Archives de catégorie : Rendez-vous Poétiques
Balade du 27 et 28 dîte balade des dialectichiens
J'ai eu envie de rire ou pas.
Exemple de construction de pensée qui, devenant paradigmatique, sous tend le discours "comportemental" du rapport à l'autre. C'est ce mode de construction qui nous amène à singer notre rapport au chien. Singer parce qu'on descend du singe, le chien parce qu'il il est notre dernier esclave, le dernier rang de l'esclavage, de notre besoin d'assujétir de façon "totale" dans notre besoin frelaté d'exister.
[1] La peur et le désir : les moteurs de la lutte des consciences, de la conscience de soi, de l'estime d'exister, est la lutte des ego qui pour se réaliser ne peut se faire qu'à travers la perte de l'existence de "l'autre", de son vis à vis, qui en nous offrant sa perte d'autonomie nous révèle la notre. La peur de ne pas être reconnu et le désir de l'être, passe de façon prétentieuse et égotiste par la nécessaire démonstration de l'assujettissement de l'autre, de sa dépendance totale. Partant de là, à partir de sa totale perte de conscience, "l'esclave" ou le "chien" qui ne peux dire "je suis", va alors pouvoir satisfaire notre incommensurable prétention à l'omnipotence par la satisfaction de pouvoir organiser la récupération de son "être" à l'esclave. Au chien on redonnera une "conscience", une "intelligence" ainsi qu'à l'esclave. En accordant la bienveillance et en la mettant en scène, on fait le story telling de la récupération d'une conscience qu'on lui octroirai sans jamais vraiment avoir le courage d'en vivre les conséquences. La mise en scène de la bienveillance n'exclue pas l'infini mépris de condition que l'on porte à l'esclave, à son dernier avatar, le chien, en le mettant constamment sous le joug de notre omniscience supposée. Remplaçons le mot esclave par chien. L’esclave est dénué de toute humanité, il est un meuble, il n’est plus rien qu’une …. (cf https://la-philosophie.com/maitre-esclave-hegel)
Esclave: Celui, celle qui est privée de sa liberté.
Dans la Phénoménologie de l’Esprit d'Hegel : l’aventure de la conscience parvenant à la conscience d’elle-même est le récit d'un combat.
Le récit d’un combat : deux êtres conscients d’eux-mêmes s’affrontent pour la première fois. Dès qu’ils se rencontrent, le problème de la reconnaissance émerge, car ils ont tous deux le même désir de reconnaissance. Cette dernière ne peut alors avoir lieu qu’à l’issue d’une lutte des consciences. (l’homme étant un loup pour l’homme, il ne peut que l’être pour le chien donc 1 :0, the winner is..)
Phase 1 : l’asservissement
Pour obtenir la reconnaissance de l’autre (pour s’entendre dire : “Tu es”), chacun va risquer sa vie. Mais la lutte entre eux ne conduit pas à la mort de l’un des adversaires, parce que le désir de reconnaissance exige un “reconnaissant” le chien, et un “reconnu” le maître plutôt qu’un mort. (voilà l’explication aux machos man maltraitants). Tuer l’adversaire détruit ce témoin et donc rend impossible la reconnaissance. Le vaincu, le chien, l’a été pour avoir préféré la servitude à la mort. La situation devient alors celle de la relation entre le vainqueur (le maître) et le vaincu (le chien esclave).
Phase 2 : le retournement
Une fois la lutte achevée, la relation maître/esclave chien va se retourner peu à peu. Voici une synthèse de ce mouvement dialectique en cinq points :
Premier point de la relation maître/esclave
Le maître du chien a besoin de reconnaissance. Le chien est l’essentiel pour le maître. C’est ce que Hegel appelle la certitude objective. Mais cette reconnaissance n’est pas réciproque, parce que le maître est reconnu par quelqu’un qu’il ne reconnaît pas, le chien et la reconnaissance unilatérale n’est pas suffisante. Le chien étant un objet qui pour lui n’a pas conscience de soi. La domination en fait un moins que rien de conscient, un meuble.
