BALADES DU 28 ET 29 DÉCEMBRE DITES BALADES DES ÉNUCLÉÉS DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, ROUX, ROUTES, PREUX, PREUTTES, PROUX, PROUTTES ET AUTRES 

Tempêtes, érosion dunaire, falaises de sables, eaux qui mouillent et fleuves qui charrient, torrents, inondations, réchauffement des océans, incendies gigantesques en Australie, l'équivalent de la surface de la Belgique partie en fumée, les pingouins qui gouinent, les ours qui mal lèchent et last but not least pour  Macroniser, la grève de plus en plus générale grâce à laquelle on va réduire notre emprunte carbone de façon volontaire quoique subie par l'impéritie de dirigeants arc boutés sur les vertus du travail toujours plus dont ils encensent le détournement de valeur au nom d'un ruissellement que même au bout de 2 mois de pluies et 6 WE de balades humides, on a du mal à apprécier l'efficacité autre que  par la poussée de pleurotes qui  cueillies par des petites mains aux doigts gercés par le froid serviront les étales de la grande distribution et enrichiront les actionnaires par le biais des marges obtenues en négociant à vil prix le sac ramassé. 

THUNBERG OR NOT THUNBERG.

PERSONNELLEMENT JE SUIS POUR. RECONNAISSANT DE POUVOIR ASSISTER à CETTE LEVÉE DE PROTESTATIONS ET D'INTERPELLATIONS DÉNONÇANT LES  ADULTES ÉGOÏSTES, ENFERMES DANS LEURS LUTTES D’INTÉRÊTS, DE PRIVILÈGES ET DE VOLS ORGANISÉS.

Qui serait contre la dénonciation du risque climatique et de ses conséquences.  EN MÊME TEMPS comment ne pas être  ABSOLUMENT DÉSOLÉ POUR L'IMAGE QUE NOUS OFFRONS EN TANT QU'ADULTE A NOS ENFANTS DANS LA FAÇON DONT ON LES DÉNIGRE, EN LES CRITIQUANT ET LES TRAITANT D'IRRESPONSABLES et d'IMMATURES.

Je sais c'est facile d'être pour, surtout quand on  EST supposé ne pas avoir de solutions. Mais sont elles si compliquées que cela les solutions si ce n'est par le fait de remettre en cause les privilèges des dominants et de leurs technostructures associées.  

NOS ENFANTS SONT DANS LA RUE;

ILS ONT UNE CONSCIENCE SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE ET NON ECONOMIQUE; POURQUOI? 

PARCE QUE LA CONSCIENCE ECONOMIQUE EST UNE HISTOIRE DE VIEUX PARESSEUX INTELLECTUELLEMENT.

D'HANDICAPÉS DE LA RÉFLEXION, DE LA RATIONALITÉ, DE LA COMPLEXITÉ, DE LA RESPONSABILITÉ ET DU CONSÉQUENTIALISME , D'UNE VISION HOLISTIQUE DE NOTRE VIVRE ENSEMBLE ET DE LA PRÉSERVATION DU MONDE POUR LE FUTUR.  

GRETA THUNBERG et les grèves pour le climat.  RESPECT.

Mais pas que.

Lors de la Convention citoyenne pour le climat, lorsque 150 citoyens représentatifs de la population française ont commencé à plancher sur le problème de la réduction des gaz à effet de serre, ils sont arrivés dès la première session de travail à identifier que «l’obsession pour la croissance, les indicateurs de PIB et la logique de bénéfice est un frein à la transition, […] [et] que la logique d’intérêt financier prime sur l’intérêt commun».

Imaginez le monde de demain c'est le déséconomiser

C'est faire de la monnaie un outil d'information permettant l'échange de valeurs égales assurant la répartition, ce n'est pas faire de la monnaie un outil de pouvoir, de coercition et d'exploitation. 

