou la misère de son enfance, son délit présumé de  gueule de "pauvre con méprisé", du bruit et des odeurs dont on est l'instrument à l'insu de son plein grès.  Et puis comment dénommer les faits de petits arrangements entre adultes consentants se croyant sous l'impunité conférée par un anonymat fabriqué ne devant laisser nulles traces grâce à l'utilisation de téléphones anonymisés. Pas cons quand même d'autres choses que de corruption, non de  délicatesse, du pur Soft power. Pas de canon scié sur la tempe ou de tête de cheval coupée dans le lit mais un doux arrangement fondé uniquement sur la reconnaissance de compétences et de grandeurs d'âme entre gens de biens, jouisseurs de leurs prérogatives et de leurs prébendes.

De plus un tribunal n'est ce pas aussi une tribune? Où l'on argumente, justifie. Ce n'est pas un "sas" de passage, non. C'est toute l'opportunité d'exposer et puis d'être exposé à la loi et à son interprétation possible. C'est un acte démocratique qui assure aux plaignants et aux accusés la possibilité de l'argumentation et de la justification. C'est un lieu de mesure, de relativité et de pondération. 

Visiblement il n'a pas été convaincant l'avocato Sarko. 

Le PNF y est il pour quelque chose? j'ai du mal mais e que je sais est que Sarkococo sauras se faire défendre et faire traîner les choses. 

Et la dernière pour PPDA qui jure et crache aussi qu'il n'a jamais consenti à un viol, un harcèlement, une main aux fesses où une chevauchade sous couvert d'une pige dans un journal. Et dieu seul sait combien de fois il en a été sollicité!!! Il l'a toujours refusé. Il a toujours été raide comme la justice, prêt à pisser sur le canapé de l'autre vedette qui n'a de claire que son côté Chazal sous prétexte qu'elle voulait s'adonner à la Couture en dehors des heures de travail. Il n'a jamais donné son accord pour de tels agissements "à lui infligés" et non par lui, ce qui sous-entend que c'est lui qui a été abusé, harcelé et sans doute violé dans l'hymen de son honneur.

Dans le genre grand salopard, démago et imbu de lui même, au dessus des parties qui n'ont d'intimes que ce qu'il en vante d'unicité de paire de boules parfumées au pipi de priapique du journal de 20H, PPDA, palme d'or au Polanski et woody Allen de l'année 2021. Honneur, Honte,  Suffisance et  Prétention lauréats de la mise en scène et du scénario.

SALIE SUD   9 45 SAM ET DIM

Un peu de sciences politiques pour mes Dafettes car c'est pas parce qu'on nous prend pour des jambons qu'on va rester à planer comme des dindons:

La démocratie suivant les penseurs et les étapes de leur réflexion. Où Sarkozy nous situe-t-il?????

SCIENCES HUMAINES articles parus mars 2021

 

PLATON, ARISTOTE

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La démocratie est-elle  le meilleur régime pour l’homme ? Comme Platon, Aristote répond par la négative. Il montre notamment comment elle peut dégénérer si elle n’est exercée que dans l’intérêt des masses. L’ensemble de la cité est alors soumis aux passions du peuple, ce qui peut conduire à la guerre civile ou à l’anarchie. C’est d’ailleurs ce qui se passe en Grèce à la fin du 5e siècle avant notre ère. Il plaide pour des « régimes mixtes » qui combinent des éléments de ces trois types de régimes : la monarchie (gouvernement d’un seul), l’aristocratie (gouvernement d’un petit nombre, les meilleurs ou les plus riches) et la démocratie (gouvernement du peuple).

JOHN LOCKE

1632-1704

L’homme possède des droits naturels inaliénables (liberté, propriété, sécurité) qu’aucun pouvoir ne peut confisquer. Les instances qui gouvernent ont un pouvoir limité. La délégation de souveraineté qui leur est attribuée est provisoire et non pas définitive. Locke fixe également certains traits essentiels de la conception moderne de l’État : le respect de la loi est une garantie fondamentale de la protection des droits et s’applique aussi au législateur.

CHARLES DE MONTESQUIEU

(1689-1755)

On lui doit le célèbre principe de la séparation des pouvoirs. John Locke avait déjà distingué pouvoir législatif (qui crée les lois) ; exécutif (qui veille à l’exécution des lois) et confédératif (qui mène les relations internationales). Dans De l’esprit des lois, Montesquieu y ajoute le pouvoir judiciaire et confond les deux derniers. Pour autant, Montesquieu n’est pas favorable à la démocratie. Pour lui, la séparation des pouvoirs justifie un régime aristocratique bien tempéré, une manière de retrouver le régime mixte cher aux Anciens.

Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
La souveraineté du peuple

la souveraineté dans le peuple. Une et indivisible, cette souveraineté s’exprime par la volonté générale, qui résulte de la délibération entre tous les citoyens assemblés. Aussi Rousseau est-il hostile à tout système représentatif mais également à tout ce qui divise la souveraineté : les groupes de pression, les partis. Rousseau distingue néanmoins le pouvoir législatif du pouvoir exécutif : si le premier est du seul ressort du peuple assemblé, le second revient à un gouvernement, révocable à tout moment mais distinct. 