Deuxième point de la relation maître/esclave
Il n’y a pas de maître sans chien. Un être conscient de soi devient un maître par la possession de chiens. En conséquence, le maître dépend du chien pour exister en tant que maître.
Troisième point de la relation maître/esclave
Le maître dépend formellement du chien. Sa supériorité sur la nature du mouvement, du libre déplacement est réalisée à travers le chien. Le mouvement est placé entre le maître et la nature et transforme la nature en objets contournables par le maître. Le paradis de libre arbitre dans lequel vit le maître est lié à la privation de mouvements libres du chien. Tout ce qui rend le maître libre en conscience est produit par la limitation de mouvement du chien. Le maître n’est donc pas un être indépendant, mais plutôt dépendant de la limitation de degrés de liberté du chien.
Quatrième point de la relation maître/esclave
Le maître est sans désir ni utilité de mouvement. Le maître reste agressif et n’a d’autre but que la limitation du mouvement du chien pour se sentir exister. La vie du chien est alors réduite à se déplacer sous contrainte pour le maître. Le chien fait exister le maître en étant actif de façon limitée et contrôlée. Le maître est alors transformé en « homme » à la fonction de contrôleur, surveillant, omnipotent. Cela le contraint sans cesse à invectiver le chien, le surveiller, le contrôler, le piloter. Le maître perd alors sa capacité de relation au monde et à son ouverture puisque celui-ci ne devient pour lui qu’un parcours d’obstacles à éviter. Le chien porte alors en lui la négation du maître lié aux hommes et d’homme libre de ses choix et de ses intentions puisque son temps disponible de relation est occupé totalement par la surveillance, le contrôle et le pilotage de ce qui ne pourra que l’emmener vers l’échec de l’adaptation efficiente portée par le conflit et la déliquescence d’une relation de confiance avec son chien. Soit par empathie consciente partagée (pauvre toutou, il prend conscience du malheur de son chien, soit face à l’échec, il renforce la communication de conflit, de harcèlement aboutissant à créer une rancœur et une perte de confiance et d’utilité dans la relation) ou par refus d’obéissance et échec spectaculaire, il perd la face vis-à-vis de ses alter ego humain.
Cinquième point de la relation maître/esclave
Les êtres humains deviennent conscients d’eux-mêmes à travers la réalisation du désir d‘être omnipotent. La soumission offerte par les chiens (esclaves) le serait au nom de la couardise, de la peur de la faim, de la recherche du confort chaud que donnent l’absence de responsabilité, de devoir de raison et d’absence d’autonomie endémique . Statut que leur confère leur forme (les esclaves ont toujours un dimorphisme apparent, couleur de peau pour l’essentiel). Le racisme y plonge ses racines. La supériorité « de valeur » ainsi acquise renforce l’égo à peu de frais et panse les blessures de considération et d’automutilation de l’estime de soi que l’on s’inflige lorsque l’on croit à la billevesée éructée par les contempteurs de la domination et de la totalité explicative de tout. Que la notion de supériorité soit « supérieure » à celle d’égalité, nous renvoie à nos incompétences à être, communiquer, collaborer, produire en relation avec et pour les autres, pour notre plus grand bonheur. Chien ou esclave, ils le deviennent par maltraitance et souffrance subie. Pour éviter les coups que les maîtres s’arrogent le droit absolu de porter ainsi que les restrictions de libertés et le contrôle total de leur vie, enfermés dans les prisons réelles et psychiques aux carcans indestructibles, le chien s’abandonne, les femmes aussi qu'elles soient battues ou "cloitrées" dans leurs rôles, qui n’ont même pas le droit à la révolte et à l’élimination du tortionnaire sous peine d’être taxée de perfidie. La peur de manquer, de la faim est alors une énième ruse pour justifier la maltraitance, le mépris et l’irrespect que mérite l’esclave / chien, être de besoins, de désirs et de prétention. (comme le migrant, l’arabe et