La concentration des moyens de "distribution" aux mains de quelques uns, c'est assujettir par la spoliation des lieux d'échanges et d'accès aux biens, les citoyens, les rendre dépendants et donc les asservir. La concentration des lieux de production au nom de rendements économiques et financiers en Chine et en Asie non seulement nous font perdre les compétences et les savoirs faire de transformation de la "matière" de façon économique mais en plus nous font abandonner les savoirs faire expérentiels d'optimisation de la machine de production que sont les usines. En recherchant à optimiser les rendements énergétiques des "moteurs" que sont les chaînes de production et les processus industriels, nous avons obtenu les gains de productivités les plus spectaculaires qui auraient du nous permettre une répartition et une diminution de la charge de travail et du temps à travailler dans "le monde entier". Hors le transfert des usines et l'externalisation des productions se sont faits à travers deux dynamiques:

1/le coût de main d'oeuvre réduit aux besoins vitaux minimum ne prend pas en compte le bien être mais esclavage l'humain en en  faisant l'énergie de la machine et non le pilote de la transformation de la force en mouvements permettant la métamorphose de  la matière en outils et en biens de nécessité ou d'utilité. Ce qui amène le paradoxe que le coût d'exploitation le plus bas est obtenu par les machines les plus obsolètes, les plus polluantes, les plus dangereuses, les moins performantes, précises et fiables et par une main d' oeuvre disqualifiée, incompétente mais corvéable et disponible à merci, attachée à son poste de travail, extension pure et simple de l'outil et n'ayant de valeur que le bout de ferraille ou de bois que remplace ses bras.

2/La standardisation des productions par  la concentration des donneurs d'ordre et de la logistique de mise à disposition ne reflètent plus les besoins à satisfaire mais imposent par leur force monopolistique, les obligations de consommation et de mise en dépendance et en asservissement.

Moralité le paradigme de la force, de la soumission, de la domination nourrit par l'usure, le crédit, la dette, la tentation etc....sont et seront combattus que par la compétence, la rationalité et la volonté d'un projet commun de vivre ensemble fondé sur l'échange et le partage d'"informations", donc de monnaies.

 

SAMEDI , DIMANCHE 9 45 SALIE NORD on s'entraînera à l'échange d'informations.

J'encaisserai mais ne délocaliserai pas.

BALADES DU 21 et 22 DÉCEMBRE DÎTES BALADES DES NAUFRAGE(E)S DE MÉTÉO FRANCE

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTES, VELOURS, VELOUTES, DELEVOYE, DEVOYEES, DARDS MALINS, FLEURS CHAGRINES

Une tempête
Approchait, et je vis, en relevant la tête,
Un grand nuage obscur posé sur l'horizon ;
Aucun tonnerre encor ne grondait ; le gazon
Frissonnait près de moi ; les branches tremblaient toutes,
Et des passants lointains se hâtaient sur les routes.
Cependant le nuage au flanc vitreux et roux
Grandissait, comme un mont qui marcherait vers nous.
On voyait dans des prés s'effarer les cavales,
Et les troupeaux bêlants fuyaient. Par intervalles,
Terreur des bois profonds, des champs silencieux,
Emplissant tout à coup tout un côté des cieux,
Une lueur sinistre, effrayante, inconnue ;
D'un sourd reflet de cuivre illuminait la nue,
Et passait, comme si, sous le souffle de Dieu,
De grands poissons de flamme aux écailles de feu,
Vastes formes dans l'ombre au hasard remuées,
En ce sombre océan de brume et de nuées
Nageaient, et dans les flots du lourd nuage noir
Se laissaient par instants vaguement entrevoir !

Victor HugoCOPIE COLLE PAR ANTOINE

DONC maintenant sur la dure réalité de la grève

Grève générale

Ils ont mis le feu aux palettes et aux pneus
à l’entrée du dépôt de carburant
pour empêcher les camions de ravitailler les pompes.
« Ça va leur chauffer les fesses là-haut ! », s ‘exclame Jérôme
(Il ne pense ni au sexe des anges ni aux petits oiseaux).