 

Benjamin Constant (1767-1830)
La liberté des modernes

La citoyenneté est une obligation morale nécessitant un investissement considérable rendu possible par l’existence des esclaves chargés de l’essentiel du travail productif. Elle ne peut concerner que des sociétés homogènes et de petite taille. Par opposition, la deuxième repose sur les libertés civiles, le règne de la loi et l’absence d’intervention de l’État. La taille des États modernes et l’avènement d’une société commerçante dépourvue d’esclaves limitent la participation directe des citoyens.

Alexis de Tocqueville (1805-1859)
« La tyrannie de la majorité »

l’élection au suffrage universel représente selon lui un risque : celui d’une « tyrannie de la majorité ». Rien de pire, pour Tocqueville, qu’une démocratie sans esprit démocratique, dont les citoyens, apathiques et centrés sur leurs intérêts privés, se contentent d’élire « un pouvoir immense et tutélaire » chargé de régenter leur existence.

Cornelius Castoriadis (1922-1997)
Pour une démocratie radicale

Saisir le « germe grec » pour repenser et « radicaliser » nos démocraties.

C. Castoriadis milite pour l’instauration d’une véritable sphère publique, une ekklesia, qui appartiendrait à tous les citoyens, plutôt que d’être « privatisée » par des élites, des experts ou des bureaucrates.

Claude Lefort (1924-2010)
Le « lieu vide » du pouvoir

Il met notamment en évidence le caractère inachevé – et constamment créatif – de la démocratie. Selon lui, la démocratie diffère des régimes totalitaires en ce qu’elle laisse place à l’expression des conflits et des désaccords, sans sombrer pour autant dans le désordre ou la guerre civile. Pour que la paix sociale se perpétue, les individus doivent perpétuellement renégocier le pacte civil qui les unit, à travers le débat public ou les élections. C’est le sens de l’expression célèbre : « le lieu vide » du pouvoir.

Jürgen Habermas (né en 1929)
Le sens de la délibération

Pour Jürgen Habermas, la démocratie n’a de sens et de vie que par la délibération et la discussion publique.

John Rawls (1921-2002)
En quête d’équité

« la base morale qui convient le mieux à une société démocratique ». Il imagine un scénario, l’hypothèse de la « position originelle » : pour décider quels principes doivent régir leur coopération, des partenaires ont accepté de se placer sous un « voile d’ignorance », c’est-à-dire dans une situation où chacun ignore quels sont les talents et la situation sociale des autres. De la sorte, leur raisonnement ne sera pas influencé par la considération de leurs intérêts personnels. Selon J. Rawls, cette position originelle aboutit à un consensus sur deux principes : un « principe de liberté » et un « principe de différence ». Le premier établit un égal accès au plus grand nombre de libertés telles que les droits de vote et d’éligibilité, la liberté d’expression, la protection de la personne, le droit à la propriété privée. Le second principe définit les règles de la justice sociale : les inégalités socioéconomiques ne sont acceptables que si elles induisent en compensation des avantages pour les membres les plus défavorisés et si on respecte le principe d’égalité des chances.

Amartya Sen (né en 1933) et Martha Nussbaum (née en 1947)
Ce dont les gens sont capables

l’économiste indien Amartya Sen veut construire une théorie de la justice sociale qui tienne compte des opportunités réelles des individus. J. Rawls propose une liste de biens premiers (libertés, revenus, richesses…) qui constituent ce que chaque homme rationnel est censé désirer pour mener son projet de vie. Pour A. Sen, c’est insuffisant : il faut s’attacher non pas tant aux biens que possèdent les individus qu’à ce qu’ils permettent d’accomplir. Il introduit avec Martha Nussbaum le concept de « capabilité » qui renvoie aux capacités réelles qu’ont les individus d’utiliser leurs biens pour mener leur projet de vie. Ce qu’il est nécessaire d’égaliser, ce ne sont pas les biens premiers mais plutôt les « capabilités » qui permettent aux individus de réaliser leurs projets. Dans La Démocratie des Autres, l’économiste montre que la démocratie a une vocation universelle en tant que pratique de délibération publique. 

Chantal Mouffe (née en 1943)
Le conflit au cœur du politique

La politique est faite de « conflits pour lesquels aucune solution rationnelle n’existe ». Elle se montre notamment critique vis-à-vis de Jürgen Habermas et de son principe de délibération, l’action politique ne pouvant se résumer selon elle a un travail de négociation. Elle critique également la rationalité de John Rawls, les passions humaines lui paraissant constitutives des identités collectives. C. Mouffe utilise les concepts d’antagonisme et d’agonisme. « Le but d’une politique démocratique est de transformer l’antagonisme potentiel en une agonistique », c’est-à-dire en un lieu d’affrontement quant aux significations qu’il conviendrait de donner aux grands principes démocratiques comme la liberté ou l’égalité. Attachée au clivage droite/gauche et à la diversité partisane, C. Mouffe milite pour une « démocratie plurielle » qui laisserait plus d’espace au conflit et au débat. 

SAMEDI MATIN ET DIMANCHE MATIN 9H45 SALIE SUD.

SAMEDI APRES MIDI,14 H MAC DO LA TESTE, 14 H15 AU PARKING DE L'USINE PETROLIFERE