le nègre…et l’ouvrier..). Est-ce la peur du «néant» ou «de la mort» pour le Maître et « l’humain » qui serait un moteur pour la révélation de sa propre existence à travers la domination ? Cette rhétorique facile de l’excuse. Pauvre Maître ! Qui seul en tant qu’ « homme » aurait accès à la relation directe à « Dieu » qui est déniée à l’esclave, inhumain. Dans ce cas, pourquoi ne serait-ce pas le chien plutôt que le maître qui saisirait la conscience de son authenticité au nom du fait qu’il assigne au « maître » l’impossibilité d’être libre par obsession de son contrôle. L’isolement du « maître » est l’utile misère qui cache son incapacité à s’ouvrir aux autres, sa peur de l’autre et sa soumission aux craintes angoissantes d’être. Le chien au même titre que l’esclave, par conséquent, aboutirait à une conception différente de l’individualité et de l’authenticité obtenue non pas par la domination et la lutte mais par l’échange nécessaire à une production commune d’ouverture aux autres. Le chien comme l'esclave est l'outil de l'individualisation divisante pour mieux "régner". Mais leur émancipation, leur refus d'obéissance, leur résistance volontaire ou pas, nous apportent l'ouverture aux autres et nous redonnent notre dimension collective.
Conclusion sur la relation du maître et de l’esclave chez Hegel.
Hegel est arrivé à la conclusion que l’historicité de l’existence humaine est impossible sans la violence. Un monde entièrement pacifique est en contradiction avec la nature de cette historicité. L’existence humaine est, par conséquent, mieux comprise en termes de lutte à mort pour la reconnaissance que de recherche d’harmonie, comme le prônent les moralistes, tels que Lévinas.
Total contradiction avec le « partage de territoire de façon apaisée ».
Aux libérés Balade samedi 14h30 Mac do la Teste
Dimanche 9h45 Salie Nord
BALADE DU 20 et 21 Octobre dîtes balade des communistes bis
Camarades, camarades, travailleurs, paresseuses, oisifs, oisillons, collègues, collègues, oestrogènes, collagènes, botox, BBox etc
Communisme: de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins. Où cela peut - il bien nous mener?
La théorie de l'interaction sociale fondée sur l'intérêt et la vie morale qui en découle ne peut se réduire à la recherche de l'avantage mutuel et faire du sien propre, l'unique boussole qui piloterait nos comportements.
Le sentiment de justice, d'équité, de réciprocité, de symétrie en serait l'image de justice et un moteur tout aussi puissant que notre présupposé "égoïsme". Est ce suffisant?
Les théories de l'échange
Par exemple:
George C. Homans et sa théorie de l’échange social. Cette théorie, née des concepts économiques et d’échanges, traite de la manière dont s’effectue l’interaction sociale.
Ainsi, "la théorie de l’échange social met en avant l’idée selon laquelle toutes les relations se forment, se maintiennent ou se brisent en raison d’une analyse coûts – bénéfices". Ceci nous amènerait à faire des comparaisons entre des alternatives et à choisir les relations présentant le meilleur rapport qualité coût!
C'est le jeu de balle, la gamelle et sa ritualisation, instrumentalisant le chien comme être "intéressé égoïste capricieux" nécessitant un main de fer dans un gant de velours. Excitation, plaisir au moindre coût, le shoot de cocaïne en est le pendant.
C'est ce genre de théorie qui amène à développer une marketisation généralisée et omniprésente de toutes les rhétoriques tournant autour de la "satisfaction du client roi" et du marché symbôle de la demande rencontrant l'offre.
L’émergence de paradigmes cognitifs et constructivistes devrait la rendre obsolète mais elle masque trop d'enjeux de "domination" pour être abandonnée de la sorte. Il est intéressant de regarder les chaînes BFM BUISNESS, BLOOMBERG et BBC eco pour se rendre compte par le ton policé, sérieux, compassé qu'il y est employé, que la domination du discours de la rationalité limitée ou pas et du Darwinisme social qui l'accompagne n'est pas prêt de laisser sa place à celui de la volonté, du projet du "partage de territoire".