La nuit est fraîche, le printemps est récalcitrant.
Sur le piquet de grève, ils sont plus de deux cents ;
La fournaise des colères réchauffe l’atmosphère.

Quand on ne les écoute pas, quand on ne veut pas les voir
quand ceux qui sont en haut refusent d’entendre ceux qui sont en bas
les travailleurs n’ont pas d’autre choix.

Les cheminots
qui tous les jours assurent les transports de millions de passagers
mettent les trains à l’arrêt…

Les dockers qui désengorgent les navires et les ports
laissent tout à quai…

Les électriciens qui veillent sur le feu nucléaire
lui disent de se taire…

Les ouvriers de la raffinerie qui délivrent d’habitude le sang noir
qui alimente tout le système circulatoire
du pays coupent le robinet…

Pour tout débloquer
les travailleurs n’ont pas d’autre choix
que bloquer tout.

Et voici que soudain tout le monde voit
ceux qui d’ordinaire sont invisibles,
ceux auxquels on ne fait pas attention,
ceux qui ne passent pas à la télévision.

C’est quand plus rien ne tourne
que chacun peut voir
grâce à qui la Terre tourne.

franciscombes  COPIE COLLE PAR ANTOINE

ATTENTION IL Y AURA BIEN BALADES TOUT DU MOINS SAMEDI ET DIMANCHE MATIN 9 45 SALIE NORD 

SAMEDI APRES MIDI 14 30 PILAT AVENUE JEAN MERMOZ 

PRÉVENEZ SI VOUS VENEZ SVP, LES CONDITIONS METEO ETANT DELICATES  

ET UN PETIT DERNIER MACRONIEN 

Crépuscule sur la Grève

Poète : Auguste Angellier (1848-1911)

Recueil : Le chemin des saisons (1903).

La mer, ce soir, est taciturne,
Lourde, lisse, lasse, immobile,
Comme de l'huile dans une urne ;
Et, dans le ciel déjà nocturne,

Un puissant nuage est tranquille.
L'horizon est voilé de brume,
Qui dort dans un fond gris et rouge
Où la fin du jour se consume ;

Sauf lorsqu'une étoile s'allume.
Rien, au ciel, ni sur mer, ne bouge.
Seule dans l'immense étendue
De la silencieuse grève.

Une femme, de deuil vêtue,
Paisible comme une statue,
Sur un rocher assise, rêve.
Son front sous son voile se penche ;

Ses mains, sur ses genoux croisées,
Tiennent entre elles une branche,
Et sa robe aux plis noirs s'épanche
Jusqu'à toucher les eaux bronzées.

La nuit, qui monte du rivage,
De ses crêpes sombres la voile ;
Bientôt de l'immobile image
Rien ne reste que le visage,
Qui semble toucher une étoile.

Puis il s'efface ; et rien n'exprime
La tristesse qui s'accumule
Au dernier instant qui supprime
La figure étrange et sublime,
L'âme humaine du crépuscule.

COPIE COLLE PAR ANTOINE

Auguste Angellier
 
SUIVEZ LE LIEN www.poesie-francaise.fr
Didier Glehello
Résidence Captal C401
6, rue François Legallais
33260 La Teste (Gironde, France)

BALADES DU 14 ET 15 DÉCEMBRE, DITES BALADES DES BALAFRÉES, DES CULS DE BOUTEILLES, ET DES FILS CHÉRIS

MES CHERS TOUS, TOUTES, TOUTOUS, TOUTOUTTES, ZOUZOUS, ZOUZOUTTES, AOÛT, BRONZÉES, CHAUDS, CHAUDES, RÉCHAUFFÉS,... (et non il n'y aura pas d'allusions aux réchauffeuses, couvertures, édredons et autres bouillottes, bonnets de nuit ou chaussettes savoyardes )     Je vais rendre un hommage appuyer à un participant qui élève le niveau des balades. https://levilainpetitanar.pagesperso-orange.fr/

« Tripalium » : acrylique sur toile (80X80 cm)

  

Origine égarée (huile sur toile – 60 X 91 cm), d’après l’Origine du Monde, de Gustave Courbet.

But…

… Be careful… Big Brother is watching you…

 

Denis a écrit le texte suivant en janvier 2006, mais neuf ans après, il me semble hélas, toujours en aussi triste résonance avec l’actualité…

« Ce n’est pas dire des sottises qui est grave, mais les dire au nom des principes »

(Jean Rostand)

HAINE A LA CHAINE… ( janvier 2006 )

Avant l’an deux mille, on craignait le bug.

Aujourd’hui, c’est l’ère du blog,

“But we are still in the fog...”

Aujourd’hui, comme hier, des fanatiques beuglent…

« Œil pour œil, et le monde finira aveugle. »

Disait Rajiv Gandhi,

Dont les prolifiques pensées

Ne devraient jamais cesser

D’irriguer nos esprits…

Nourrissant de belliqueux desseins envers les caricaturistes

Le monsieur intégriste,

Prit le départ de la course cycliste.

Mais hélas, il manquait

Un peu d’humour pour huiler

Sa chchch…haine, et son pédalier.

Et puis, ses roues étaient voilées…

De nos ancêtres cosmopolites,

Nous avons tous hérité des rites,

Tel, le fondamentaliste protestant,

Hostile à Darwin, et à l’avortement,

Chantre d’un créationnisme bien pensant,

Don Quichotte en guerre contre les moulins à vent…

D’ailleurs, moi-même, peintre naïf, fruit d’une éducation athée,

Chaque matin, je verse l’eau chaude sur ma boule à thé.

Ne sachant pas vendre mes croûtes, j’étale

Sur mes toiles

Les couleurs comme du pâté,

Ce qui fait de moi un artiste dupe athée…

Descendants de Lucy, nous sommes tous issus

Du même tissu,

Même berceau de races.

Chaque jour, et pour rien, des vies se fracassent,

Dans le fleuve plusieurs fois millénaire

De la misère.

L’histoire est lasse

De ces guerres aux impurs, où l’on croisait le fer.

Aujourd’hui encore, c’est mêmes critères, mêmes chimères…

Les rivières de sang innocent

Jamais ne s’évaporent, ni ne se lavent dans le sang.

On ne ressuscite pas

Les morts, et on ne répare pas

L’holocauste d’hier

En tirant sur de pauvres hères.

Pourquoi le soldat israélien

Ferait-il payer,

Derrière les barbelés,

Les crimes et les horreurs du passé,

Au citoyen libanais, ou palestinien

Qui traîne aussi son fardeau de chagrins.

Les vents chauds

D’Abou Ghraïb à Guantanamo,

Transportent les soupirs

Du prisonnier irakien,

Torturé par les américains.

Cet homme brisé ne saurait trop nous dire

A qui, de l’horreur, la palme revient…

Et, dans sa ronde infinie,

Le derviche tourneur nous dit

Que tout cela « soufi ».

Servir à toutes les sauces le chant religieux comme ode,

C’est bien commode…

Délaisser le sens critique,

Pour la lecture

Des écritures

Sacrées ou sanscrites,

Saisies au sens strict…

Puis, brouiller les pistes et étouffer les cris

Des dissidents aux vies en dents de scie…

Peut-être, mon ennemi d’aujourd’hui

Sera-t-il demain mon ami,

Si un vrai dialogue, enfin, s’établit…

Mais…diviser

Pour mieux régner,

C’est le vieil adage

Des fins stratèges…

J’ignore si la colombe hait les deux églises…

A Colombey, Colombo ou Belize…

Mais hélas, certains attisent

La bêtise,

Et récupèrent la haine, pour enflammer

Les foules, en cortèges disciplinés…

Ces drôles de trolls enrôlent

De pauvres hères, dans de drôles de  jeux d’ rôles,

Puis ils tirent les bénéfices du pétrole,

Quand leurs actions et le prix du baril s’envolent…

Depuis toujours, les espèces « dissonantes »

Et trébuchantes

Font le nerf de la guerre…

Je lance une question en pâture à vos débats :

Et si… hommes d’affaires,

Huiles et potentats,

Narcotrafiquants, mafias,

Et faux magiciens d’Oz, lanceurs de fatwas,

Etaient tous en secret…

Copains à la récré… ?