Levi Strauss , lui scindait la vie en trois sphères commandées par le principes de réciprocité.
1: Le langage, échange de mots.
2. La parenté, échange de femmes.
3. le commerce, échange de biens.
C'est trois "échanges" se faisaient sous le régime de la réciprocité.
Ce qui nous amènerait à considérer tout modèle d'interrelations humaines et animales, si on ouvre le champs de l'interraction à l'animal, à être envisageable sous forme d'un échange et de l'organisation de sa réciprocité.
L'échange de mots avec les chiens!!!!!!
Pourtant la réciprocité n'est peut-être la meilleure des choses!
Oeil pour oeil etc, l'echange de bon procédés, c'est cool mais le renvoi d'ascenceur sent plutôt la corruption.
Par contre la relation mère-enfant où est la réciprocité. Est ce une dette? comment la rembourser?
Alors le COMMUNISME dans tout çà? principe moral? UTOPIE?
Le mythe: l'époque où les humains détenaient tout en commun, avec les chiens entre autre au jardin d'Eden. Puis la "chute" venue avec la "malédiction" des clivages du pouvoir et de la propriété privée.
Le rêve: restaurer l'ordre initial, restaurer la propriété commune et la gestion commune des ressources collectives!
Mythe+rêve = des centaines de millions de morts. BOF
En réalité le COMMUNISME n'est pas une utopie magique mais un principe de VIVRE ENSEMBLE.
Nous agissons tous en communiste une grande partie de notre temps. Le partage de territoire en est un exemple.
De chacun selon ses capacités à chacun selon ses besoins, la question bien plus pragmatique et immédiate se doit d'être: qui a accès à quoi, et à quelles conditions.
Partout ou l'on se pose cette question nous sommes en présence d'une forme de communisme.
Avec votre chien idem, celui des autres mais aussi et surtout avec les autres (autruches) surtout.
En cas de coopération à un projet commun, tout le monde respecte ce principe.
Exemple: une canalisation saute et il faut réparer. PASSE MOI LA CLEF DE 12. On assiste rarement à une réponse du type: et qu'est ce que tu me donnes en échange? (rarement, parce que lorsqu'il faut passer l'aspirateur sous la demande polie et pudique de sa ou d'une compagne campagnarde mais néanmoins affûtée sur la répartition des tâches ménagères, souvent une négociation de fumeur de pipe se met en marche comme Kastaner traversant la rue pour aller de l'élysée à la "place Beauveau" sans escorte autre que son éternel pigeon sédentaire)
Si l'on veut que les choses se passent au mieux et se fassent, la meilleure méthode, la plus efficace est de se répartir les tâches suivant les capacités de chacun et à donner à ce chacun tout ce dont il a besoin pour les accomplir.
Plus il est nécessaire d'improviser, plus il est nécessaire que la coopération se démocratise. Et pour qu'il y est coopération il faut qu'il y est des aptitudes multiples, variées et différentes. (cf voir Newton et les voitures)
Il faut respecter l'autonomie de chacun. Lors des catastrophes, désastres on revient à un COMMUNISME basique, on s'entraide suivant ce principe. Les principes d'intérêt, d'honneur, hiérachique etc deviennent un luxe que l'on ne peut s'offrir.
les étrangers deviennent frères et soeurs, la société humaine semble renaître.
Le communisme est le fondement de toute sociabilité humaine.
L'autonomie et la reconnaissance de l'autre en est son évidente nécessité.
Pour les chiens idem. C'est en cela qu'ils nous donnent des leçons de vivre ensemble.
On postule toujours, on fait le pari que quiconque qui n'est pas un ennemi avéré agira en conformité avec ce principe de "chacun selon ses capacités", tout du moins dans une certaine mesure. Quant on demande son chemin, que l'on fait du stop, que l'on peut partager ses allumettes, on fait du communisme.
Dans le partage de territoire de façon apaisée, le postulat du partage est fondamental.