Pour fumer en cachette le calumet de l’OPEP…

De New York à Sydney, en passant par Alep… ?

Voudraient-ils mettre l’humour à mort,

Pour rester les seuls maîtres à bord… ?

Tous ces marchands d’armes, et redresseurs de torts,

Aux misérables du sud, feraient-ils perdre le nord,

Pour mieux caresser le veau d’or… ?

Mais…Chut… !  Silence … ! « Thésée »-vous, dit le Minotaure… !

 Bouddhiste,

Animiste,

Juif, orthodoxe, chrétien, ou musulman,

Je comprends

L’écoeurement

De celui qui se sent

Rejeté pour ses rites, ou ses apparences…

Va dans la forêt, éveille tes sens,

Sans indécence,

Aux effluves de mousses, suaves essences.

Entre tes bras, serre un tronc d’arbre, et sens sa force !

Lève les yeux au ciel,

Pour dissiper ton fiel…

Orthodoxe, athée, juif,   Chrétien, bouddhiste,

Musulman sunnite, ou chiite,

Fumant, ou non, du shit (chut…),

Chamane, animiste, hindouiste, shintoïste,

Annamite phallocrate en costume celluloïd,

Ayant survécu à l’omelette aux amanites phalloïdes,

Clarinettiste, essayiste ou pompiste,

Hostile au style cubiste,

Résiste

Aux épizooties des toupies utopistes,

Et Aux ogres intégristes.

Pensée unique

Egale société inique !

Athées, croyants ou renégats,

Elevez-vous donc au-dessus du débat.

Nous sommes tous frères, ici-bas.

« Celui qui croyait au ciel, celui qui n’y croyait pas… »

Au secours, Aragon, réveille toi… !

Tous les saints vénérés dans toutes les mégapoles,

Ne devraient plus laisser les humains jouer au frisbee avec leurs auréoles,

Qui font des tâches de sang,

Entre les mains des fourbes, ou des inconscients,

Dans des luttes sans aura…

…Et sans Laura,

Entre l’aura des villes et l’aura des champs…

Les religions

Sont légion.

Alors, ma foi… Cessez de nourrir l’amalgame

De la foire aux âmes,

Sous la couche d’ozone.

9 45  Salie Nord samedi et  dimanche 14 30 Pyla sur mer avenue jean Mermoz Samedi si il pleut c'est down sizing. 

BALADES DU 7 ET 8 DECEMBRE DITES BALADES DES BÉNIS OUI OUI, DES AFICIONADOS DES CAMERAS DE SURVEILLANCE, DES GAZ LACRYMOGÈNES ET AUTRES RIMMELS COULANTS

MES CHERS TOUS,  MARCHEURS, MARCHEUSES QUI CROIENT COMPRENDRE LE MONDE, LE SENS DE LA DIRECTION ET LA DIRECTION DU NON SENS, AUX CORS AUX PIEDS SOCIAUX, AUX DURILLONS PROVOQUES PAR LE FROTTEMENT ET L'INFLAMMATION DU CAC 40, "5800 POINTS" ET LE RACHAT DE TIFFANY PAR BERNARD ARNAULT    

On peut se demander ce qu'est la morale devant tant de choses iconoclastes. (je sais je l'ai déjà fait mais je persiste et signe d'un qui veut dire zozo).

La morale est un domaine composé de connaissances qui pour la plupart sont des opinions et non des faits. 

Scepticisme, relativisme, nihilisme, subjectivisme se partagent autant de bons arguments pour justifier des propositions morales même les plus partagées tel que l'esclavage c'est mal. Mais ce ne sont que des affirmations qui ne peuvent être justifiées par des constats factuels, empiriques, ni démontrées par la logique ou les mathématiques. Elles peuvent être argumentées, réfléchies. Mais elles font toujours appel soit à des références externes tel la religion et le respect de certaines règles découlant des croyances "intimes" ou à des réflexions projectives nourrissant des  visions, des utopies réalisables tel que les droits de l'homme.  

Elles ont une valeur affective, supposée empathique, altruiste, fonctionnelle ou utilitariste mais au bout du bout du banc elles n'ont pas de valeur objective, rationnelle tel que l'on puisse en tirer des lois d'émergence et de mobilisation dans un corpus au service d'un projet qui ferait parti intégrante d'un essentialisme "humain" ou du "vivant". 

Le minimalisme moral repose sur le principe de non nuisance et le seul critère du licite et de l'illicite serait moralement celui du consentement mutuel des personnes. 

Qu'en est il dans le monde des chiens, le chien étant un "autre" dont l'altérité se compose d'affection, d'attachement, de devoirs supposés de réciprocité et de communications. Un regard, une fixation souhaitée sur soi, pansement et cautérisation de nos supposées trahisons. 

Pour comprendre le chien, considérons le comme un chinois de trente ans, n'ayant jamais été en contact avec de "bons français". 

1° le bon français se définit-il par sa bonté? Certainement pas pour le chinois. Il se définit uniquement par une capacité à produire des sons et des attitudes qui ne revêtent aucune signification pour lui. Un bon français peut alors être juif, arabe, musulman (ce qui entre nous soit dit, n'implique pas automatiquement qu'il soit forcément arabe). D'ailleurs merci à Frank Ribéry pour nous démontrer cette allégation tout en marquant des buts merveilleux même pour un ignare en football. Noir, rose, grec et même anglo-saxon ce qui en période de Brexit démontre un grand sens de l'accueil.

2° Notre chinois n'a pas les codes, la pierre de rosette. Il ne comprend rien et de plus, lui même reste incompréhensible.  Et nous en tant que Français, du haut des millénaires qui des guerres Napoléoniennes au jeux olympiques de 1968, assurent notre statut de phare de l'éthique et de la morale que consacra Voltaire, Rousseau et Waldek Rocher lors du symposium 2001 l'odyssée de l'espace commercial des Ulys(ses), nous ne sommes qu'un immense bruit à ses oreilles qui n'ont de chaste que la touffe de poils qui comme toutes les touffes de poils ornent les endroits les plus érogènes de la planète, "ma lune rousse pour les intimes", et qui n'ont pour autres fonctions que de filtrer le vol des bourdons et les attaques  de moustiques en espadrilles tout en assurant un havre de paix pour les petites bêtes qui grattent, qui montent et nous assurent un environnement chaleureux et affectif fait de chatouilles et de grattouilles, (je m'éloigne) et comme dit le berger picard, "revenons à nos moutons".  Nous  n'avons pas non plus de fonctionnalité "traduction" comme google et Apple pour nous rendre clairs comme Mickaël Jackson. Par contre remarquez que vous levez toujours le ton pour vous faire comprendre et non entendre.

J'en étais donc là à me dire que comme proutprouteur de bruits sans odeurs on se pose là. A partir de ce moment, comment s'assurer que nous ne faisons de mal  à personne. Comment s'assurer que le consentement mutuel existe quand je prends mon chien en laisse et que je l'oblige à me voir en lui tendant une friandise qui n'a pour fonction que de l’appâter. Quand dès qu'il fait un pas de côté, je le reprends, l'exhorte et le tance.  

Toute la question est: la relation avec le chien n'est elle pas le parangon du manque de vertu, de l'absence totale de morale, un abandon d'éthique dans l'établissement de notre lien aux autres qu'il symbolise. L'utopie totalitaire délétère devenue réalité qui fait de nous un tout honteusement autocentré, une déité autoproclamée, un narcissisme essentialiste.   

Où est le respect de l'autre dans la relation avec Médor. Comment se construit la morale si  minimaliste soit elle, qui est de ne pas nuire intentionnellement aux autres dans l'établissement de notre relation avec celui-ci dans un environnement tout aussi respectable mais malmené.