Le partage consiste alors à construire les capacités à le faire. A développer des aptitudes au langage, à l'échange, à la réciprocité et à l'opportunité. Avec le chien on apprend l'importance de se mettre à la place d'autrui au delà de l'empathie mais dans la nécessaire organisation des échanges en vue de "partager".
Arrêtons et arrêtez de les "mépriser" et n'attendez pas une catastrophe pour qu'un migrant face l'homme araignée et sauve un bébé. C'est un geste communiste. Cela concerne aussi bien les chiens, que les handicapés, les "réfugiés" que tous les exclus qui nous font détourner le regard et nous autruchisent.
Rendez vous communiste et réciproquement lycée de Versailles, à
14h30 Mac do la Teste Samedi
9h45 Salie Nord Dimanche matin.
BALADE DU 13 et 14 Octobre 2018 dîte balade des communistes épisode 1
CAMARADES, CAMARADES, COPAINS, COPINES, TESTEPAINS, TESTEPINES, BITS, BITES, PENIS, PENICHES, RINTINTINS, RANTANPLANS, CAMARADES, CAMARADES

Communisme: de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins.

Pour l'anthropologue Marcel Mauss, chantre de la théorie du don, faire un don postule la dette, crée la dette. Par réciprocité et honneur, cela condamne à l'honorer, comme le saint condamne le patissier:

Cool non! optimiste si ce n'est "pervers" car la théorie du don acquiert par ce biais de la réciprocité sous peine de perdre la face, son utilité dominatrice dérournée. Le don ne serait-il qu'une tactique d'assujetissement du gâté par le biais de sa mauvaise conscience ou de la peur de perdre la face par défaut de mutualité? Elle n'est sans doute pas que cela. La réciprocité ainsi amorcée est aussi affaire "d'équilibre", de création d'empathie, de pari sur l'avenir, d'investissement. Elle développe l'entraide, l'échange, la co-construction du monde, le compromis et la tolérance. Sans doute mais pour les utilitaristes ce sont des notions "interlopes" (louches), naïves (Normal, les utilitaristes sont libéraux, version marchand et grande distribution).
Regardez vos chiens. Vous y croyez à leur égoïsme ontologique (les définissant en tant que tel, égoïste et intéressé par nature) comme en sont certains la plupart des spécialistes comportementaux porteurs de la doxa toutoumaniaque, pour qui aucun acte n'est gratuit, tout pour
la gueule!!!!?????
Une des sources majeurs des contresens véhiculés par les doctrines de l' "intérêt, moteur de l'adaptation", est celle du plaisir.
Le plaisir induit sa recherche et son obtention par le biais de la "récompense". Il porte au moins deux contresens majeurs, sa composition et son moyen d'obtention, qui produisent l'immense trahison et déception de la marchandisation de la relation et de l'échange et nous obligent à les vivre sous peine d'immaturité, de naïveté et d'incompétence. C'est eux qui justifient la plupart des abandons "soft" mais "radicaux" et "la somatisation" de nos pertes de souveraineté, de liberté dans nos relations à "l'autre".
Le plaisir envisagé comme tautologie de l'acmé "orgasmique", s'exprime actuellement à travers un langage pseudo rationnel et techniciste. Sous forme de décharges d'ocytocine (tendresse), de dopamine (récompense), de sérotonine (humeur), (pour les filles) d'œstrogène (combat de l'anxiété),de progestérone (humeur), de testotérone (désir), de lulibérine (préliminaires et calins), nous ne serions plus qu'une machine chimique à jouir. Honte à toi si elle se dérégle et se dégrade. L'enjeu au bonheur serait la mise à niveau spasmogène "des fluides" nécessaires à son bon fonctionnement, au même titre que le lave glace, le liquide de refroidissement, l'huile moteur, l'urée synthétique des blueHdi etc.