La morale est elle une porte d'entrée permettant de réfléchir et de définir le mise en oeuvre de la relation avec notre chien et ne résume t elle pas plutôt l'inconfort de la construction du respect d'autrui dans toutes nos relations qui nous privent du plaisir unique de l'égoïsme et de la captation spoliatrice de tous les bienfaits du monde sans avoir à les partager. 

A partir de ce constat, la relation envisagée comme une épreuve de force, résumée par le paradoxe de la domination soumission, n'est elle pas le meilleur paradigme envisageable non pour la modélisation de la relation aux autres mais pour la justification de la paresse à mettre en oeuvre un monde d'informations, de sens et de limites définissant le camaïeux de notre respect de l'autre. 

Ne pas nuire intentionnellement à l'autre, c'est en respecter l'autonomie mais préalablement c'est avoir la responsabilité de sa construction. 

Le rapport à l'autre envisagé comme une négociation de la limite et de son sens devient alors une des pierres angulaires de la morale. 

Mais celle-ci ne peut s'envisager qu'à partir des compétences de communications informationnelles et donc de la mise en oeuvre des expériences de vie complexes qui permettent de s'y confronter. 

Communiquer c'est Observer, se représenter, échanger sur cette représentation, c'est se référer, c'est décider, exprimer son ressenti et son plaisir de faire ensemble.

C'est encore une fois ce que l'on tentera aux balades. 9 45  Salie Nord samedi et dimanche 14 30 Pyla sur mer avenue jean Mermoz Samedi

BALADES DU 30 ET DU PREMIER, DÎTES BALADES DES INOXYDABLES, SANS CORNES, DES ÉTANCHES SANS MANCHES

MES MOUS, MOUTTES, HOUMOUSS, MOUMOUTTES, doudoux, doudouttes, chouchoux, chouchouttes

Plaisirs d'amour,

Plaisirs toujours, 

Chagrin d'amour dure toute une neeeeee

Viiiiiiiieeeeeeeuuuuu

Et toc aux grincheux de type: "ohhhhhh je t'aime mon amour forever" quoique attends TINDER me sonne. Oups trop de la balle, il est blond comme je suis blonde, il est grand comme je suis petite, ohhhhhhhhhh quelle belle personne, il a investi dans la française des jeux et il adore les toutous. 

Bon les chiens c'est comme les joujous,

Çà s'achète et ça revient

C'est fait de tout petit rien

Plein de poils dans la maison

Çà aboie et çà se gratte  

Çà fait pipi, çà fait popo 

Mais çà regarde pas plus belle la vie

Ni the voice ni la cantatrice chauve d'ailleurs

Par contre çà se donne et çà s'échange

et quand çà s'abandonne, çà s'enferme, çà se maltraite. 

En résumé çà n'a pas les inconvénients d'une famille mais souvent çà donne bonne conscience aux belles personnes qui passent leur temps à se selfer de façon timide et minaudeuse et à se publier sur "fesse bouc et autres Amshagram". 

Du coup nous soulignons l'extraordinaire engouement pour sauver le Hamstaff Curtis appartenant à la jeune femme tuée et mangée par des chiens. (qui a priori est atteint de sociopathie intra-espèce, ce qui ne veut pas dire qu'il l'a mordue ou a participé à la curée). 

Tout ceci me rend dubitatif. 36 000 signatures pour ne pas euthanasier Curtis.

ET combien pour recueillir, héberger, protéger les femmes battues, les enfants battus qui souvent sont le point final d'une histoire d'amour for ever!!!!

Les gens à la rue, séparés, sans autre avenir que le prochain repas que les quelques euros qu'ils ont en poche leur permettent d'envisager où et qui sont ils et quel en est leur mérite? L'horizon non pas à trois jours mais  à trois heures, c'est çà la pauvreté. Amalgame? peut - être mais il n'empêche que ....

JE SAIS LES VOLONTAIRES QUI VIENNENT AUX BALADES ET QUI S'OCCUPENT DES RESTOS DU CŒUR ET DE PLEIN D'AUTRES ORGANISATIONS CARITATIVES mais AUSSI DE FAÇON PRIVÉE, A L'ABRI DES REGARDS ET EN TOUTE DISCRÉTION. ILS N'ONT PAS BESOIN DE FESSE BOUC. Peut - être Tinder et adopte un mec mais uniquement tard le soir et avec un loup sur le visage. (on y vient aux canidés)

La confiance, le care, la coopération, la collaboration EST LA SEULE ARME POUR NOUS PROTÉGER face à la mise à distance de la violence physique structurelle à laquelle on est exposé.

Le moindre faux pas, la moindre montée de ton à un guichet de banque, la moindre réflexion ou résistance à l'injonction et immédiatement si ce n'est la police, les milices privées vous prennent en charge. Demandez ce qu'en pense tous ces gardiens que vous voyez dans tous les magasins, les fameux agents de sécurité qui sont une violence structurelle qui vous est imposée. Alors pour faire simple, on s'autocensure, les bonnes âmes qui n'ont rien à cacher ont tout à voir! l'espace de liberté et d'autonomie rétrécit et bien moi je grossis.

Les paradoxes d'une pensée pilotée par l'économique sert l'organisation de notre propre déconsidération. Ils amènent à nous isoler puis en nous endettant à nous enchaîner et last but not least, en nous faisant culpabiliser à nous rendre dociles et corvéables.

Devant ceux qui font pour le mieux mais jamais assez, (les pauvres salariés et fonctionnaires classe C),  la misère que l'on impose aux derniers maillons d'une chaîne (vous les caissières de mac do, les shampouineuses de vieilles aux cheveux décolorés) sans lesquels on ne serait rien puisqu'ils nous nourrissent, ils  nous font abandonner toutes velléités de résistance à nous rendre docile, pleutres et inexistants.

(en résumé levons nous contre l'oppresseur, camarades, Potemkine s'appelle Couach, allons prendre d'assaut la pinasse Dubourdieu dont je rêve. Faisons en le symbôle d'une nouvelle oligarchie par moi désignée, car c'est bien connu, vous les pauvres et victimes que vous êtes, vous payez pas assez pour que je refuse les ors et les honneurs de la révolution en marche qui accouchera d'une nouvelle technostructure dont je serai le HÉRAUT pour le moins et la héros pour le plus. Les palais de la république n'ont pas finis d'être des bordels.

 Sans les opérateurs, les ouvriers, les serfs, les transformateurs de matière, les premiers de cordée seraient gravement au régime.

Et les chiens dans tout çà. (J'ai envie de dire que je m'en bat les arpions sauf que commercialement parlant mon associée va m'assassiner, ce qui est faux mais pour un féminicide tout les deux jours, vous allez bien supporter un ongle cassé sur ma tête d'écervelé. Non?) Je ne les aime que parce qu'ils vous rendent heureux, ce qui n'est pas le cas des premiers de cordée. et retoc. Décidément j'aime pas l'alpinisme. Ceci étant du à vertige congénital si ce n'est un bulbe hypertrophié enserré dans un occiput de première bourre. 

Toute mon affection à ma petite Sabrina, mon hôtesse de l'air préférée non parce qu'elle les a en l'air mais parce qu'entre autre elle organise les rapatriements de chiens maltraités ou abandonnés des DomTom. Mais surtout parce qu'elle est estimée et estimable à sa juste valeur, ni plus, ni moins et qu'elle a un faible pour l'uniforme que je ne porterai JAMAIS.

LE BERET OUI, la kippa doublée de vison, la chapka doublée de kippas et de poil de marmotte fourrée de chocolat OUI

MAIS LA CASQUETTE JAMAIS.    

On les verra ce we samedi et dimanche matin à

9 H 45 SALIE NORD et 

Samedi après midi Pilat sur mer avenue Jean Mermoz.