Le plaisir envisagé alors comme la satisfaction immédiate d'un besoin addictif amène au paradoxe de la dépendance comme fin en soi, objet politique, l'organisation de la mise en dépendance, enjeu pur de domination pure. Au nom de l'utopie d'un monde pacifié par le "doux commerce" cher à Adam Smith, je rends ta vie spasmodique: ton but et la réalisation de ta vie se mesurera à l'aune de l'orgasme perpétuel que tu es censé atteindre. Il en découle une définition à jamais renouvelée du bonheur à chaque "shoot" et manque comblé. Les meilleurs buisness makers sont les cartels de drogues qui organisent l'utopie d'un marché à haut rendement basé sur un marketing de la demande, désir/manque, fondé sur l'anathème essayer c'est l'adopter et de l'offre, besoin/dépendance, fondée sur la restriction et la dépendance totale des sources d'approvisionnement. Un rêve d'économistes qui, du coup, intègrent sans état d'âme les fruits de ce prolifique marché au calcul du PIB des économies mondiales. On y rajoute les sucriers, l'industrie du tabac, la mode etc.
Pour le chien, on deviendra machine à lancer la balle etc.Le plaisir est autre et multicomplexe. Il se nourrit de la réflexion, de la compréhension, de l'interrogation et du doute et non de la satisfaction. Pour être autre qu'une mise en abîme et une dépendance assouvie, le plaisir se nourrit du sens, de l'exigence, de l'éthique et de l'empathie créatrice de solidarité et de production.
Le bonheur n'est pas de "consommer" ou de "jouir" mais de cogiter. Le cogito de Descartes a l'inconvénient de libérer plutôt que d'assujétir. L'échange, le syncrétisme, l'écoute, le compromis, la dialectique, la synthèse, le dépassement, la rupture et le saut "quantique" ou à l'élastique, voilà le bonheur, l'émerveillement de l'exploration, du respect, de la préservation et de la création.
Un des moteurs à la pacification est la pensée, la culture, le raisonnement.La théorie du choix rationnel: la meilleure interprétation des êtres humains est de les voir comme des AGENTS INTERESSES qui dans toutes les situations calculent la façon d'obtenir les meilleurs termes possibles , le plus de profit, de plaisir ou de bonheur pour le moins de sacrifices ou d'investissements. L'archétype du maquereau ou de l'homme occidental maritalement établi.

Hummm une gourmandise!! Personnellement je trouve cela délicieux Pour les palais difficiles ce « chien »-là est à la glace au chocolat, au thé ou à la cacahuète. Pour réaliser ces incroyables crèmes glacés, il faut environ cinq heures et un moule haut de gamme en silicone. Pour ceux qui veulent tenter l'expérience, le petit chiot est à 3.13 euros, alors que le plus grand s'affiche à 12 euros.
Mais leur image pousse au dégoût non? Pas très rationnel tout çà, alors que nos papilles s'exciteraient au contact du chocolat fondant, nos yeux repousseraient cette envie. Notre choix ne répondrai pas à nos intérêts ou alors pondérés par la "perspective du risque encouru". (Hackheman prix nobel d'économie 2002). Celle de la perte d'estime de soi face à la compromission inacceptable de manger symboliquement un "toutou" remplit "d'humanité" et non de chocolat! Ceci s'accentue d'ailleurs au fur et à mesure ou je cède à la tentation de la dépendance et à l'inconséquentialisme mon inhumanité à détourner le regard de la souffrance du monde dont je suis un des acteurs de production. Heureusement je me soigne au baume SPA, protection des toutous et autres Brigitte Bardoterie.
Bon pour les balades de samedi et dimanche même rendez vous que la semaine dernière pour l'application des oings anti mauvaise conscience mais surtout super prise de conscience à partager un territoire etc. etc.
Je continuerai la semaine prochaine. c'est pas fini.
BALADE DU 6 et 7 Octobre dîte balade des Baltringues
Ma vétérinaire préférée était toujours ma vétérinaire préférée.
En résumé on était encore jeune et innocent.
Samedi dernier, on a passé une très mauvaise balade qui heureusement a été rattrapée par celle de Dimanche.
Les apriori "raciaux" concernant les chiens et donc par la même ceux concernant les gens, sont à un moment tellement ancrés dans la mentalité des personnes et défendus mordicus comme un bonne et bien pensance qu'ils amènent non seulement à être difficilement supportables mais surtout qu'ils démontrent toute leur incongruité, leur ineptie et leur absence totale d'efficacité dans le "bien vivre ensemble".
Les chiennes de Delphine et par dommage colattéral, Delphine elle-même, en ont été les victimes.
Nelson en a été puni. Non pas parce qu'il est noir mais parce qu'il est "coquet-fragile-délicat-propre sur lui-bien élevé et inconscient de tout cela". Il ne doit ni peut "frayer" avec ses congénères, joueurs, de bonne humeur et légèrement enfantins si ce n'est branleurs par hygiène morale et syndrôme de déficience immunitaire vertueuse!
En conséquence il n'a pu développé son autonomie, sa confiance en lui et la conscience de ses capacités. A force d'être sans cesse "castré" de toutes ses vélléités divagatrices possibles et autonomes, au lieu de renforcer son lien de "partage de territoire" avec sa "maîtresse", il a vécu son lien de rétention administrative et de privation de liberté de curiosité et d'analyse au nom de son confort "poilistique". Adieu la complicité, bonjour la dépendance, l'atermoiement et la soumission privative d'affection mais imposant la mise sous tutelle et l'absence de mise en confiance.
Quelqu'un en prison ne peut être aimé. il est enfermé, privé de liberté et de libre arbitre. L'oiseau en cage n'est pas en couple. Il ne fait le bonheur de son geolier qu'à la mesure où l'on croit méticuleusent ce mensonge affectif qui cache la maltraitance de défaut de liberté mais qui révèle un manque de respect,de considération et d'empathie pour le soi-disant être aimé.
Quant à Françoise et sa petite chienne, l'effort qu'elle a produit pour suppoter la balade alors qu'elle était "morte de peur", démontre que tout état "hyper anxieux" lié à un ressenti dépressif fort, altère totalement la façon de voir et d'aborder toutes interractions sociales au juste niveau pour pouvoir en respecter les acteurs et ne pas les mettre en danger.
Le problème de la typicité de ces comportements est qu'ils aboutissent systématiquement à une rancoeur envers le lieu, le moment, les participants de son mal être et que c'est compliqué de développer une empathie réciproque si on se claquemure dans son état (ce qui peut se comprendre). D'autant plus que l'on n'est jamais à l'abri de se faire prendre en otage par les attrabilaires de la bien pensance sus-mentionnée précédemment afin d'être ou de se voir empêcher de développer une résilience à sa souffrance grâce à l'entourage amical de la balade.
Mais comment faire alors pour "affronter" ces dysfonctions?
Faire appel à la raison. Ce n'est qu'en interpellant, en faisant réfléchir sur le sens de son action, de son discours, tout en étant immergé dans un climat résilient de camaraderie fondé sur le partage d'une volonté commune qui est de "partager le territoire de façon apaisée" que l'on peut apprendre à developper des compétences afin de vivre une grégarité respectueuse de nos différences.
Hors cette volonté, les balades ne sont jamais qu'un épi phénomène de convivialité qui aboutira à rejeter l'autre; les rhodésian rejetant les berger noirs, les cokers,les chow chow, les noirs,les arabes, les hommes,les femmes, les voilées, les excisées etc.
Les balades sont là pour développer et acquérir les compétences d'une égarité sereine et respectueuse.
Deux solutions: je vire ou j'accepte tout le monde.
j'ai décidé d'accepter tout le monde, mais je n'ai pas décidé d'exonérer tout le monde de mes remarques et de mes explications.
Tout le monde y a droit.
Bienvenu à tous et toutes. Armez vous de raison, de patience et venez apprendre le respect et les mécanismes de la tolérance aux autres.
Samedi mac do la teste 14h30
Dimanche Salie Nord 9h45

